Publié dans poésie

Maintenant…

Maintenant

Que le vent en rafales a comblé la jetée de sable fin

Le temps me semble long avant que ne revienne l’été.

De nouveau je sombre avec mes inquiétudes

Psalmodiées sur ma mémoire effilochée

De mots anciens sacrifiés,

Des vers monotones des saisons passées.

Sans coup de feu sans intrigues sur la piste muette

Je suis seule parmi les ombres  à rester l’écrivaine

Dont les mots doux virevoltent sur des prières envolées.

Photo et poésie Roberte Colonel 26/11/ 2020