poèsie

Sur le sable aux mille coquillages…

J’apprécie le moment présent

Je suis seule pour ne plus étouffer autrui,

J’ai appris à m’apprécier,

Je choisi de prendre un peu de sublimité

Sur le sable aux mille coquillages

J’ai ancré mon cœur

Pour qu’il aille mieux.

Sous un nuage constant

J’ai semé mes certitudes.

De toutes les vérités j’ai aimé,

Et d’un rêve incertain

J’ai  espéré

Pour que vienne le printemps

Et que l’automne arrive sans tourment.

En vain 

De là, s’étiole mon temps.

Je marche attirée par le soleil couchant,

Je fais du ciel une voûte

Et de la mer mon empire.

Roberte Colonel 26/09/2021

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poésie, texte

Ainsi va la vie

 » Je lui demandais comment elle faisait pour supporter ces déboires qui s’accrochaient à elle comme des revenants. Elle me répondait d’une voix limpide : « On fait avec. Le temps s’arrange pour rendre les choses vivables. Alors, on oublie et on se persuade que le pire est derrière soi. Bien sûr, le gouffre nous rattrape parfois et on tombe dedans. Mais curieusement, dans la chute, on éprouve une sorte de paix intérieure. On se dit c’est ainsi, et c’est tout. On pense aux gens qui souffrent et on compare nos douleurs. On supporte mieux la nôtre après. Il faut bien se mentir. On se promet de se ressaisir, de ne pas retomber dans le gouffre. Et si, pour une fois, on parvient à se retenir au bord du précipice, on trouve la force de s’en détourner. On regarde ailleurs, autre chose que soi. Et la vie reprend ses droits, avec ses hauts et ses bas. On a beau acheter ou se vendre, on est que des locataires sur terre. On ne détient pas grand-chose finalement. Et puisque rien ne dure, pourquoi s’en faire ? Quand on atteint cette logique, aussi bête soit-elle, tout devient tolérable. Et alors, on se laisse aller, et ça marche. »

Extrait de  » Les anges meurent de nos blessures  » de Yasmina Khadra

Ainsi va la vie

On porte en nous notre croix

 Parfois lourde où plus légère

Elle est notre croix.

On se dit que demain sera meilleurs

Mais,

Demain est pire torture  à peine supportable.

La vie nous prend, nous balance,

Et nous ballotte dans tous les sens.

Sans prendre gare aux embûches

On perd pied et trébuche.

Toi,

Ton mal invisible te fait mal.

Que de souffrances,

Que de sourires ont disparus de tes lèvres,

Que d’espoirs avais tu imaginés

Que d’illusions tu t’es bercé ?

Que faudrait  qu’il soit

Pour y changer ta condition et

Retrouver d’infimes moments heureux ?

Enchainé à tes gongs tu suis ton chemin,

Je voulais te donné la force de combattre

Mais le ciel n’a pas entendu mes prières

Et la voleuse, la tortionnaire,

c’est emparée de ta vie emportant tes souvenirs.

Roberte Colonel le 22/09/2021

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poèsie

 Il y a de si jolis mots laissés au fond de mon tiroir.

 Il y a de si jolis mots laissés au fond de mon tiroir.

La clé avait été égarée involontairement.

 De mes deux mains je tâtés au fond de mon tiroir

Juste par curiosité

Ne sachant pas ce que j’allais y trouver.

Le hasard allait il me surprendre ?

Qu’allais-je faire de ses mots écrits de puis si longtemps ?

En haut de la feuille blanche,

Il était inscrit 13 Mai 2015

C’était déjà si loin 2015

Allais-je me laisser aller à remonter le temps ?

Ma découverte du moment était si belle.

Pourquoi essayer de résister à lire ces jolis mots ? 

Roberte Colonel 19/09/2021

A toi mon tendre Amour.

Amour, il apparaît un jour sans s’être annoncé

Il épouse les contours, d’un doux visage aimé.

Il donne à la vie des saveurs de frisson,

Il frôle la folie, quand il devient passion.

Bouleversant l’existence de ceux qu’il a choisis

Imposant sa violence, il banni l’ennui,

Détruit l’indifférence, anéanti l’oubli.

Ses victimes consentantes voient s’éclairer leurs jours

 Dans un monde fait d’amour…

Roberte Le 13Mai/2015

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poésie

Les oiseaux ne chantent plus…

Les oiseaux ne chantent plus …

Rêve infini !

Tout y est mystère !

Qu’en sera-t-il de ses fleurs d’amour

«  Je t’aime

Un peu, beaucoup

Passionnément! »

Et demain 

 « Un peu

Beaucoup

Où plus du tout ? »

Qu’and sera-le demain ? 

La nostalgie s’empare de ma vie

Et mon cœur ne rêve plus

 Il est perdu  

Comme si mon âme

S’arrachait de moi

Mon cœur ne croit plus aux fleurs d’amour

Elles ont cessés de le faire rêver…

Les oiseaux ne chantent plus

Ils ont le cœur en hiver.

Roberte Colonel 17/09 /2021

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et poèsie

Je suis soleil et pluie.

Je suis soleil et pluie.

Je traverse le temps

Avec  mes rêves  d’enfants.

Je frôle l’écume des vagues

Dans la splendeur des saisons

Le cœur dans la poitrine

D’une révolte masquée

Chaque mesure de ma partition

Appartient à mon imagination

Du souvenir avant qu’il ne disparaisse.

Il serait vain d’essayer de le retenir

Il est une grâce à tenter de vivre

Quand le ciel s’ouvre comme une fleur

À la lueur d’un nouveau jour

Le soleil et la pluie traverse le temps.

Roberte Colonel 13/09/ 2021

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