poésie

l’âme sublimée se révèle immuable…

Mes écris tantôt amicaux tantôt amoureux,

Passionnant dans le temps jusqu’au-delà des peines

Au travers de tous les chemins

Du plus grand au plus petit,

De l’abandon jusqu’à l’ennui,

De l’amour jusqu’à la haine,

 De l’euphorie jusqu’à la peine,

Du lever du jour jusqu’à la nuit

Mon âme est comme dans une toupie

Qui s’alterne à tout moment et,

C’est un éternel recommencement,

Pour mes désirs, ma liberté, ma vie.

Regarder le temps cet infini

Qui quoique que je  fasse, court

Sur ma vie pâlissante à jamais

Laissant place peu à peu au silence

De ces belles journées d’hiver.

Il en est comme de ces amours

Encore doux et tendres mais déjà qui s’atténuent

A l’émerveillement et à la surprise des premiers émois

Quand subsiste seulement la beauté et la tendresse des cœurs émus,

nostalgiques pourtant presque rassurés de

pouvoir encore s’écouter plus calmement

parler le doux langage de la tendresse et de la sympathie où

l’âme sublimée se révèle immuable.

Copyright©2022Roberte Colonel

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poèsie

Les mots me manquent…

photo Roberte Colonel

Je vous aime, pas d’un amour de vacances, d’un amour d’un instant, d’un grand amour dont je veux les tristesses comme les joies, d’un amour où je suis engagée corps et âme, si lourd, si précieux que parfois j’en ai le souffle coupé.

(Correspondance croisée avec Jacques-Laurent Bost de Simone de Beauvoir.)

Les mots me manquent.

Nos cœurs s’emballèrent trop vite.

 Ils Cessèrent de battent à l’orée de l’hiver

Il se croyaient invincibles et grands.

Par quelles paroles te dire ce mélange de tendresse et d’attachement

Qu’une âme comme la mienne fait naître dans un cœur comme le tien

qui bat en silence et cherche désespérément a se ressouder.

Comment t’exprimer mon amitié

où je me suis engagée corps et âme

Tant que parfois j’en ai le souffle coupé.

Comment t’exprimer ce pour toujours ?

Les mots me manquent …

Copyright©2022Roberte Colonel

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Au long des jours, des années…

Au long des jours, des années

J’en ai enmagaziné des souvenirs

A même mon cœur.

Des souvenirs  qui m’ont fait sourire

De ceux qui m’ont amené du bonheur

De ceux qui mon fait couler des larmes

Sur des douleurs invraisemblables

Des cicatrices inguérissables.

J’ai supporté tant de souffrances

Aujourd’hui je m’en souviens encore.

Mais la vie est la plus forte

De larmes je me suis guérie.

Je sais que sans volonté

On ne construit rien de grand.

Un jour l’amour vint remplacer ma tristesse

Et je voulais que se soit un beau  parcours.

Parfois il y eut un ciel de traine

Mais on pardonne quand on aime

Car si toute rose à ses épines

Elle est aussi  sublime

Lors qu’au  printemps sa couleur irradie .

Copyright©2022Roberte Colonel

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Je voudrais trouver les mots.

Je voudrais trouver les mots

Ceux jamais écrits,

Mes incertitudes, mes questionnements,

Mes pourquoi, mes peut êtres,

Mes jamais, mes toujours.

Aujourd’hui, je cherche à comprendre du fond du cœur

ce temps que nous avons gaspillé.

La lune éclaire le ciel étoilé

Et je suis seule à taire mon désespoir.

Pas un nuage, pas un oiseau, pas un cri,

Seul le silence épais s’ennui

Prolongeant ma nuit agitée

Dans un délire éphémère

De phrases insensées

Copyright©2022Roberte Colonel

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Sur les ailes bleues de mes mots…

Sur les ailes bleues de mes mots,

Mon rêve immense, enchanté,

Entretenu au fond de mon cœur a grandi dans la lumière d’été.

Tu me parlais avec amitié et

Tes mots se perdaient  sur le mauve de mon jour.

Aujourd’hui, des obstacles existent, la réalité est là.

Une brise légère et fraîche coure sur ma peau

Quand nos deux cœurs s’écoutent

Les chants les plus beaux  ne résonnent plus en échos.

Tu ne prête plus attention à moi qui te parle le doux langage de notre amour.

Tu ne Cours plus après notre futur qui pourtant tendait ses bras 

Le présent  n’est qu’un souvenir accroché aux lambeaux de notre passé.

Copyright©2022Roberte Colonel

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poésie

Ce poète qui m’a fait aimer les mots…

Lorsque j’écris je pense souvent à lui qui m’a fait aimer les mots.

Il ma donné le goût d’écrire et grâce à lui  je loue le monde en racontant mes histoires.

Sollicité par la providence la lumière surgit de mes mots, étincelante et écarlate.

Je le perçois, il est là, au dessus de moi comme une étoile scintillante dans le ciel.

Il irradie ce que j’écrie  je le sais.  Il guide  mes pensées jour après jour.

Sa présence me suit partout, il est incrusté au plus profond de moi

 je le ressens. La brise me berce le temps d’un temps, d’un Siècle .

 Je rêve de ses mots… Un brouillard voile mes paupières, mes yeux versent des larmes…

Peinture  e-Dale-Erickson-

Copyright©2022Roberte Colonel

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Elle se tait…

Elle se tait

Elle se tait
et le silence s’écoule
s’écoute
poursuite de l’inlassable
de l’intarissable
désir d’espace entre les mots
phrases qui se détachent
dans l’espace du cœur
du corps défense
elle se tait
à l’écoute du tu
du toi qui se tait qui s’est tu
de ce qu’on tue
elle se tait
et les mots deviennent absents
hors contexte
le vide s’attache se détache
entre une phrase et puis l’autre
dire et ne pas dire
elle se tait
et le temps passe est dépassé
il est déjà trop tard
trop tôt

elle se tait

L’univers entre je et tu
infranchissable

Blog Lali(janvier 1986)

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