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A l’inverse du concret…

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A l’inverse du concret,

Là où tout se mélange

Se profile l’étrange.

A l’opposé du vrai,

Un pas dans la folie

L’esprit dans le délire

Un peu caractériel

Il  échappe au classique

Trouble le cartésien,

Parce que un peu narcissique,

Il ne ressemble à  rien.

Il fuit comme la peste

Ce qui est ordinaire,

Et si on le conteste

Il joue les filles de l’air.

Dans les délires du tendre

Parfois il prend naissance

Dans les mains d’un artiste

Qui dans son insouciance

Prouve qu’il existe.

Il se rit du gentil.

D’un amour bien paisible

Il en fait un ouragan

Prouvant ainsi qu’il  à de l’importance !

 Roberte Colonel

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Quel est l’inverse du concret ?

Abstraite, catégoriel, conceptuel, abstrait, idéal, immatériel, impalpable, incorporel, liquide, métaphysique, platonique, idéale, romantique, spéculatif, spirituel, transcendant

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point d’interogation?

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Nouvelle année, changement de décor avec la ritournelle question que sera cette année : point d’intérogation?

Voilà à quoi je suis confrontée, un joli point d’interrogation.
Quel sera mon avenir ? Dans quelle sphère vais-je me retrouver ? Est-ce vraiment pour le meilleur que tout ça arrive ?
On dirait un casse-tête de 10 000 morceaux, ceux-ci éparpillés dans toutes les pièces.
Ou alors peut-être est-ce ma tête qui est comme un puzzle. Tout est là, mais par quoi commencer ? Faire le cadre ? Démêler les couleurs ? Quelle méthode est la plus efficace ?
Pour le moment, j’avouerai être plutôt pétrifiée face à tous ces morceaux, même si je sais que j’en viendrai à bout. Je me sens désorientée, Mais le point d’interrogation reste entier.

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Si seulement j’avais une petite idée de ce qui m’attend, il me semble que tout irait bien mieux.
Je déplacerais les morceaux du puzzle en conséquence.

Mais il est là, entier, et je déplace les pièces, tantôt avec conviction, d’autres fois avec hésitation.
Normal, me dit-on. Mais encore une question sans réponse: c’est quoi la normalité ?
J’y répondrai un autre jour.

 

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Écrire à quelqu’un…

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Écrire à quelqu’un est la seule manière de l’attendre sans se faire de mal. 
[Alessandro Baricco]

Chaque peinture ouvre sur des histoires que je peux raconter ou inventer. Et quand je croirais avoir tout dit, une autre histoire se glissera à nouveau sur la page de ma vie. Et la vie ne sera pas triste ? Facile, quand on passe sa vie à fabriquer des histoires, Facile, quand on a une imagination comme la mienne, de voir des indices à partir de détails non concluants ou significatifs. Facile, je vous dis. Et quel bonheur que de constater que  d’un secret peut naître une histoire qui me porte à imaginer son déroulement.

À quoi rêve Marie penchée sur sa page blanche? Aux rendez-vous manqués ? Aux personnages qui ont croisé sa vie se jouant de ses sentiments ? À ceux qui lui ont menti plus d’une fois ? Aux eaux troubles desquelles elle est sortie parfois perturbée ?

À quoi rêve-t-elle ? Rêve-t-elle vraiment aux blessures dont on ne guérit jamais vraiment tout à fait ou se laisse-t-elle bercer par d’heureux souvenirs qui prennent le pas sur tout le reste ? où bien  rêve t-elle a cette lui, cet homme qui partage ses secrets les plus intîmes?

Je l’imagine triste, et pourtant sereine. On peut par moments être triste et heureux, l’un n’empêchant pas l’autre. Aux errances et aux quêtes effrénées, elle a choisi dans l’absence sa destinée. Et, dans le creux douillet de ses propres bras pour endormir la douleur, l’écriture d’un livre comme refuge. Il est là son bonheur, au moins pour ce soir. Demain, il y aura des sourires à nouveau. Elle aura levé l’ancre de l’eau grise où il lui fallait passer quelques heures pour apprécier à nouveau la beauté du monde. Elle lui a promis d’écrire, souvent. Elle le fera. Ce ne sera jamais une obligation. Il n’y a pas d’obligation entre eux. Que du bonheur, que du partage. Elle lui racontera la couleur du ciel, l’oiseau sur la branche, l’odeur du café, une fleur dont elle ne connaît pas le nom. Elle lui parlera de ces endroits où ils iront peut être ensemble un jourComme elle est belle, comme elle est belle, tandis qu’elle lui écrit. Mais n’est-elle pas d’une certaine façon en train d’attendre ? D’attendre une réponse, d’espérer une question… Mais tout cela est tellement agréable, ce jeu de se redécouvrir. Et cette attente n’est pas douloureuse, mais stimulante. Elle n’attend plus quelqu’un, elle attend juste quelques mots où il lui dirait combien elle compte pour lui. Ces mots arriveront quand ils arriveront. Il n’y a pas d’urgence en elle. Juste ce besoin de lire ces mots: « je pense à toi ».

Oui demain, elle verra revenir le soleil dans sa vie parce que ce soir elle l’imagine ainsi Marie.

(Ce texte à déjà était publier, sur mon blog. Aujourd’hui, j’ai plaisir à le dédier à un(e) ami(e) très cher(e)

Roberte Colonel

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Le passé…

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Le passé laisse une trace c’est pour ça que j’écris des mots pour épancher mon cœur, crever l’abcès, évacuer la douleur, mais encore, pour raturer les souffrances de ma vie, pour gommer les traits tirés de mes larmes qui ont trop coulés, pour dessiner un lendemain revigoré par l’exaltation parfumée d’une rose.

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Je veux écrire l’espoir d’un nouveau jour car j’ai l’espoir d’écrire ce jour sans rature.

Ecrire qu’aujourd’hui, je suis encore, et toujours, sa muse.

Je veux donner à mon cœur le poids léger d’une plume pour qu’il puisse se remettre à battre plus vite, plus fort,  au son de ces je t’aime.

Je veux garder l’espoir pour prendre la valve à rebours, celle qui met le mal en fuite.

Et maintenir grand ouvert la valve qui gagne pour offrir  à mon coeur l’espoir d’un destin éblouissant, de joies et de plaisirs.   (Roberte Colonel)

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Un Jour Sûrement

Un Jour Sûrement … Un jour pourrais-je entendre sa voix ce demanda Marie, pourrais je la reconnaître parmi tant d’autres voix ? Comment saurais je que c’est bien la sienne ?

A ses yeux les mots qu’ils s’échangeaient ne remplaceraient  jamais la voix de Justin,  sa présence physique  tout ce qui fait qu’il est lui l’homme qu’il emplie ma vie de bonheur, de tendresse et de joie.

Elle se répéta la question : -Un jour aurais je enfin l’occasion d’entendre sa voix ? Le temps reste à jamais maître de notre destin se dit elle comme pour parer à ces manques de celui qu’elle aime.

Depuis des mois ils s’écrivent régulièrement et Marie implore chaque jour le ciel pour qu’un miracle se produise pour qu’elle puisse entendre sa voix. Cependant, elle sait aussi que pour l’instant il n’y aura pas de miracle elle ne doit rien attendre d’autre que ses messages qui les relies l’un à l’autre. Il ne peut être question que de cela et elle le sait bien. Depuis le premier jour de leur rencontre Justin et Marie savent que des chaines les retiennent prisonniers des obligations indéfectibles aux quels il sont soumis. Trouveront il un jour le bonheur?  Aujourd’hui, malgré leur désir de vivre ensemble pleinement leur amour ils savent que cela leurs est impossible . Texte Roberte Colonel

Et ce qui glisse en nous
qu’on repousse
de toutes nos forces
et qu’on tient à l’écart
ce qui bat à l’étroit
dans nos cœurs
nos lisières

Cet au-delà de nous
qui nous fait peur
qui nous fait vivre

Pourras-tu garder
ces abîmes de feu
pour la journée qui vient
l’inattendu qui nous ressource
comme la visite d’un ami

Au fond de tes poches
tous les secrets
et je n’y peux plus rien
tu n’y es pour personne

Avant la rouille
le vertige muet
des lointains

Quelque chose s’achève
qui laisse des fêlures
qui éclaire à jamais nos chemins

Vies qui se croisent
qui se mêlent
qui s’entremêlent
qui prennent leur envol
et touchent le ciel
du bout des lèvres
finissent-elles par se décroiser?

(Vers de Mireille Fargier-Caruso)

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Le Coquelicot, ou le bleuet un dilemme pour la marguerite !…

Le voyez-vous le coquelicot dans le champ de blé ? Il a revêtu sa parure pourpre, il parade, danse dans la prairie. Il fait le beau et sa corolle très fragile frissonne.Il se plaît à séduire la blanche marguerite qui timidement ondule de la tête lorsque qu’il se penche très près d’elle. Il la frôle,  l’hypnotise en douceur. Leurs âmes s’exaltent dans une danse frivole, jusqu’à l’arrivée du timide  bleuet

Résultat de recherche d'images pour en habit bleu de fête il veut plaire à la jolie marguerite qui ne sait plus où donner de la tête. Dilemme se dit la marguerite  « je t’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout ».  choisir entre le rouge coquelicot attrayant un brin cajoleur ou le sage bleuet tendre à souhait elle finit par s’incliner et choisit de suivre le craintif bleuet. Texte Roberte Colonel

L’image des coquelicots site petitbonheurdariel.canablog.com

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« Il n’est aucune beauté qui n’ait sa tache noire. Même le coquelicot. Au cœur porte la sienne, que chacun peut voir. » (Proverbes et dictons du Maroc)

L’origine du bleuet comme fleur symbole du Souvenir trouve son origine directement dans la guerre de 1914-1918. Tout comme les coquelicots, les bleuets continuaient à pousser dans la terre ravagée des tranchées de la grande guerre. Pour les poilus, ces fleurs étaient le seul témoignage de la vie qui continuait, au milieu des bombardements et des gaz de combat, et elles étaient aussi la seule note de couleur dans la boue uniforme des tranchées.

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Passager de mes nuits

Passager de mes nuits sans sommeil, tu arrives, furtifs avant de t’en aller, tu caresses ma joue, dépose tes lèvres doucement sur les miennes et tu repars de ma nuit sans sommeil.

Laisse moi au moins te regarder quand tu viens déposer tes mots que j’attendais. Tu passes, tu viens, tu pars, et tu reviens, je sens ta présence, pourquoi ne pas rester te lover là dans la douceur de ma nuit.

Offre moi un cadeau je veux vivre  ma vie à tes cotés. Dés que la vie m’écorche c’est vers toi que mes pensées se portent.

Loin de toi ma vie ne ressemble à rien! C’est à toi que je pense les jours de vents mauvais et si je devais faire le chemin a l’envers c’est vers toi que j’irais.

Viens passager de ma nuit troublé mon sommeil, continue de déposer tes mots ceux que j’aime trouver à mon réveil. Je veux vivre aujourd’hui mes nuits à tes cotés !

J’ai pour toi trop d’amour fais que mon soleil brille à jamais. (Roberte Colonel)