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Un seul but à atteindre … rouvrir la porte fermée.

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La vie que nous vivons n’est pas déterminée par la chance

C’est dans les choix que nous faisons en chemin,

Que les portes que nous ouvrons et ceux

Que nous choisissons de laisser fermés par choix.

Un jour, matrice de rancœur,

Quand le souffle à tout ravagé,

Engloutissant les rires, les mots,

Enterrant les souvenirs

Quand l’avenir meurt,

Il faut se reconstruire,

Réécrire la vie,

Recréer un nid.

Après bien des détours,

En voyant l’amour ressurgir

Au-delà du temps, au fil des jours

Jouir de ses moments

Où la vie à un nouveau sens.

Laissons place à des instants d’amour

Reprenons le chemin  avec…

Le seul but à atteindre

Rouvrir la porte fermée.

Roberte Colonel (1/10/2019)

(Cette poésie me fut inspirée par l’image de Welcom Home)

 

 

 

 

 

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Automne te voilà revenu! …

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Automne, lors que tu reviens

Tu nous offre des paysages magnifiques

Profusion de couleurs Chatoyantes,

Pléthores somptueux de feuilles mortes.

Automne, tu es perçu comme le temps du bonheur tranquille

Et de la mélodie créatrice mais aussi, et ce ci n’est pas ta faute,

Comme un moment propice à l’ennui et à ma tristesse des soirs,

Quand tout autour, je me sens comme égarée pensant aux saisons

Passées…

Automne, ta douceur ne peut calmer mon cœur d’un malaise imprécis si

Vivace que l’on croirait le heurt de tous mes mauvais jours.

Depuis la fin de l’été qui brisa sur moi son dernier coup de tonnerre

Même les étoiles ne peuvent rien faire pour calmer mon angoisse 

 Qui cachent dans la nuit la couleur de mes joies effacées! 

(Roberte Colonel) 23/09/2019

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Une halte …un répit

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 » Une Halte… un répit

Loin du tumulte de la vie…

Un temps pour s’arrêter,

Poser enfin ses bagages,

Un temps de Liberté

Sans aucun nuage.

Un instant de silence 

Profond et intense,

Un instant d’éternité sans nullepensée.

Un moment suspendu

Fragile et précieux

Un moment si ténu

Qu’il semble mystérieux…

Un retour intérieur…

Pour retrouver ses valeurs,

Et rencontrer sans peur

La demeure de son cœurs. »

(L’éveil de l’être affranchi)

 

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Des mots douceurs …

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Tu m’entoures de ton amour,

Guérissant mes blessures,

Apaisant mes peurs.

Orage après orage,

Ton amour me façonne.

Il me redonne confiance,

Volant par tous les temps,

Au dessu de la mer décharnée,

Vague après vague,

Toujours présent.

Toujours je te désire,

Toujours je t’aime,

Malgré les tempêtes.

Tu me retiens amoureux,

M’empêchant de me noyer.

Fragile je m’offre à ton regard.

Tu m’entoures de tes ailes,

Solide comme un récif.

Ancré au fond de moi,

Je te laisse m’aimer.

Roberte Colonel

Merci au blog « Le sens des mots » pour cette belle image.

 

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Voici Le Printemps…

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La nature comme l’homme se pare de beauté avec bon humeur.

Voici donc le printemps joli, et si plein de bonheur

Il semble que tout rit et que les arbres fleuris

Sont heureux et se racontent des histoires.

On dit que le printemps les amours renaissent

Couronné d’une aube fraiche pleine de tendresse.

Quand vient la nuit le long du canal endormis, se retrouve

les amoureux sur le banc pour chanter une prière bénite

 Spéciale pour les amoureux, quelque chose

D’heureux chanter à l’infini.

(Roberte Colonel) 20/03/2019

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Est-ce que tu m’entends ? 

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Les poèmes n’ont pas d’odeurs, quand on peut les sentir avec le cœur, on peut leurs donner le sens que l’on veut sans que se soit celui que le poète ait voulu exprimer.

Chacun de mes mots doit être dit avec prudence.

Je m’embrase pour toi. 

De cela tu ne le vois pas il faut que je le cache.

J’ai le désir de toi, est-ce que tu le vois ? La nuit est mon bonheur.

Je te confie mes peines et sans perdre la mesure

Du temps qui enracine les brisées de l’absence,

Dans le feuillage de tes doigts j’entrevois des étoiles.

Mon corps est une houe qui enroule ton corps.

Privée de tes bras, ton appel est mon bonheur

Quand ma chambre s’obscurcie, je rêve que tu es là.

Roberte Colonel 6/02/2019

 

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Vague de mots…

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Vagues de mots,

Qu’importe les événements,

 Et la forme que nous leurs donnons .

Les mots s’alignent, traversent la mer

Et rejoignent dans la lueur du matin

Ton souffle qui se fait lent.

Des meurtrissures d’un soir

Les vocables se déversent,

Des tournures de phrases

traverse le récit

Allusions qui se brisent contre le récif

Brûlent les événements de la veille.

Roberte Colonel 30/01/2019

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Mon amie….

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Pardonne-moi, amie,

Si je suis trop « gavroche »

Si je ris à la vie

Ne m’en fait pas reproche ;

 

Si j’affiche souvent

Cette fausse assurance

Qui sert de paravent

A ma grande ignorance

 

Tu as vraiment,

Pour moi la patience.

Ô, je te remercie de l’indulgence

Dans l’art d’être mon amie

 

Quand tu parles de ta vie,

Je vois tes yeux s’animer

Tu es sans précédente

Et soudain je t’envie.

 

Lorsque gentiment

Tu dis que pour moi

Il ne me faut pas pleuré, 

que le soleil reviendra,

 

Il y a dans ton regard

Cette belle noblesse

Que dans l’mien, on ne peut voir

A cause du chagrin qui m’étreint .

 

Merci pour le bonheur

Que tu mets dans ma vie

Merci de tout mon cœur,

D’être Sylvie, mon amie.

21/01/ 2019

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Le rêve pour tes yeux seuls exposé à sa réalité.

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J’arrive du fond des vagues intenses

Pour mouiller de mer ton silence

Là-bas le goût de sel façonne les vertiges

Ils te frôlent déjà dans le sillage des miracles

Comme un geste d’argile sur tes cheveux

À perte de chaleur se rejoignent des mains

Serties de teintes d’eau elles habitent la mer…

Je lisais à ton front des tristesses et te disais :

 Regarde la mer in sinueuse prendre ses reflets d’argent

D’une certitude pour tes yeux seuls esquisse

Sa réalité dessinée ses erreurs.

 Regarde encore l’horizon mirage image,

 Regarde l’espoir dans ce rayon de soleil miroité par l’eau calme,

Ecoute ton cœur. Regarde l’horizon te promettre des demain.

Regarde encore l’horizon dessiner ses chimères, mirage,

Le rêve pour tes yeux seuls exposé à sa réalité.

Regarde l’espoir dans ce rayon de soleil miroité

Par l’eau calme prendre ses reflets d’une certitude

Regarde ton cœur projeté éclatant sur ces boutons de rose

Regarde l’horizon te promettre demain les caresses de la nuit.

Roberte Colonel 2/01.2019

 

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Le ciel à perte de vue a revêtu son habit de deuil.

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Le ciel à perte de vue a revêtu son habit de deuil.

Entre la plage et la mer des rouleaux d’écumes se sont formés

Entre les rochers des algues emmêlées

la mer, la lune baigne les ombres de

Tes pas qui ont laissé leurs empreintes.

J’aimerais tant que le temps s’arrête,

Que tu reviennes là ou hier sur le sable

Nous nous promenions.

Dans l’instant qui s’achève sur des mots transparents

Vois la mer, le ciel et le reflet de son immensité

Où elle à marqué  le passage de ton empreinte.

(Photo blog Lali)

Roberte Colonel le 10/12/2018

 

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Au Vent de Bonheur

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Le calme, l’infini. Le vrai désert, c’est la mer. La vraie paix, c’est sur la mer qu’on la trouve. (Matz)*toile de Vladimir Kush

Au vent de bonheur

Je lui dirai mes mots bleus.

Des mots que l’on ne dit qu’avec les yeux

Des beautés retrouvées

Des mots bleus que j’invente.

L’histoire est belle,

Elle n’est pas qu’instants éparpillés.

Au son de mes mots bleus

De tant de joie offerte,

Des bonheurs débusqués

Lorsque la vie espère

Des lendemains chantants

De l’espoir évident.

Quand l’amour prend la vague,

Anéantit l’oubli

Je lui dirai mes mots bleus, de ceux

Qui le rendent heureux,

Des mots bleus qui sont des douceurs

Et feront battre son cœur.

Roberte Colonel 29 /11 /2018

 

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Lorsqu’ils virent dans le ciel la demi-lune…

 Lorsqu’ils virent  dans le ciel la demi-lune

Extasiés ils prirent conscience de leur destin.
Elle était là, face à eux, 

Face à eux pour leur livrer un message.

Ils devaients celler leur destinée. 

Elle guidait leurs pas, sur cette route tortueuse
Qu’ils avaient souvent empruntés.
Éblouis parsa lumière, ils se prirent la main. 

Leurs doigts entrelacés,
Ne voulaient plus se lâcher.
Faut-il mettre de jolis mots à l’instant ?
Est-il possible de raconter ce premier baiser ?
Est-il possible que les suivants aient la même ferveur ?
Est-il vraisemblable que l’émotion fut si pure ?
Pourront-ils en fermant les yeux retrouver ce moment 

Et l’immortaliser par la seule magie des mots ?
 A ce moment, il avait fait si beau dans leur cœur.
Ils ont sondé la profondeur de leurs yeux.

Ils se sont caressés le visage, le cou.

Leurs bouches se sont cherchées.

Leurs lèvres collées ils se sont aimés, 

Sous l’œil complice de la lune sidérée. 

Roberte Colonel 25/11/2018

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Doucement …

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Doucement

Le murmure du temps me rappel que les minutes s’égrainent en me laissant émerveillée

de ce que la vie ma déjà donné.

Hier j’étais trop pressée de cueillir à bras ouvert tout ce qui m’était offert. 

Je ne savais pas l’apprécier.

Je me suis souvent laisser aller a raconter des histoires. Certaines inventées, mais, 

Pour certaines d’entre elles, elles étaient mon histoire.

J’ai entendu le murmure du temps qui passe il m’a murmuré qu’ici bas tout est

Ephémère, qu’il il faut savoir profiter de la vie, de l’amitié, de l’amour, 

De tout ce qui donne envie de voir un nouveau jour et  que Le sel de ma vie,

fait ce que je suis.  Là est mon histoire.

Roberte Colonel 09/11/2018

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Dans le ciel d’une nuit de rêve…

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Les inspirations, c’est comme des gros cailloux qui tombent en nous et que nous portons ensuite avec nous. Nous devons nous en débarrasser pour pouvoir continuer à avancer. (Friedrich Dürrenmatt)

 Dans le ciel d’une nuit de rêve

J’ai vu le vent souffler sur les amandiers

Le souvenir et l’espérance a venir.

les aveugles mots. Les cris de déraison 

Vertiges emmêlés où se rassemble la nuit.

Cette nuit fragile, prémices d’un souffle,

J’ai vu les pétales des amandiers en flocons

 nous recouvrir toi et moi de leurs légèretés .

Ce fut mon plus beau rêve jamais fait :

Croire aux miracles l’espace d’une nuit étoilée.

(Roberte Colonel) Le 15/09/2018

 

 

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Quand on a une chose importante à dire, on doit y faire une attention particulière:

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« Quand on a une chose importante à dire, on doit y faire une attention particulière : il faut se la dire à soi-même, et après cette précaution, se la redire, de crainte qu’on ait sujet de se repentir, lorsqu’on n’est plus le maître de retenir ce qu’on a déclaré. » (Joseph Antoine Toussaint Dinouart)

Le premier Mai est loin et le muguet à fané depuis mes derniers écrits sur mon blog. Le temps passe si vite à peine ai-je vu que je ne traçais plus mes mots ici.

Rassurez-vous je ne vous ais pas oubliées simplement j’ai écrits, beaucoup écrit. Je viens de terminer un livre qui ne sera édité qu’au mois de mars 2019.

Je suis aussi allée en dédicaces, puis je fus invitée à un débat autour d’un café lecture dans un médiathèque, puis de nouveau je suis invitée à dédicacer à Narbonne ou différents artistes peintres, écrivains, vont se réunir dans le magnifique parc de  la ville de Narbonne. Je présenterais deux livres : « Rêves Enfouis » mon livre personnel et « Équinoxe » de Roberte Colonel et Charef Berkani. D’autres projets de dédicaces et débats sont prévus en médiathèques et salons du livre dans la région pour ces deux livres. Pour le moment je n’ai pas pris d’engagement concernant ces invitations.

Juste pour vous:

Ecoute cette musique

Elle coule en goutte de miel

Es ce la nue qui s’irradie?

Es ce l’amour du genre humain

Qui teinte dans le ciel ?

Oh! non je ne rêve pas!

Mon coeur frémit en cette chaude soirée

Et le ciel semble s’étoiler 

De bonheur.

la route chante sous mes pas. Non je ne rêve pas 

Ou ne veux pas rêver.

D’où vient cette musique?

cet instant merveilleux,

Unique et nostalgique.

Pourquoi le ciel est-il encore si bleu?

Ecoute cette musique si douce, et si radieuse.

Ces instants semblent Bibliques,

La vie, si harmonieuse.

Le voile se dissipe.

Soudain la Vie m’apparaît magique.

(Roberte Colonel)

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L’amour qui occupe tant nos esprits…

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L’amour qui occupe tant nos esprits, a fait battre le cœur des poètes, des philosophes et des écrivains…

En prose ou en vers, dans l’intimité d’une correspondance, au cœur d’un roman ou sur une scène de théâtre, le cycle amoureux n’a de cesse de naître, de se cristalliser, de s’épanouir…et parfois de s’évanouir. Des troubadours à Hugo à Musset, de Madame de Lafayette à Laclos et Genêt, de Toltoï à Margueritte Yourcenar, de Cocteau à Neruda, chacun d’entre eux n’ont cessé de nous émerveiller de leurs mots « Amour ».

Grande figure du romantisme autodidacte instinctive Marceline Desbordes-Valmore est considérée par Verlaine comme la seule femme de génie et de talent de son siècle. Elle est née le 20 juin 1786 à Douai (Nord) et morte le 23 juillet 1859 à Paris.

Voici parmi les nombreuses poésies écrites par Marceline Desbordes-Valmore celle qui m’a le plus émue.

Le Serment

Idole de ma vie,
Mon tourment, mon plaisir,
Dis-moi si ton envie
S’accorde à mon désir ?
Comme je t’aime en mes beaux jours,
Je veux t’aimer toujours.

Donne-moi l’espérance ;
Je te l’offre en retour.
Apprends-moi la constance ;
Je t’apprendrai l’amour.
Comme je t’aime en mes beaux jours,
Je veux t’aimer toujours.

Sois d’un cœur qui t’adore
L’unique souvenir ;
Je te promets encore
Ce que j’ai d’avenir.
Comme je t’aime en mes beaux jours,
Je veux t’aimer toujours.

Vers ton âme attirée
Par le plus doux transport,
Sur ta bouche adorée
Laisse-moi dire encor :

Comme je t’aime en mes beaux jours,
Je veux t’aimer toujours.
Comme je t’aime en mes beaux jours,
Je veux t’aimer toujours.

Marceline Desbordes-Valmore

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citation, poésie

Je dois savoir m’accepter comme je suis…

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Toi qui marches tout bas

Tout en marge des pas

De ceux qui ne voient pas

Que toi, tu es si lasse.

haut hasard de tes maux

qui me prennent mes mots

Pour parler dans mon dos

De ce qu’ils ignorent tant,

De ma vie, de mon sang,

qui coule à contre vent,

En dépit du bon rang.

Je t’en prie ne lâche pas!

A ma corde, tiens moi,

ton espoir est bien là

A portée de tes pas.

Roberte Colonel

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Quand le bonheur, redonne des couleurs…

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Quand le bonheur, redonne des couleurs

Brisant les falaises de mes insomnies

mes mots se colorent de lumière cristaline qui se moque de la nuit.

Dans mes rêves dame lune me chuchotte à l’oreille

Une mélodie aux pleiades vêtues de sourires bleus.

Pourtant, quand un éclaire fend l’espace de la nuit je te laisse partir,

Mon corps voyage sur les derniers rayons de lune,

Mais toi, revient vite dans mes chimères.

Roberte Colonel le 15/12/2017

 

 

 

 

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Sonnet…

49a3c1c72f979a453631954956f4f97eAlfred de MUSSET   (1810-1857) A M. V. H.

Sonnet

Il faut, dans ce bas monde, aimer beaucoup de choses,
Pour savoir, après tout, ce qu’on aime le mieux,
Les bonbons, l’Océan, le jeu, l’azur des cieux,
Les femmes, les chevaux, les lauriers et les roses.

Il faut fouler aux pieds des fleurs à peine écloses ;
Il faut beaucoup pleurer, dire beaucoup d’adieux.
Puis le cœur s’aperçoit qu’il est devenu vieux,
Et l’effet qui s’en va nous découvre les causes.

De ces biens passagers que l’on goûte à demi,
Le meilleur qui nous reste est un ancien ami.
On se brouille, on se fuit. Qu’un hasard nous rassemble,

On s’approche, on sourit, la main touche la main
Et nous nous souvenons que nous marchions ensemble,
Que l’âme est immortelle, et qu’hier c’est demain. (Alfred de MUSSET)

L’amitié, c’est ce qui vient du cœur quand on fait ensemble des choses belles et difficiles. (AbbéPierre)

 

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Petits poissons rêveurs

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Petits poissons rêveurs

Dans les eaux profondes nagent les poissons

Jamais les sables des rives ne les attirent

L’a parmi les coraux se donne la leçon

Comment, devant le danger, s’enfuir…

Avec le courant, ils se balancent dansant solitaire ;

D’autres cherchent parmi les soupirants

Un pour féconder, peupler la mer.

Ainsi les poissons du genre humain,

Instable ils sont, vivants sur la terre

Ils aiment l’aventure et sont malins

Mais ils se baignent dans leur chimère.

Femme poisson tendre, amoureuse,

Elle sacrifie l’amitié pour son amour,

Elle est timide mais aussi chaleureuse,

Indécise, elle fantasme nuit et jour !!!

Enfin les poissons rêvent, et flottent

Sans cesse, dans la mer des Sargasses.

 

 

 

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