Pause

Je vais m’éloigner un peu de mon blog…

Valras-Plage et ma résidence au toit bleu.

Je vais m’éloigner un peu de mon blog où portant je me sentais si bien. Je vais prendre du recule. Je n’abandonne pas cet endroit mais je fais une pause .

Février est proche et le beau temps reviens c’est idéale pour faire de belles promenades.

Combien il m’est doux de penser que de beaux moments ensoleillés viendront vite remplacer les projets d’avenir que je faisais….

Parfois la vie se moque, on pense ne pouvoir la contrer. Ce soir je ne veux plus aimer jusqu’au mourir, je veux vivre coûte que coûte. Roberte Colonel

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texte

« Voilà ce que Marie allait lui écrire. »

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« Même quand on l’a perdu l’amour qu’on a connu vous laisse un gout de miel. L’amour est éternel. Citation (Edith Piaf) »

Voilà ce que Marie allait lui écrire.

Elle allait lui  écrire que l’amour c’est celui que l’on cultive, jour après jour

et que le silence est un message de l’ombre pour celui qui le pratique.

Que de toute sa vie, elle n’avait vécu un tel bonheur d’avoir été aimée de lui !

Que les sentiments qui se faufilent dans les fissures de la raison,

L’attirance incontrôlable, l’amour qui s’installe

Sans crier gare avait envahie son territoire.

Arès le bonheur,  après l’espérance du toujours, elle c’était habituée à tout.

A son  amour perdu, a son amitié brisée, a son absence…

Pourquoi faut- il mettre des mots sur tout.

Pourquoi faut-il réfléchir et donner des explications ?

Pourquoi ne pas laisser le temps au temps faire son œuvre,

Se taire et laisser seulement  se parler leur cœur.

Roberte Colonel 27/01/2020 (photo Wild Nights with Emily : Photo Molly Shannon 

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poèsie, texte

Je suis prisonnière de la rime…

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Je suis prisonnière de la rime, parce que j’ai commis le crime, un jour de m’y abandonner… D’ainsi la prose délaissée, la rime de moi s’est éprise. Ma sensibilité conquise, ne trouve même plus le temps de se consacrer au roman. Aussi peu libre qu’une bête, car trop passionné, le poète se laisse emporter par les vers comme le marin par la mer.  (Gérald Sédrati-Dinet)

Comment écrire de la poésie lorsque l’inspiration n’est plus ?

Finalement je me dis qu’il y a des écrits plus faciles à coucher sur le papier que la poésie quand l’inspiration vous abandonne momentanément.

Alors écrire m’est facile si je me contente de petites nouvelles qui font mon bonheur et celui de mes lecteurs.

Juste quelques lignes comme exemple:

Il n’est de paysages que j’aime autant que celui de la mer a deux pas de chez moi. Lors qu’elle lui dit cela Pierre se mit à rire lui qui n’aimait que les sommets enneigé du Mont Blanc. Il la regarda, ces yeux bleus verts brillaient comme autant d’étoiles dans un ciel de lumière.

Il lui dit :

-Tu n’as rien perdu de ta grâce naturelle. Tu resteras pour moi celle qui ne vieillit pas ni ne change. Et quand à moi, hélas, combien j’ai intérêt à ne plus exister pour toi que dans le monde du souvenir, le seul où mes derniers jours de jeunesse puissent être sauvés de la nuit toute proche. Marie ton talent te dicte ton plus grand don celui d’écrire… (a suivre peut être)

Roberte Colonel 25/01/2020

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livre

Il s’est vraiment passé quelque chose aujourd’hui…

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Il s’est vraiment passé quelque chose aujourd’hui. Une chose à laquelle je ne m’attendais vraiment pas. Et je n’ai ressenti aucun manque, aucune nostalgie quand j’ai réalisé ça tout à l’heure. Ça n’a été qu’un constat. Pas de choc, pas de tristesse. La roue tourne, ma vie aussi. Le téléphone a sonné vers 15 h 30 pour tout vous dire. Une amie voulait ma compagnie pour aller voir les grosses vagues que la mer projetait sur les rochers. Et bien je ne suis pas allée. Je ne dis pas que je déteste la compagnie, il ne faut pas pousser, mais je ne suis pas en « punition » quand je sors seule. Je ne suis pas malheureuse non plus, loin de là. J’aime la compagnie, mais j’aime encore mieux la solitude. Et ce n’est pas d’hier. Et je n’ai qu’une envie pour ma journée de demain : lire… et au lit, en plus ! Besoin de caresser la couverture du livre de Danielle Stelle « la duchesse » acheté hier, de tourner les pages, de me laisser emporter par l’histoire. Besoin de me faire plaisir. Et demain, inutile de me chercher, c’est avec ces personnages que je serai. Peut-être même tout à l’heure, juste avant de m’endormir.

Lire m’a manqué, même si depuis quelques soirs j’ai lu quelques pages.

Oui, lire m’a manqué, alors que me manquent rarement les gens que j’aime, puisque ceux-ci sont en moi, partout, en tout temps, sans que je ne souffre de leur absence.

Roberte Colonel 23 /01/2020

image   Portfolio | Phoebe Dickinson  phoebedickinson.com

 

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texte écris

Pourquoi mes mots douceurs sont ils encore si mélancoliques ?

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Pourquoi mes mots douceurs sont ils encore si mélancoliques ?

Jour après jour j’apprivoise mon cœur.

La lune monte et grandit puis lentement décroît. Les étoiles disparaissent du ciel laissant la place au soleil à l’heure où des Goélands repassent lents, si lents qu’ils ressemblent à de blancs cerfs-volants

Mes nuits sont toutes différentes. Les douleurs endurées et les étourderies suivent les phases de la lune. Tu es là, tu m’éclaires et tu me dis que c’est cela la nostalgie. Alors, dis-moi pourquoi j’entends toute la nuit la fureur des vagues se fracasser sur la jetée. Dis-moi, de quelle nostalgie elles souffrent ?

En souvenir de quoi il pleure dans ma vie où la lune elle-même se repose ? Serais ce à cause de tout ce temps passé à tes cotés et qui ne sera peut être plus ?

A l’heure où mes soupirs s’apaisent mes rêves serrent encore mon cœur prêt à fondre en larmes au moindre effleurement. Il me faut ne plus souffrir, ne plus penser, sourire au vent qui gonfle les vagues et les faits s’échouer sur le sable.

Regarder devant simplement vivre pour vivre ne pas partir à la dérive, et retrouver au gré du vent l’espoir car derrière chaque déception, choses, ou échec se trouve un nouvel espoir de recommencement. La vie continue rien n’est jamais perdu.

Roberte Colonel 19/01/2020

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documents

Les phrases assassines relatives à l’autorité

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Mon billet fait suite à cet enfant martyr :

Mon nom est Chris

Article blogué par Marie sur le blog « les pérégrinations de Liondors.floral-1751088_960_720

On dit bien souvent que les mots blessent et dans la bouche de ces pervers ils ne sont jamais destinés à vous faire du bien.

Dire à quelqu’un « tu es fou ?! » dans certaines circonstances qui s’y prêtent peut prêter à rire, avec les pervers narcissiques, c’est tout autre chose.

Pour le ou la MPN (Manipulateur Pervers Narcissique) les mots sont du venin habilement distillé, mais peut parfois être clairement exprimé dans le but de rabaisser la personne illico presto.

A répétition, j’appelle ça des « phrases assassines » car elles vous tuent à petit feu et vous finissez même par y croire. Je vais en dégager 3 catégories pour le moment.

Il y a les phrases assassines relatives à la folie – Je précise qu’étant une femme, toutes les phrases sont au féminin –

« Tu es folle ma pauvre fille », avec variante « Tu es folle ma pauvre fille, on devrait t’interner » avec signe du doigt sur la tempe. « Tu es complètement givrée », « T’as un problème tu devrais consulter », « T’es qu’une malade », …

Les phrases assassines relatives à l’autorité 

« Fais ce que je te dis, c’est comme ça c’est pas autrement », « C’est moi qui commande », « Fais ce que je dis, fais pas ce que je fais », « N’inverses pas les rôles », …

Les phrases assassines relatives à la culpabilité

« Tu aurais pu faire mieux », « Je suis malade à cause de toi », « Tu n’es pas gentille, tu me fais pleurer », « On ne peut rien te dire », « Si tu m’avais écoutée, ça ne serait pas arrivé », …

Tous ces mots sont dévastateurs pour les victimes qui finissent par se déconsidérer, se juger au travers du regard du pervers narcissique, certaines victimes sont poussées à la dépression et dans les cas les plus graves, au suicide.

Si vous connaissez une victime de PN ou MPN ou si vous-même êtes victime, ne restez plus seul(e), parlez-en autour de vous, parlez-en à une personne en qui vous avez toute confiance et qui ne risque pas d’être sous l’emprise elle-même de votre PN.

Entendez que vous n’êtes pas fou ou folle, on vous manipule, on vous manque de respect, on vous rabaisse, on vous humilie, n’acceptez plus cela.

Vous méritez d’être vous-même.

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Personne ne te croira Repérer une victime de pervers narcissique / Repérer un « pion » Connaître le pervers narcissique pour mieux s’en défaire – 1

Dans « PN / MPN »

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poèsie

Une fin de non recevoir…

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Une fin de non recevoir,

La main levée,

Sans un au revoir,

 Sans un mot,

Qui justifie ton départ.

Un recueil poétique sans suite…

Où tu avais gravé tes mots

Pour voir  s’accroître

Le pouvoir du bonheur et 

La force de son sourire

 amorcer le temps où

Votre bonheur était. 

Poète ! Tu vies avec des mots

Que tu dissimiles

Par des mots

Inflexibles, et moqueurs.

Tu aimes la vie à contre temps

Et tes rimes miment  

Ce que disent les vents.

Tu es absent d’ici,

Tu as fermé les portes étroites

De votre histoire 

Laissant dans sa vie

Ton absence et

Vos rêves envolés.

Robert Colonel le 15/01/2020

 

 

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poésie

J’écris des mots d’éternité.

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Chacun de nous possède à l’intérieur un peu de poussière d’étoile, une petite étincelle qui résiste à toutes les épreuves. Quelle que soit l’obscurité qui nous entoure, rien ne peut éteindre cette lumière. (Odile Dormeuil)

J’écris des mots d’éternité.

Une éternité entre nous comme effleurée

Le temps d’un toucher

J’ai tant de fois tissé détissé retissé

Des histoires qui ne me menaient à rien

Que cette lumière entière de l’arc-en-ciel,

Rend visible l’invisible 

Entre jour et nuit, un souffle de vent,

Une simple pensée pour entendre l’absence,

Réconcilier les mots et ouvrir l’accès au présent.

Roberte Colonel 12/01/2020

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texte

Je suis tombé amoureuse de la vie à nouveau.

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« On ne possède pas le bonheur comme une acquisition définitive. Il s’agit à chaque instant de faire jaillir une étincelle de joie. Ne l’oublions pas : « Souris au monde et le monde te sourira. » »  Sœur Emmanuelle

Je suis tombé amoureuse de la vie à nouveau.

Quand mon bonheur c’est arrêté, je suis tombée sur mon derrière. Depuis cet instant le monde a changé pour toujours.
Je me suis réveillé du rêve et du monde réel en dehors de mes projections, croyances et idéaux qui m’ont coupé le souffle. Je n’ai jamais récupéré ce souffle. Je reste tranquillement essoufflée, en admiration, profondément inspirée par mes simples écrits et ma vie. Et je suis juste tellement heureuse d’avoir la petite vie que j’ai.
Pour occuper le petit espace dans mon univers, pour sentir la vie simple couler dans mes veines, je suis en effet bénie.
Aujourd’hui j’ai fleuri ma terrasse de petites fleurs printanières des petites merveilles qui flottent au gré du vent comme des papillons qui me montrent leurs beautés. Le soleil sur et au-dessus de ma tête me réchauffait et j’étais bien.  Je plongeais mes doigts profondément dans la terre, creusant l’emplacement pour chacun des pieds humides des pensées, cyclamen, rose, primevères et tant d’autres fleurs encore.

La nature, m’a révélé une partie de ce qui m’entoure tous les jours, les merveilles que j’avais cessé de voir, une touche de toute mon existence qui vit en moi. Le paradoxe doux et sans fin de mon être, de mon existence, de mon monde, de mon univers… certaines de mes réflexions ici s’épanouissent et me rendent à nouveau heureuse. Il me fallait ces instants de calme avec moi même pour que mon cœur batte encore et que je ne sois plus essoufflée.

Roberte Colonel 8/01/2020

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texte

J’écrie l’amour pour ce qu’il représente dans mon imaginaire d’écrivaine…

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Certains de mes vers ne sont pas écris dans un but précis pour une personne où une autre qu’on ne se m’éprenne pas sur mes intentions. Vous et moi qui me lisait on se connait depuis très longtemps et j’ai toujours écris de cette façon.  J’écrie des poésies pour mon plaisir et aussi pour le plaisir de celles et ceux qui viennent me lire. Mes ressentis sont parfois criants de l’état dans lequel je me trouve. D’autres au contraire sorte de mon besoin d’écrire  « l’amour » dans ce qu’il représente dans mon imaginaire d’écrivaine.  Photo Roberte Colonelfloral-1751088_960_720

J’aime beaucoup ce Texte : À lire ou Relire…

 » J’ai compté mes années et j´ai découvert qu’à partir de maintenant, j’ai moins de temps. à vivre que ce que j’ai vécu jus qu’à présent…
Je me sens comme  (dans le texte ce petit garçon) qui a gagné un paquet de friandises : la première il la mangea avec plaisir, mais quand il s’aperçut qu’il lui en restait peu, il commença réellement à les savourer profondément…
Moi, je n’ai plus de temps pour supporter des gens stupides qui, malgré leur âge chronologique n’ont pas grandi. Je n’ai plus de temps pour faire face à la médiocrité…
Je suis mal à l’aise avec les jaloux, qui cherchent à nuire aux plus capables, d’usurper leurs places, leurs talents et leurs réalisations…
Moi, mon temps est trop précieux.
Je veux l’essentiel, mon âme est dans l’urgence … il y a de moins en moins de friandises dans le paquet…
Je veux vivre à côté de gens humains, très humains qui savent rire de leurs erreurs, qui ne se gonflent pas de leurs triomphes, qui ne se sentent pas élu avant l’heure, qui ne fuient pas leurs responsabilités, qui défendent la dignité humaine, et qui veulent marcher à côté de la vérité et l’honnêteté.
L’essentiel est ce que je fais pour que la vie en vaille la peine.
Je veux m´entourer de gens qui peuvent toucher le cœur des autres… Des gens à qui les coups durs de la vie leurs ont appris à grandir avec de la douceur dans l’âme.
Oui … Je suis pressé de vivre avec l’intensité que la maturité peut m´apporter.
J’ai l’intention de ne pas perdre une seule partie des friandises qu´il me reste…
Je suis sûr qu’elles seront plus exquises que toutes celles que j´ai mangées jus qu’à présent.
Mon objectif est d’être enfin satisfaite et en paix avec mes proches et ma conscience.

« Le temps précieux de la maturité », Mario Raul de Morais Andrade, (1893 – 1945)

 

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poèsie

L’amour était là

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Nous sommes conditionnés à penser que nos vies tournent autour de grands moments. Mais les grands moments sont souvent des jolis petits instants auxquels nous ne prêtons pas assez attention. (Kent Nerburn)

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L’amour était là

On ne saura pas comment ni pourquoi ?

Ils se sont trouvés un jour de pluie

Où ils écrivaient Chacun de leur coté.

C’est arrivé probablement sans se chercher.

On dira qu’ils se sont reconnu

Pour expliquer cet amour ardent.

On dira qu’ils se sont cherchés

Comme on se cherche soi-même

Sentant confusément en eux-mêmes

Le manque de cette moitié

qu’on espère sans y croire

Pour traverser les nuits noires.

Il a tendu la main vers elle.

Elle lui a donné des ailes.

L’amour était là.

Ils ne savaient pas.

Il y a des choses comme cela

Qui ne s’expliquent pas.

Roberte Colonel 2/01/2020

 

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Une fraction d’éternité…

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de Francis Dannemark

Je me suis laissé emporter par la prose et les vers de l’écrivain avant de choisir cet extrait :

Les poèmes viennent ou ne viennent pas. Si on bouge pour les attraper, ils s’envolent comme des papillons, qui ne se laissent pas guider et choisissent seuls l’endroit où ils se posent. Si les artistes ont parfois un drôle de caractère, c’est sans doute pour ça : ils ignorent pourquoi le papillon est venu, ils ne savent pas s’il reviendra. Les plus beaux ne viennent pas souvent – quelques-uns dans une vie, avec un peu de chance. Le reste, c’est du bricolage. Il faut bien vivre.

Pour tout arranger, les poèmes, quand ils sont réussis, personne ne les comprend vraiment. Leurs significations changement selon l’humeur, la lumière… Ils ne sont pas là pour être compris. Ce sont eux qui nous comprennent.

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