poèsie

Le temps vient fatalement à bout de toute chose …

Comme une sarabande dans ma tête

Je vois couler mes larmes,

Aux rythmes de mon chagrin

Comme si mon âme s’arrachait de moi.

Elle laisse mon corps exsangue et sans vie

A la moindre percée du souvenir

Qui tourmente mes pensées.

J’écoute les sanglots de mon cœur

Rien ne dure.

La douleur se dissout

Dans l’indifférence

Des jours qui passent…

Blessée  dans mon cœur,

Et dans mon âme

La douleur chemine

 Le long de mes rêves,

Lancinante, cuisante.

J’ai bravé la tristesse… chercher en vain

Le sens caché de ma destinée.

Le temps vient fatalement à bout de toute chose. 

Dépassant la folie des passions,

Ma douleur peu à peu s’apaise

faisant place à des sentiments sublimés.

Roberte Colonel le14/0 6/2021

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