Publié dans poèsie

Vogue goéland sur l’océan…

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Parce que le vent, comme on dit, n’est pas à la poésie, ce n’est pas un motif pour que la poésie ne prenne pas son envol. Tout au contraire des vaisseaux, les oiseaux ne volent bien que contre le vent. Or la poésie tient de l’oiseau.

– Victor Hugo

Les goélands voguent sur l’océan,

glissent entre mer et nuages

L’œil à l’affût s’inquiète du rivage,

Leurs vols s’élèvent dans l’azur bravent la tempête

Ils traversent les océans, comme des bateaux blancs.

Après un long voyage, traçant des cercles dans l’azur

Ailes blanches déployées,

ils émigrent des mois entiers sur une mer déchaînée.

Mêlent leurs cris et leurs élans offrant à nos yeux éblouis

Leurs parades nuptiales.  

Leurs voix aigu grincent, et

Leur clameur stridente augmente.

 Volent goélands contre le vent,

oiseaux des mers,

Face à la peine, et face au vent, ouvrent tes ailes,

Luttent sans fin en forces vaines.

Roberte Colonel 26/02/2020
        

Publié dans poèsie

Il est faux de dire que l’amour est un sentiment…

 Il est faux de dire que l’amour est un sentiment ; C’est une matière, une substance, une eau fraîche qui coule aux fontaines de l’âme. [Christian Charrière]

Le chagrin est comme un grand trésor :

 On ne devrait s’en ouvrir qu’à ses intimes.

La solitude en moi, toujours ensemble,

Avons partout fait bonne compagnie ;

Pourquoi alors avoir conté mon étrange histoire

Sans exiger qu’elle ne soit pas divulguée ?

On se protège contre l’effondrement

Des mots pense ton définitif,

Des mots donnés sans explication,

Des mots que l’on croit sans conséquence

Alors qu’ils sont dits pour meurtrir.

L’amour est un sentiment qui coule aux fontaines de l’âme…

Lorsque les souvenirs éclatent en tous sens

Dans la mémoire le mot aimé, lui toujours sait résisté

Roberte Colonel 24/02/2020

Publié dans poésie

La vie…

La vie, voyez-vous, ça n’est jamais si bon ni si mauvais qu’on croit. (Guy de Maupassant)

Photo de Therry Morales levé de soleil sur la mer à Valras-Plage

La vie…

Auréolée de cette douceur

Où mes pas lentement déambulent sur le sable

Je suis consciente de la chance qui est mienne.

Enroulée dans mon châle de soie

A la recherche d’une ombre aimée disparue.

j’observe avec bonheur les vagues s’échouer sur le rivage.

Le soleil à l’horizon se lève à travers la brume du matin.

Un vol de canards et de goélands se déploie sur la mer.

Je retrouve l’habituelle apothéose d’un matin sans nuages

Un spectacle fulgurant de la vague juste avant qu’elle ne se brise.

Je marche, fugitive sans but précis troublée par la beauté de l’instant.

Roberte Colonel 22/02/2020

Publié dans poèsie

Entre nous…

Entre nous…

Dis-moi, si un jour je n’étais plus là

Pour t’écrire de petites histoires,

Si je n’écrivais plus de poésie,

Si je ne te contais plus mes secrets,

Je me demande si tu y survivrais.

 Au fil du temps

Nous sommes devenus bons amis.

Lorsque je ne serais plus là,

L’amour que je partage en ligne,

Mes mots douceurs, mes écrits

Dis-moi, que deviendront-ils ?

Parfois tu me contrarie,

Tu laisses mes images s’envolés

Et je vois rouge !

Cependant je voudrais te dire

Comme il est bon de rire

Comme il est beau d’aimer

Tu es mon blog d’amour,

Mon confident, mon anti dépresseur

Sans toi, ma vie serait triste et sans couleurs.

Roberte Colonel 21/02/2020

Juste cette question : si un jour nous ne sommes plus là, que deviennent nos blogs.

Deux de mes amies sont décédées et leur blog WordPress sont toujours ouvert. Chacun peut y aller puiser ce qu’il veut il n’y a personne pour s’y opposer.

Gyslaine LE GAL dit :Modifier

Le mieux est d’anticiper et de laisser les informations à une personne de confiance pour que le blog soit supprimé. Je ne vois que cela

Pour facebook nous n’avons qu’a désigner dans l’encadré prévu a cet effet le nom de la personne qui sera chargée de faire disparaître nos données. Pour ce qui me concerne je l’ai fait.

Publié dans citation, poésie

L’esprit humain

L’esprit humain possède une stupéfiante faculté d’adaptation, et au bout d’un certain temps l’incroyable devient banal. (Arthur C. Clarke)

Le cours de sa vie reprend peu à peu.

Il y a mille images en elle,

Toutes plus heureuses

Les unes que les autres.

Elle ne sait laquelle retenir

Ou plutôt, elle ne sait laquelle retirer.

Tout à changé

Quelque chose en elle c’est transformé.

L’écrivaine a sorti son carnet

Elle laisse de coté sa crédulité.

Elle ne sait par où commencer l’histoire.

Dans quelques heures,

Dans quelques minutes

Elle aura trouvé.

Le cours de sa vie reprend,

Mais il n’est plus le même,

Il a zigzagué, pris une tangente imprévue.

Elle croit quand elle y pense

Et même si son goût est parfois amer que

L’amour est le parfum et la saveur de la vie.

Il donne à l’existence

sa beauté, sa chaleur, sa magie.

Roberte Colonel 18/02/2020

photho Olivier- Thevin illustrateur, dessinateur, graphiste

Publié dans citations, texte

Et si tout était à inventer…

Après tout, ce qui doit venir n’est pas tant à découvrir qu’à inventer…[ Hélène Grimaud ]

Et si tout était à inventer ? Et si nous avions vraiment cette possibilité ou même juste celle de pouvoir croire que nous sommes encore en mesure de tout inventer .

Inventer de nouvelles façons de s’exprimer, de dire le désir, est-ce vraiment possible elle qui dans les livres qu’elle lie trouve quelques phrases qu’elle aurait voulu écrire, elle qui s’attarde ici et là sur un mot, elle qui cherche constamment une nouvelle façon de dire les choses mille fois exprimées, peut-elle vraiment créer des suites de mots qui toucheront, qui feront vibrer, des phrases pareilles à aucune autre ? Ceux qui lisent, ceux qui en plus écrivent, n’ont-ils pas cette foi en eux de croire que tout est vraiment à inventer?

Inventer des mots

La rime qu’il faut

Justes pour le plaisir

Pour trouver belle la vie

Inventer des mots

 Juste qu’il faut le prétexte et

L’envie de dire nos différences

Après tout inventé

La nuance

Elle est d’importance.  Roberte Colonel 16/02/02020

Publié dans poésie

Joyeuse fête de Saint valentin.

Croyez-le, le véritable amour est éternel, infini, toujours semblable à lui- même ; il est égal et pur, sans démonstrations violentes ; il se voit en cheveux blancs, toujours jeune de cœur.(Honoré de Balzac)

Mon tendre mari

Tu as de baux cheveux gris

Moi un peu plus de cheveux blanc.

Le temps n’a cessé de filer

Sans que nous ne puissions le retenir.

Avons-nous toujours ce même sentiment d’amour ?

Percevons-nous encore la mélancolie autrement

Pour des horizons tendresse,

Des jours à venir paisible ?

Il y a tant d’incertitude !

Un Printemps qui vacille

D’un espoir qui arrête le temps

Dans ta mémoire suspendue ?

Tu dis de ta maladie que

Des petits oiseaux mangent ton cerveau,

Qu’ils troublent ta mémoire,

Ne te laissant pas l’espoir

D’un aller… retour.

Pour toi, il y aura toujours

La douleur tranquille des étoiles

Le noir qui brûle tant de nuit

Et tes débris de mots par impuissance.

Avec toi a mes cotés

C’est aussi cela le bonheur d’aimer.

Roberte Colonel le 14/02/2020

(Image et citation d’Honoré de Balzac chez Symphonie des sentiments)

Publié dans poésie

J’ai vécu tant de belles choses…

Je crois que la poésie est quelque chose qu’on sent, et si vous ne sentez pas la poésie, la beauté d’un texte, si un récit ne vous donne pas l’envie de savoir ce qui s’est passé ensuite, c’est que l’auteur n’a pas écrit pour vous. (Jorge Luis Borges)

Je me suis égarée…

J’ai vécu tant de belles choses

Je suis sans regrets.

Je pars, l’œil prompt à suivre l’étincelle
Qui vole à ma rencontre
Dans l’obscure promesse du jour,

Et me détache du cours des choses.

Je n’ai pas de guitare pour m’accompagner

Mais des chansons bonheur dans le cœur.

Au Sud j’écoute les vagues frapper le récif

Elles me parlent, me rappelle ses belles paroles
qui, dites dépassaient l’entendement

A fendre les lames pendant que roulait ma tête
Hors de la nuit.

 Une émotion, une empreinte d’un passage
A mon quotidien portée plus haut que la raison

Me donnait des frissons.

 Je fais le chemin à l’envers d’un passage difficile,

Le vent joue dans mes cheveux,

Le bonheur en vainqueur

Viens reprendre ses droits, et

Recréer les couleurs qui justifient ma foi.

Roberte Colonel 11/02/2020

Publié dans Amitiés

Profite du temps présent…

PROFITE DU TEMPS PRÉSENT ♡

– Prends comme devise dans la vie :
« Ce qui est passé est fini
et ce qui arrivera est inconnu,
seul ton présent t’appartient »

– Oublie le passé, quel qu’il a été,
oublie-le avec ses chagrins et ses peines.
S’en souvenir n’aidera pas à guérir
tes blessures, ceci ne fera que gâcher ton quotidien et ajouter d’autres peines aux tiennes.

– Imagine toujours que tu es à la croisé de deux périodes :

° – Le passé :
c’est une période révolue
avec ses bons et mauvais moments.
Ceci signifie que cette période n’existe plus dans la réalité mais seulement dans ta mémoire, dans ta mémoire uniquement !
Puisqu’il n’existe plus, le passé ne mérite pas de figurer dans la liste des soucis.
Il a en effet disparu et cessé d’être.

– Le futur :
Il est inconnu et ne peut se soumettre au lois de la pensée ni aux hypothèses de la raison.
Il s’agit d’un mystère entouré d’un secret et dont nul ne connaît l’essence .

Ainsi le passé est néant
et le futur est inconnaissable.

Alors ne brise pas ton cœur avec des soucis passés et ne sois pas pessimiste…
Ignore le passé, jette ce qui y est arrivé aux oubliettes et efface de tes souvenirs les peines et les chagrins.

Ignore ce que cache le lendemain
et aie bon espoir dans ce qui t’y attend.

Ne traverse un pont que quand tu y arrives.

Le chagrin concerne les événements
du passé qu’on ne peut faire revenir
ni rattraper.
Le souci est quant à lui le fruit
de la crainte de l’avenir
et du pessimisme le concernant.

-COMPRENDS LA SAGESSE DE L’ÉPREUVE-

NE SOIS PAS TRISTE,
car le malheur est indissociable à la vie.

Nul n’y échappe,
ni riche, ni pauvre,
ni roi, ni esclave,
ni prophète envoyé,
ni personnage illustre vénéré.
Les gens partagent tous cette expérience, mais de manière diverses,
et à des degrés différents.

NE SOIS PAS TRISTE,
et sois consciente à chaque épreuve
que tu as été choisie pour un test.

Alors affirme-toi, concentre-toi,
maîtrise-toi et ne panique pas,
comme si une voix dérobée te disait pour te rappeler :
– « Tu passes maintenant un nouvel examen, attention à l’échec. »

NE SOIS PAS TRISTE
et surtout
NE DÉSESPÈRE JAMAIS.
(Net) Le beau doit être notre monde

Publié dans poèsie

Le vent de l’indifférence…

 Nous avons perdus la lumière

Et, nous nous sommes égarés dans les ténèbres. 

Quand les cœurs ne s’écoutent plus,

Même les chants les plus beaux

Résonnent en échos de tristesse,

Emportés par le vent de l’indifférence.

Iza Kalim… Samia Bensemane« Poèmes féminins : Le parfait du Subjectif ! » Photo (Guy Drollet/La voix du Nord)