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Les nuages sont des anges qui savent raconter des histoires.

Les nuages sont des anges qui savent raconter des histoires.

-Je distingue  une forme humaine parmi cet enchevêtrement de masse laiteuse qui semble se déplacer  et rejoindre ce conglomérat de nuages qui se dissocient dans le ciel .

Mes yeux sont rivés à cette forme qui ne cesse de glisser doucement transportée au gré du vent. Elle me parle il me semble même qu’elle me fait un signe. Je voulais m’élever un moment. Atteindre le nuage vagabond.

Je crus voguer entre les cieux et percer le mystère des dieux. Brève fut mon ascension. Le ciel reprit ses distances. Alors je compris que je devais trouver la paix de l’âme.

Une fois encore j’avais dû rêvé éveillée ! Un nuage ne peut exprimer un tel souhait.

Pendant plusieurs jours je vais rester prisonnière de cette vision et je vais finir par admettre que plus nous pénétrons dans l’inconnu, plus il nous semble merveilleux.

Je vais donc cesser de me tourmenter. Je vais reprendre du courage pour un projet qui me tient a cœur et que délibérément j’avais laissé de coté.  L’attente de motivations c’était faites attendre.

Pour trouver l’apaisement, vivre normalement en laissant derrière moi la maladie et mes désillusions personnelles je reprends confiance. J’existe au travers de mes mots !

Sans que je cherche à forcer les choses mon imagination devient débordante ! Je n’avais jamais envisager que mes mots puissent voler si haut.

Ma chère écriture ma confidente, l’amie de mon enfance, de mes amours,  de mes amitiés, tu es et restera à jamais ma fidèle amie.

Les mots s’envolent les écrits restent

je bénis chaque jour le ciel,  qu’il en en fut ainsi.

Texte Roberte colonel

27/06/2021/

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poèsie

Le temps vient fatalement à bout de toute chose …

Comme une sarabande dans ma tête

Je vois couler mes larmes,

Aux rythmes de mon chagrin

Comme si mon âme s’arrachait de moi.

Elle laisse mon corps exsangue et sans vie

A la moindre percée du souvenir

Qui tourmente mes pensées.

J’écoute les sanglots de mon cœur

Rien ne dure.

La douleur se dissout

Dans l’indifférence

Des jours qui passent…

Blessée  dans mon cœur,

Et dans mon âme

La douleur chemine

 Le long de mes rêves,

Lancinante, cuisante.

J’ai bravé la tristesse… chercher en vain

Le sens caché de ma destinée.

Le temps vient fatalement à bout de toute chose. 

Dépassant la folie des passions,

Ma douleur peu à peu s’apaise

faisant place à des sentiments sublimés.

Roberte Colonel le14/0 6/2021

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livre, poèsie

Page poétique tirée du livre Équinoxe…

écrit à quatre mains par roberte Colonel-Charef Berkani

Un livre de partage, de tolérance et de diversité !

 » Nous nous aimions entre les mots et entre les lignes, dans les silences et les regards, dans les gestes les plus simples. Nous nous aimions dans le plaisir précieux de nous retrouver souvent. »

Grégoire Delacourt.

« Je t’aime Augustin

Nos deux cœurs battent à l’unisson

Nous voguons vers un horizon

Que  nous seuls savons atteindre.

Nos deux corps unis de désirs

N’en font plus qu’un pour l’éternité.

Telle une page de mon livre,

Où chaque jour tu lis mes pensées,

Où tu devines mes mots d’amour,

 Pour illuminer de joie et de soupirs

 Je veux lire dans ton cœur

Comme dans mon précieux livre

Te combler de bonheur comme tu as guéri mes maux

Écouter tes envies, rallumer la flamme de ce qui fut

Pour en faire ma demeure.  Marie »

Roberte Colonel le 11/06/2021

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citation, poèsie

J’ai fait une erreur fondamentale dans ma vie…

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J’ai fait une erreur fondamentale dans ma vie, j’ai parfois cru que le bonheur était à demain, et j’ai attendu demain [..] J’ai perdu tant de jours à attendre demain. Alors que demain était là, dans mes mains, dans la beauté des fleurs, dans l’air que je respirais.

Claudie Gallay- (Avant l’été)

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L’averse sur mon être c’est abattue

Et mon cri de tendresse s’est heurté

Aux parois d’une falaise implacable,

Répercuté sans fin en un long et cruel écho.

L’averse sur moi se déversant, m’a terrassée.

L’averse m’a dissoute ;

Les fines particules de moi,

Dispersées dans l’incohérence de mon rêve

Je n’étais plus là…

J’avais attendu un arc-en ciel

Pour évaporer l’abondance de mots,

Mais l’arc-en ciel  laissait en moi

Qu’un amas de mots me privant de mon souffle.

J’avais cru a à l’éternité du bonheur.

J’avais cru au futur possible 

Au-delà de moi-même ;

Rêve chimérique ! …

En plongeant dans une obscurité

Pleine de pièges tout c’est effondré.

Roberte Colonel 06/06/2021

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citation, poèsie

la fin du printemps.

Si Dieu vous donnait une autre chance, feriez-vous les choses différemment ? » J’ai répondu oui, mais en vérité je ne sais pas. Tout ce que je sais, c’est que mon cœur est aujourd’hui une ville fantôme, peuplée par les passions, l’enthousiasme, la solitude, la honte, l’orgueil, la trahison et la tristesse. Et je n’arrive pas à me débarrasser de tout cela, même quand je m’apitoie sur mon sort et que je pleure en silence. Je suis une femme qui s’est trompée d’époque et rien ne pourra corriger cela. Je ne sais pas si l’avenir se souviendra de moi, mais si c’est le cas, que l’on ne me voie jamais comme une victime, mais comme quelqu’un qui a vécu avec courage et n’a pas eu peur de payer le prix fort.

Paulo Coelho.

La fin du printemps.

J’ai psalmodié mes mots douceurs,

Mes mots de douceurs,

Et le vent m’a écouté.

Le vent chaleureux  doux,

Cherchait un indice d’espoir,

Une raison de croire à l’avenir.

J’ai psalmodié mes mots de tendresse,

Mes mots de tristesse

Et dans le vent et les nuages

J’ai voulu les ténèbres de l’oubli et

Je n’ai trouvé  que la lumière

Au bout de la souffrance

Pour reprendre courage

Et retrouver ma vérité

Retrouver la présence de moi même

Roberte Colonel 04/06/2021

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citation, poèsie

Le langage de l’amour…

Quelle magie le langage de l’amour n’emprunte-t-il pas

De la poésie et des beaux-arts.?

Qu’il est beau d’aimer par le cœur et par la pensée !

De varier ainsi de mille manières un sentiment

qu’un seul mot peut exprimer…

Madame de Staël

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Le langage de l’amour

Je t’ai vu venir de très loin

Me cherchant pour me protéger.

Quand tu m’as enchainé à ton âme

Devant l’immensité de la mer

J’étais comme folle

Je voulais grimper aux étoiles

M’accrocher aux rayons de lune.

La folie et le rêve se ressemble parfois.

Le rêve faiseur de magie

Engendre un bonheur profond.

Il y a tant de choses étranges et

Belles aux quelles on a peur

De croire pour ne pas être déçue.

Roberte Colonel 2/06/2021

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