Publié dans poèsie

Sombre et sans passion…

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Mes jours se traînaient taciturne

Sombre et sans passion,

Sans génie, sans inspiration,

Sans vie, sans amour et sans larmes.

Quand devant moi tu apparus,

vision à peine ébauchée

Je ne voyais des traits de ton visage

Que l’image d’un homme triste.

Le vent de février soufflait en rafale

et mon coeur s’est remis a battre.

Grisé de voir réssusciter mes écrits et l’inspiration,

j’en oubliais mon existence maussade

Pour celle d’un bonheur recouvré.

Roberte Colonel

 

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Publié dans poèsie

Au loin l’horizon…

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L’horizon au loin repose

Là ou comme deux lèvres fermées

La mer rejoint le ciel azuré

D’une brise disséminée

Que balaie au vent léger

 L’aurore d’un nouveau jour

Sous un ciel limpide

Au creux de ce que je sais inaccessible

Je voudrais pouvoir saisir l’horizon

Et sourire à l’aube naissant te dire

Ma foie, mon espérance

Qui dans mon cœur s’épanouit

Et  suscite un désir.

J’entends ton appel venu

Du fond de l’horizon.

Il y a, ô toi dont la pensée 

Me rejoint unique, et si exquise.

Roberte Colonel

Publié dans poèsie

Lancinant,le cri des mouettes…

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Lancinant,
le cri des mouettes
nous traverse comme un reproche
Nous avons vécu des années de poussière
sans retenir la leçon des tempêtes
Le temps s’est évaporé,
la plage est vide
Si peu de mots pour construire la vie

Le cri des mouettes,
lancinant,
dénonce les renoncements,
la passivité des miroirs
Nous avons laissé nos couteaux au vestiaire
Il fallait brasser sans relâche la boue,
extraire l’or,
et scintiller
Il fallait mettre le rêve en mouvement
Il fallait
Mais nous avons si peu rêvé

Déchirant,
Le cri des mouettes
Déchirant.

Colette Gibelin, Souffles et songes

Il est des poésies que je ne saurais écrire

Celle ci par exemple alors… mon plaisir

et de vous la faire découvrire .

Publié dans poèsie

Plus rien n’a d’importance…

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Plus rien n’a d’importance

Dans le royaume de mes songes.

J’avais juré de garder les yeux ouverts

Effacé les torpeurs de mes nuits.

Il n’’exite plus que des souvenirs,

Des lambeaux de mots flétris.

Oublier le soleil qui réchauffait ma peau,

Oublier l’ombre de nos silhouettes.

Sans un bruit on trépasse,

Le temps fuit, les jours se font moins longs

Laissant dans le gris du vide

L’hiver qui s’annonce.

Je me consume, le temps s’efface

Dans le labyrinthe des glaces

J’écoute ce que disent les vents.

Je tisse des mots au fond de mon encrier.

Roberte Colonel

Toile prise surle Net

 

Publié dans poèsie

Je veux vivre le puzzle de ma vie…

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Ne laisse entrer dans le jardin de ta vie que ceux qui ont des fleurs à Planter. (Mazouz Hacène)

Magnifique Fleurs

Qui aide a supporté

Ce qui abîme la vie,

Je veux vivre le puzzle de ma vie

À l’envie pour cette vie.

Rester en vie

C’est aimer laisser vivre.

Je voudrais vous dire

Comme il est bon de vivre,

Comme il est bon de rire,

Comme il est bon d’aimer,

Un sourire sans naufrage

L’humour ce partage

Ou la joie se propage

Par des chemins d’ombrages

Ou il fait bon respirer

Les fleurs parfumées des allées.

Je veux vivre des bonheurs

A me couper le souffle.

J’espère en demain

Des jours de soleil

Sans regretter la veille.

Je veux vivre ma vie sans détour,

Du mal qui tourne la page.

Roberte Colonel 11/10/2017

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Le temps d’avant c’est arrêté…

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Le temps d’avant c’est arrêté,

Je ne sais plus ce que l’on sait dit.

Tant de choses que l’on sait raconter

Jusqu’aux moindres détails

Chaque réflexion, une méprise

C’est arrivé à tout le monde

De dire des mots incompris.

Derrière chaque déception

Se trouve un nouvel espoir

De recommencement.

Telle une page d’un livre

Où chaque jour tu lisais mes pensées

Tu as préféré t’en éloigné.

A l’instant présent

Rien n’y pourra changer

Laissons le temps passé.

Roberte Colonel 09/09/2017

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Le bonheur est comme un frêle voilier en pleine mer…

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La nuit sombre s’efface, les étoles s’estompent

Mon cœur vogue vers  des royaumes bleus et doux,

Vers des mirages étoilés ou j’entrevois ton tendre visage,

J’ai besoin des merveilles, j’ai besoin du soleil.

A l’infini j’écris ton nom.

En marchant sur le port, je rêve a des contrées enchantées

je cherche dans l’azur un peu de cet air pur, je cherche des soleils.

D’où vient soudain ce moment magique, unique et nostalgique ?

Le bonheur est comme un frêle voilier en pleine mer

Il avait suffit d’un orage pour le détruire.

Le voile se dissipe inopiné la vie m ‘apparaît moins triste

Oh ! Non je ne rêve pas ! La mer berce mon âme de ses flots.

La vie s’écoule en moi lente et douce, je m’abandonne en elle.

Roberte Colonel 8 /07/2017