Publié dans Amitiés, Pensées

Rien n’est jamais tout a fait comme nous le pensions.

770x355-gout-des-livres_inconnu-partenaire_t-capoteLorsque nous sommes au point de tout laisser tomber, il faut réfléchir à ce qui autrefois nous donnait des ailes et constater que nous pouvons construire ce qui nous permettra de voler de nouveau. Emile Rivet
Avant de jeter la bouteille à la mer pensez que rien n’est jamais tout a fait comme vous le pensiez. Il y a toujours un espoir qui refleurit là ou on ne l’attend pas. C’est l’ami qui vous tend la main qui vous dit avance, tu dois finir ce que tu as commencé. Il croit en vous et sûrement à t-il raison puisque de son soutien vous sortirez grandie et les portes de votre destin s’ouvrirons plus lumineuses que vous ne l’auriez espéré. Et, de nouveau vous serez sur le bon chemin celui qui vous propulsera vers un après que vous n’auriez pu imaginer.  Roberte Colonel

 

Publié dans Non classé, Pensées, poèsie

Les coquillages

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Les coquillages

Chaque coquillage incrusté
Dans la grotte où nous nous aimâmes
A sa particularité

L’un a la pourpre de nos âmes
Dérobée au sang de nos cœurs
Quand je brûle et que tu t’enflammes ;

Cet autre affecte tes langueurs
Et tes pâleurs alors que, lasse,
Tu m’en veux de mes yeux moqueurs ;

Celui-ci contrefait la grâce
De ton oreille, et celui-là
Ta nuque rose, courte et grasse ;

Mais un, entre autres, me troubla.

Paul Verlaine

Publié dans Non classé, Pensées, poésie

Souffle vent du fanatisme !

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« Certains souvenirs se refusent à sombrer dans l’oubli, quels que soient le temps écoulé ou le sort que la vie nous ait réservé. Des souvenirs qui gardent toute leur intensité et restent en nous comme la clé de voûte de notre temple intérieur… »Haruki Murakami »

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Il ne faut pas oublier mais recommencer , apprendre que la blessure ne s’éffacera pas, mais elle cessera de saigner, puis, ce cicatrisa.Elle deviendra une présence endormmie très fidéle qu’on apprend à emporter avec soi à travers sa vie, a travers ses autres peines et même à travers ses joies.

Souffle vent du fanatisme !

Tu imaginais pouvoir tuer, balayer tout sur ton passage!

Tu voulais continuer d’endeuiller notre Patrie chérie?

C’était sans conter sur la clarté pure d’un nouveau jour

qui  effacera  la noiceur de ton imposture.

Au soleil retrouvé au coeur de la nature

Il fera renaître  le bonheur  en vainqueur.

Le soleil reprendra ses droits afin de recréer les couleurs

qui justifient la foi.

Reviendra aussi ce jour, où la force de sourire, de s’épanouir,

Soufflera le vent du bonheur absolu où le malheur ne sera plus.

Roberte Colonel.

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Mais chaque Souvenir, amené dans le rayon de lumière …

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Mais chaque souvenir, amené dans le rayon de lumière, projette une ombre qui est à la fois l’ombre de l’objet lui-même, mais aussi l’ombre de l’oubli; chaque chose produite et nommée ouvre une porte sur la pièce vide de la perte. (Robert Finley)
Il faut bien un jour ouvrir la porte la porte d’ombre, s’avancer vers les premiers degrés, chercher une lumière pour se reconnaître dans des ténèbres si anciennes que la chair humiliée en a déjà l’habitude. (Michel Serres)
On a raison de penser que la lumière et la vue sont semblables au soleil mais tort de croire qu’elles sont le soleil. (Platon)
Que le poète obscur persévère dans son obscurité, s’il veut trouver la lumière. (Jean Paulhan) doc, peinture, sur le blog lali tout simplement

*toile Hendrick ter Brugghen 1588-1629

Hendrick ter Brugghen est allé en Italie à l’âge de quinze ans, après un apprentissage dans Utrecht sous Abraham Bloemaert, un peintre de scènes d’histoire. A Rome, Ter Brugghen vu des photos du Caravage, qui travaille encore à l’époque. Il était fasciné par dramatiques effets de lumière et d’ombre de ce dernier et son usage des gens ordinaires comme modèles. Une dizaine d’années plus tard, il est retourné à la République un caravagesque confirmé, en travaillant en étroite collaboration avec Dirck van Baburen depuis plusieurs années dans le même style. Ter Brugghen peint des scènes de genre de musiciens et de buveurs, ainsi que des scènes bibliques et mythologiques. Les premiers travaux daté par Ter Brugghen est de 1616. Comme compatriote Caravaggists Van Baburen et Gerard van Honthorst, il a perfectionné l’art du clair-obscur et la représentation réaliste.
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Ces quelques fleurs

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Près de la lettre
de ce monde
aux dates printanières
on garde en soi
une émotion intime
de l’azur paisible
et de ses conséquences
à côté du vent
qui s’achève.

Henri Falaise, Les beaux miracles (blog Lali)  

Pour mes ami(es)

« La tendresse et la gentillesse ne sont pas des signes de faiblesse et de désespoir, mais des manifestations de résolutions.  » (Kali Gibran)

Ces quelques fleurs d’arbres fleuris pour vous souhaiter à tous un printemps bonheur. Roberte Colonel

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Une force en toi…

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Marie-Élaine Thibert

Une force en toi
Si trop de gens trop de fois t’ont fait perdre la face
Tu n’as qu’à franchir un pas pour te faire une place
Délaisser tes ombres et tes prières
Et de la pénombre à la lumière
Suivre le chemin de la confiance
Cette route est la seule évidence

Comme une force en soi
Qui nous retient qui nous soulève
Bien plus que l’on croit
Quand on a mal et qu’on en crève
Cette force en toi
Plus qu’un refuge et qu’un abri
C’est l’instinct qui te redonnera la vie

J’ai eu mes années de doute
Où tout n’était qu’impasse
J’aurais donné mes déroutes
Échangé mes angoisses
Pour trouver l’exil en des repaires
Un instant fébrile où me refaire
Et j’ai trouvé cette flamme en moi
Que désormais je n’lâche pas

Comme une force en soi
Qui nous retient qui nous soulève
Bien plus que l’on croit
Quand on a mal et qu’on en crève
Cette force en toi
Plus qu’un refuge et qu’un abri
C’est l’instinct qui te redonnera la vie

Que ce soit le ciel qui nous l’envoie
Ou juste un appel au fond de soi
C’est la magie d’un ange gardien
Un espoir qui nous appartient

Et cette force en toi.

Toile de Anselle-Mary-jane

 

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Quelques mots à venir…

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Quels mots à venir

Sur les pages de ma vie à venir ?

Quelles nouvelles que j’aimerais recevoir

M’apportera ce que

Je voudrais encore savoir

Quelle tristesse ou

quel tourment en découlerai.

Tant de mots que je tais

Et qui me font si peur

Que le livre de ma vie

Semble à jamais ouvert

Sur la page ou mes mots

Ce soir se posent.

Un papillon aussi léger que l’air

Vole de ses ailes légères

                                                     sur mes pages à venir. (Roberte Colonel)

Toile de Jean Appleton