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Eloge de la solitude…

Éloge de la solitude

Il n’y a pas la moindre sagesse dans ma vie.
Pas non plus de folie.
Je ne sais pas au juste ce qu’il y a dans ma vie.
La vie peut-être, simplement confondue avec la solitude, la sagesse ou la folie.
-La solitude occupe ma maison à un point incroyable de sans gêne. Elle ne laisse rien en dehors d’ elle, sauf la page blanche.
C’ est lorsque j’écris que je suis la moins seul.
-La solitude, quand elle monte dans un couple, est terrible, malfaisante.
Quand elle entre chez moi, elle est – comment dire: détendue. Elle a ses habitudes, sa place faite.
-La solitude est une maladie dont on ne guérit qu’ à condition de la laisser prendre ses aises et de ne surtout pas chercher le remède, nulle part.
J’ai toujours craint ceux qui ne supportent pas d’être seuls et demandent au couple, au travail, à l’ amitié, voire, même au diable ce que ni le couple, ni le travail, ni l’amitié ni le diable ne peuvent donner : une protection contre soi-même, une assurance de ne jamais avoir affaire à la vérité solitaire de sa propre vie. Ces gens-là sont infréquentables.
Leur incapacité d’être seuls fait d’eux les personnes les plus seules au monde.
Christian Bobin, extrait de “L’épuisement”

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Vogue goéland sur l’océan…

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Parce que le vent, comme on dit, n’est pas à la poésie, ce n’est pas un motif pour que la poésie ne prenne pas son envol. Tout au contraire des vaisseaux, les oiseaux ne volent bien que contre le vent. Or la poésie tient de l’oiseau.

– Victor Hugo

Les goélands voguent sur l’océan,

glissent entre mer et nuages

L’œil à l’affût s’inquiète du rivage,

Leurs vols s’élèvent dans l’azur bravent la tempête

Ils traversent les océans, comme des bateaux blancs.

Après un long voyage, traçant des cercles dans l’azur

Ailes blanches déployées,

ils émigrent des mois entiers sur une mer déchaînée.

Mêlent leurs cris et leurs élans offrant à nos yeux éblouis

Leurs parades nuptiales.  

Leurs voix aigu grincent, et

Leur clameur stridente augmente.

 Volent goélands contre le vent,

oiseaux des mers,

Face à la peine, et face au vent, ouvrent tes ailes,

Luttent sans fin en forces vaines.

Roberte Colonel 26/02/2020
        

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Il est faux de dire que l’amour est un sentiment…

 Il est faux de dire que l’amour est un sentiment ; C’est une matière, une substance, une eau fraîche qui coule aux fontaines de l’âme. [Christian Charrière]

Le chagrin est comme un grand trésor :

 On ne devrait s’en ouvrir qu’à ses intimes.

La solitude en moi, toujours ensemble,

Avons partout fait bonne compagnie ;

Pourquoi alors avoir conté mon étrange histoire

Sans exiger qu’elle ne soit pas divulguée ?

On se protège contre l’effondrement

Des mots pense ton définitif,

Des mots donnés sans explication,

Des mots que l’on croit sans conséquence

Alors qu’ils sont dits pour meurtrir.

L’amour est un sentiment qui coule aux fontaines de l’âme…

Lorsque les souvenirs éclatent en tous sens

Dans la mémoire le mot aimé, lui toujours sait résisté

Roberte Colonel 24/02/2020

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La vie…

La vie, voyez-vous, ça n’est jamais si bon ni si mauvais qu’on croit. (Guy de Maupassant)

Photo de Therry Morales levé de soleil sur la mer à Valras-Plage

La vie…

Auréolée de cette douceur

Où mes pas lentement déambulent sur le sable

Je suis consciente de la chance qui est mienne.

Enroulée dans mon châle de soie

A la recherche d’une ombre aimée disparue.

j’observe avec bonheur les vagues s’échouer sur le rivage.

Le soleil à l’horizon se lève à travers la brume du matin.

Un vol de canards et de goélands se déploie sur la mer.

Je retrouve l’habituelle apothéose d’un matin sans nuages

Un spectacle fulgurant de la vague juste avant qu’elle ne se brise.

Je marche, fugitive sans but précis troublée par la beauté de l’instant.

Roberte Colonel 22/02/2020

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Entre nous…

Entre nous…

Dis-moi, si un jour je n’étais plus là

Pour t’écrire de petites histoires,

Si je n’écrivais plus de poésie,

Si je ne te contais plus mes secrets,

Je me demande si tu y survivrais.

 Au fil du temps

Nous sommes devenus bons amis.

Lorsque je ne serais plus là,

L’amour que je partage en ligne,

Mes mots douceurs, mes écrits

Dis-moi, que deviendront-ils ?

Parfois tu me contrarie,

Tu laisses mes images s’envolés

Et je vois rouge !

Cependant je voudrais te dire

Comme il est bon de rire

Comme il est beau d’aimer

Tu es mon blog d’amour,

Mon confident, mon anti dépresseur

Sans toi, ma vie serait triste et sans couleurs.

Roberte Colonel 21/02/2020

Juste cette question : si un jour nous ne sommes plus là, que deviennent nos blogs.

Deux de mes amies sont décédées et leur blog WordPress sont toujours ouvert. Chacun peut y aller puiser ce qu’il veut il n’y a personne pour s’y opposer.

Gyslaine LE GAL dit :Modifier

Le mieux est d’anticiper et de laisser les informations à une personne de confiance pour que le blog soit supprimé. Je ne vois que cela

Pour facebook nous n’avons qu’a désigner dans l’encadré prévu a cet effet le nom de la personne qui sera chargée de faire disparaître nos données. Pour ce qui me concerne je l’ai fait.

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L’esprit humain

L’esprit humain possède une stupéfiante faculté d’adaptation, et au bout d’un certain temps l’incroyable devient banal. (Arthur C. Clarke)

Le cours de sa vie reprend peu à peu.

Il y a mille images en elle,

Toutes plus heureuses

Les unes que les autres.

Elle ne sait laquelle retenir

Ou plutôt, elle ne sait laquelle retirer.

Tout à changé

Quelque chose en elle c’est transformé.

L’écrivaine a sorti son carnet

Elle laisse de coté sa crédulité.

Elle ne sait par où commencer l’histoire.

Dans quelques heures,

Dans quelques minutes

Elle aura trouvé.

Le cours de sa vie reprend,

Mais il n’est plus le même,

Il a zigzagué, pris une tangente imprévue.

Elle croit quand elle y pense

Et même si son goût est parfois amer que

L’amour est le parfum et la saveur de la vie.

Il donne à l’existence

sa beauté, sa chaleur, sa magie.

Roberte Colonel 18/02/2020

photho Olivier- Thevin illustrateur, dessinateur, graphiste

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Et si tout était à inventer…

Après tout, ce qui doit venir n’est pas tant à découvrir qu’à inventer…[ Hélène Grimaud ]

Et si tout était à inventer ? Et si nous avions vraiment cette possibilité ou même juste celle de pouvoir croire que nous sommes encore en mesure de tout inventer .

Inventer de nouvelles façons de s’exprimer, de dire le désir, est-ce vraiment possible elle qui dans les livres qu’elle lie trouve quelques phrases qu’elle aurait voulu écrire, elle qui s’attarde ici et là sur un mot, elle qui cherche constamment une nouvelle façon de dire les choses mille fois exprimées, peut-elle vraiment créer des suites de mots qui toucheront, qui feront vibrer, des phrases pareilles à aucune autre ? Ceux qui lisent, ceux qui en plus écrivent, n’ont-ils pas cette foi en eux de croire que tout est vraiment à inventer?

Inventer des mots

La rime qu’il faut

Justes pour le plaisir

Pour trouver belle la vie

Inventer des mots

 Juste qu’il faut le prétexte et

L’envie de dire nos différences

Après tout inventé

La nuance

Elle est d’importance.  Roberte Colonel 16/02/02020

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Joyeuse fête de Saint valentin.

Croyez-le, le véritable amour est éternel, infini, toujours semblable à lui- même ; il est égal et pur, sans démonstrations violentes ; il se voit en cheveux blancs, toujours jeune de cœur.(Honoré de Balzac)

Mon tendre mari

Tu as de baux cheveux gris

Moi un peu plus de cheveux blanc.

Le temps n’a cessé de filer

Sans que nous ne puissions le retenir.

Avons-nous toujours ce même sentiment d’amour ?

Percevons-nous encore la mélancolie autrement

Pour des horizons tendresse,

Des jours à venir paisible ?

Il y a tant d’incertitude !

Un Printemps qui vacille

D’un espoir qui arrête le temps

Dans ta mémoire suspendue ?

Tu dis de ta maladie que

Des petits oiseaux mangent ton cerveau,

Qu’ils troublent ta mémoire,

Ne te laissant pas l’espoir

D’un aller… retour.

Pour toi, il y aura toujours

La douleur tranquille des étoiles

Le noir qui brûle tant de nuit

Et tes débris de mots par impuissance.

Avec toi a mes cotés

C’est aussi cela le bonheur d’aimer.

Roberte Colonel le 14/02/2020

(Image et citation d’Honoré de Balzac chez Symphonie des sentiments)

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J’ai vécu tant de belles choses…

Je crois que la poésie est quelque chose qu’on sent, et si vous ne sentez pas la poésie, la beauté d’un texte, si un récit ne vous donne pas l’envie de savoir ce qui s’est passé ensuite, c’est que l’auteur n’a pas écrit pour vous. (Jorge Luis Borges)

Je me suis égarée…

J’ai vécu tant de belles choses

Je suis sans regrets.

Je pars, l’œil prompt à suivre l’étincelle
Qui vole à ma rencontre
Dans l’obscure promesse du jour,

Et me détache du cours des choses.

Je n’ai pas de guitare pour m’accompagner

Mais des chansons bonheur dans le cœur.

Au Sud j’écoute les vagues frapper le récif

Elles me parlent, me rappelle ses belles paroles
qui, dites dépassaient l’entendement

A fendre les lames pendant que roulait ma tête
Hors de la nuit.

 Une émotion, une empreinte d’un passage
A mon quotidien portée plus haut que la raison

Me donnait des frissons.

 Je fais le chemin à l’envers d’un passage difficile,

Le vent joue dans mes cheveux,

Le bonheur en vainqueur

Viens reprendre ses droits, et

Recréer les couleurs qui justifient ma foi.

Roberte Colonel 11/02/2020

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Profite du temps présent…

PROFITE DU TEMPS PRÉSENT ♡

– Prends comme devise dans la vie :
« Ce qui est passé est fini
et ce qui arrivera est inconnu,
seul ton présent t’appartient »

– Oublie le passé, quel qu’il a été,
oublie-le avec ses chagrins et ses peines.
S’en souvenir n’aidera pas à guérir
tes blessures, ceci ne fera que gâcher ton quotidien et ajouter d’autres peines aux tiennes.

– Imagine toujours que tu es à la croisé de deux périodes :

° – Le passé :
c’est une période révolue
avec ses bons et mauvais moments.
Ceci signifie que cette période n’existe plus dans la réalité mais seulement dans ta mémoire, dans ta mémoire uniquement !
Puisqu’il n’existe plus, le passé ne mérite pas de figurer dans la liste des soucis.
Il a en effet disparu et cessé d’être.

– Le futur :
Il est inconnu et ne peut se soumettre au lois de la pensée ni aux hypothèses de la raison.
Il s’agit d’un mystère entouré d’un secret et dont nul ne connaît l’essence .

Ainsi le passé est néant
et le futur est inconnaissable.

Alors ne brise pas ton cœur avec des soucis passés et ne sois pas pessimiste…
Ignore le passé, jette ce qui y est arrivé aux oubliettes et efface de tes souvenirs les peines et les chagrins.

Ignore ce que cache le lendemain
et aie bon espoir dans ce qui t’y attend.

Ne traverse un pont que quand tu y arrives.

Le chagrin concerne les événements
du passé qu’on ne peut faire revenir
ni rattraper.
Le souci est quant à lui le fruit
de la crainte de l’avenir
et du pessimisme le concernant.

-COMPRENDS LA SAGESSE DE L’ÉPREUVE-

NE SOIS PAS TRISTE,
car le malheur est indissociable à la vie.

Nul n’y échappe,
ni riche, ni pauvre,
ni roi, ni esclave,
ni prophète envoyé,
ni personnage illustre vénéré.
Les gens partagent tous cette expérience, mais de manière diverses,
et à des degrés différents.

NE SOIS PAS TRISTE,
et sois consciente à chaque épreuve
que tu as été choisie pour un test.

Alors affirme-toi, concentre-toi,
maîtrise-toi et ne panique pas,
comme si une voix dérobée te disait pour te rappeler :
– « Tu passes maintenant un nouvel examen, attention à l’échec. »

NE SOIS PAS TRISTE
et surtout
NE DÉSESPÈRE JAMAIS.
(Net) Le beau doit être notre monde

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Le vent de l’indifférence…

 Nous avons perdus la lumière

Et, nous nous sommes égarés dans les ténèbres. 

Quand les cœurs ne s’écoutent plus,

Même les chants les plus beaux

Résonnent en échos de tristesse,

Emportés par le vent de l’indifférence.

Iza Kalim… Samia Bensemane« Poèmes féminins : Le parfait du Subjectif ! » Photo (Guy Drollet/La voix du Nord)

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Je vais m’éloigner un peu de mon blog…

Valras-Plage et ma résidence au toit bleu.

Je vais m’éloigner un peu de mon blog où portant je me sentais si bien. Je vais prendre du recule. Je n’abandonne pas cet endroit mais je fais une pause .

Février est proche et le beau temps reviens c’est idéale pour faire de belles promenades.

Combien il m’est doux de penser que de beaux moments ensoleillés viendront vite remplacer les projets d’avenir que je faisais….

Parfois la vie se moque, on pense ne pouvoir la contrer. Ce soir je ne veux plus aimer jusqu’au mourir, je veux vivre coûte que coûte. Roberte Colonel

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« Voilà ce que Marie allait lui écrire. »

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« Même quand on l’a perdu l’amour qu’on a connu vous laisse un gout de miel. L’amour est éternel. Citation (Edith Piaf) »

Voilà ce que Marie allait lui écrire.

Elle allait lui  écrire que l’amour c’est celui que l’on cultive, jour après jour

et que le silence est un message de l’ombre pour celui qui le pratique.

Que de toute sa vie, elle n’avait vécu un tel bonheur d’avoir été aimée de lui !

Que les sentiments qui se faufilent dans les fissures de la raison,

L’attirance incontrôlable, l’amour qui s’installe

Sans crier gare avait envahie son territoire.

Arès le bonheur,  après l’espérance du toujours, elle c’était habituée à tout.

A son  amour perdu, a son amitié brisée, a son absence…

Pourquoi faut- il mettre des mots sur tout.

Pourquoi faut-il réfléchir et donner des explications ?

Pourquoi ne pas laisser le temps au temps faire son œuvre,

Se taire et laisser seulement  se parler leur cœur.

Roberte Colonel 27/01/2020 (photo Wild Nights with Emily : Photo Molly Shannon 

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Je suis prisonnière de la rime…

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Je suis prisonnière de la rime, parce que j’ai commis le crime, un jour de m’y abandonner… D’ainsi la prose délaissée, la rime de moi s’est éprise. Ma sensibilité conquise, ne trouve même plus le temps de se consacrer au roman. Aussi peu libre qu’une bête, car trop passionné, le poète se laisse emporter par les vers comme le marin par la mer.  (Gérald Sédrati-Dinet)

Comment écrire de la poésie lorsque l’inspiration n’est plus ?

Finalement je me dis qu’il y a des écrits plus faciles à coucher sur le papier que la poésie quand l’inspiration vous abandonne momentanément.

Alors écrire m’est facile si je me contente de petites nouvelles qui font mon bonheur et celui de mes lecteurs.

Juste quelques lignes comme exemple:

Il n’est de paysages que j’aime autant que celui de la mer a deux pas de chez moi. Lors qu’elle lui dit cela Pierre se mit à rire lui qui n’aimait que les sommets enneigé du Mont Blanc. Il la regarda, ces yeux bleus verts brillaient comme autant d’étoiles dans un ciel de lumière.

Il lui dit :

-Tu n’as rien perdu de ta grâce naturelle. Tu resteras pour moi celle qui ne vieillit pas ni ne change. Et quand à moi, hélas, combien j’ai intérêt à ne plus exister pour toi que dans le monde du souvenir, le seul où mes derniers jours de jeunesse puissent être sauvés de la nuit toute proche. Marie ton talent te dicte ton plus grand don celui d’écrire… (a suivre peut être)

Roberte Colonel 25/01/2020

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Il s’est vraiment passé quelque chose aujourd’hui…

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Il s’est vraiment passé quelque chose aujourd’hui. Une chose à laquelle je ne m’attendais vraiment pas. Et je n’ai ressenti aucun manque, aucune nostalgie quand j’ai réalisé ça tout à l’heure. Ça n’a été qu’un constat. Pas de choc, pas de tristesse. La roue tourne, ma vie aussi. Le téléphone a sonné vers 15 h 30 pour tout vous dire. Une amie voulait ma compagnie pour aller voir les grosses vagues que la mer projetait sur les rochers. Et bien je ne suis pas allée. Je ne dis pas que je déteste la compagnie, il ne faut pas pousser, mais je ne suis pas en « punition » quand je sors seule. Je ne suis pas malheureuse non plus, loin de là. J’aime la compagnie, mais j’aime encore mieux la solitude. Et ce n’est pas d’hier. Et je n’ai qu’une envie pour ma journée de demain : lire… et au lit, en plus ! Besoin de caresser la couverture du livre de Danielle Stelle « la duchesse » acheté hier, de tourner les pages, de me laisser emporter par l’histoire. Besoin de me faire plaisir. Et demain, inutile de me chercher, c’est avec ces personnages que je serai. Peut-être même tout à l’heure, juste avant de m’endormir.

Lire m’a manqué, même si depuis quelques soirs j’ai lu quelques pages.

Oui, lire m’a manqué, alors que me manquent rarement les gens que j’aime, puisque ceux-ci sont en moi, partout, en tout temps, sans que je ne souffre de leur absence.

Roberte Colonel 23 /01/2020

image   Portfolio | Phoebe Dickinson  phoebedickinson.com

 

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Pourquoi mes mots douceurs sont ils encore si mélancoliques ?

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Pourquoi mes mots douceurs sont ils encore si mélancoliques ?

Jour après jour j’apprivoise mon cœur.

La lune monte et grandit puis lentement décroît. Les étoiles disparaissent du ciel laissant la place au soleil à l’heure où des Goélands repassent lents, si lents qu’ils ressemblent à de blancs cerfs-volants

Mes nuits sont toutes différentes. Les douleurs endurées et les étourderies suivent les phases de la lune. Tu es là, tu m’éclaires et tu me dis que c’est cela la nostalgie. Alors, dis-moi pourquoi j’entends toute la nuit la fureur des vagues se fracasser sur la jetée. Dis-moi, de quelle nostalgie elles souffrent ?

En souvenir de quoi il pleure dans ma vie où la lune elle-même se repose ? Serais ce à cause de tout ce temps passé à tes cotés et qui ne sera peut être plus ?

A l’heure où mes soupirs s’apaisent mes rêves serrent encore mon cœur prêt à fondre en larmes au moindre effleurement. Il me faut ne plus souffrir, ne plus penser, sourire au vent qui gonfle les vagues et les faits s’échouer sur le sable.

Regarder devant simplement vivre pour vivre ne pas partir à la dérive, et retrouver au gré du vent l’espoir car derrière chaque déception, choses, ou échec se trouve un nouvel espoir de recommencement. La vie continue rien n’est jamais perdu.

Roberte Colonel 19/01/2020

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Les phrases assassines relatives à l’autorité

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Mon billet fait suite à cet enfant martyr :

Mon nom est Chris

Article blogué par Marie sur le blog « les pérégrinations de Liondors.floral-1751088_960_720

On dit bien souvent que les mots blessent et dans la bouche de ces pervers ils ne sont jamais destinés à vous faire du bien.

Dire à quelqu’un « tu es fou ?! » dans certaines circonstances qui s’y prêtent peut prêter à rire, avec les pervers narcissiques, c’est tout autre chose.

Pour le ou la MPN (Manipulateur Pervers Narcissique) les mots sont du venin habilement distillé, mais peut parfois être clairement exprimé dans le but de rabaisser la personne illico presto.

A répétition, j’appelle ça des « phrases assassines » car elles vous tuent à petit feu et vous finissez même par y croire. Je vais en dégager 3 catégories pour le moment.

Il y a les phrases assassines relatives à la folie – Je précise qu’étant une femme, toutes les phrases sont au féminin –

« Tu es folle ma pauvre fille », avec variante « Tu es folle ma pauvre fille, on devrait t’interner » avec signe du doigt sur la tempe. « Tu es complètement givrée », « T’as un problème tu devrais consulter », « T’es qu’une malade », …

Les phrases assassines relatives à l’autorité 

« Fais ce que je te dis, c’est comme ça c’est pas autrement », « C’est moi qui commande », « Fais ce que je dis, fais pas ce que je fais », « N’inverses pas les rôles », …

Les phrases assassines relatives à la culpabilité

« Tu aurais pu faire mieux », « Je suis malade à cause de toi », « Tu n’es pas gentille, tu me fais pleurer », « On ne peut rien te dire », « Si tu m’avais écoutée, ça ne serait pas arrivé », …

Tous ces mots sont dévastateurs pour les victimes qui finissent par se déconsidérer, se juger au travers du regard du pervers narcissique, certaines victimes sont poussées à la dépression et dans les cas les plus graves, au suicide.

Si vous connaissez une victime de PN ou MPN ou si vous-même êtes victime, ne restez plus seul(e), parlez-en autour de vous, parlez-en à une personne en qui vous avez toute confiance et qui ne risque pas d’être sous l’emprise elle-même de votre PN.

Entendez que vous n’êtes pas fou ou folle, on vous manipule, on vous manque de respect, on vous rabaisse, on vous humilie, n’acceptez plus cela.

Vous méritez d’être vous-même.

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Personne ne te croira Repérer une victime de pervers narcissique / Repérer un « pion » Connaître le pervers narcissique pour mieux s’en défaire – 1

Dans « PN / MPN »

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Une fin de non recevoir…

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Une fin de non recevoir,

La main levée,

Sans un au revoir,

 Sans un mot,

Qui justifie ton départ.

Un recueil poétique sans suite…

Où tu avais gravé tes mots

Pour voir  s’accroître

Le pouvoir du bonheur et 

La force de son sourire

 amorcer le temps où

Votre bonheur était. 

Poète ! Tu vies avec des mots

Que tu dissimiles

Par des mots

Inflexibles, et moqueurs.

Tu aimes la vie à contre temps

Et tes rimes miment  

Ce que disent les vents.

Tu es absent d’ici,

Tu as fermé les portes étroites

De votre histoire 

Laissant dans sa vie

Ton absence et

Vos rêves envolés.

Robert Colonel le 15/01/2020