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La vraie poésie est celle où l’écriture a son mot à dire. 

 

Jon Boe Paulsen Tutt'Art@ (9)

La vraie poésie est celle où l’écriture a son mot à dire. (Christian Dotremont)

toile de Jon Boe Paulsen

De nouveau, le vent.

Les mots perdus, grains de Lumière,

grains de silence, virevoltant dans l’air.

Je m’essais entrainant avec moi des segments de récits, des mots

Qui reviennent en éclat de joie, si haut que je les élève

Pour les soustraire à l’absence,

Ils s’enfoncent dans le temps,

Multiplient mes émotions

Je n’ai plus peur avec eux !

Livré au mystère, aussitôt écrient sur le clavier

Ils se bousculent jusqu’au délire

Entre, l’amour et la mer.

Roberte Colonel 28/ 2019

 

 

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Elle a but tes mots…

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Elle a but tes mots d’amour en écoutant la mer Chanter

Avant que l’aurore du jour ne vienne tout effacer.

Tes yeux ne la voient plus, ton cœur bat encore

A travers le monde que tu recrée.

Elle a vécu des nuits torrides où son corps était pleurs,

Et son cœur rempli de vide qui ne rêvait que d’être ailleurs.

Tout au bord de la mer elle vie sur une grève, en marge de sa vie

Une lutte sans trêve, une vie sans merci.

Si elle pouvait t’offrir l’ébauche d’un sourire,

Si elle pouvait sécher ton absence de ses larmes et

Donner de la douceur a ton cœur

quand  dans sa tour d’ivoire ses pensées dérivent,

 Elle garde en mémoir toujours ton baisé si doux.

Roberte Colonel 25/11/2019

 

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Je cherche mes mots…

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« Aimer c’est devenir un monde en soi pour quelqu’un d’autre. (Rainer Maria Rilke) »

Je cherche mes mots. Ceux jamais écrits,

Mes incertitudes, mes questionnements,

Mes pourquoi, mes peut êtres, mes jamais, mes toujours,

Des aujourd’hui, des demain, je cherche du fond du cœur

Cette belle étincelle, ce rayonnement de douceur

Qu’autrefois on se donnait a chacun, à toute heure.

Je cherche au fond de mon âme ce merveilleux parfum

Qu’on nome l’amitié .

La lune blanche seule éclaire le pauvre monde

Et je suis seule pour taire mon désespoir

Pas un nuage, pas un oiseau, pas un cri, le silence épais qui s’ennuie,

Et la nuit s’étire sur la terre, sans bruit je frissonne un brin

Ce soir au dessus de la mer, cette nuit est la mienne.

Roberte Colonel paru le 02/07/2017

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Elle et lui…

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Un jour tout prendra sens

Alors, pour l’instant

Souris à travers tes larmes…

Et Rappel- toi que tout arrive

Pour une bonne Raison…

Tu détourne ton regard,

Ce bonheur entrevu

Tu n’y croyais plus.

Tu te sentais perdue

De peur à surmonter…

Avec ce bonheur-là

A portée de tes bras

Qu’il te suffit d’ouvrir

à l’automne de ta vie,

Tu ne voulais plus aimer

Et d’un coup l’amour est-la

Qui remets le soleil

A sa place,

Un concentré d’amour,

Un tracé de lumière,

Deux cœurs qui se réveillent,

Semés au vent de l’amour

Rappel- toi que tout arrive

Pour une bonne Raison… »

Roberte Colonel le 20/11/2019

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Les étoiles me sont chères…

Fantaisie, Paysage, Montagnes, Étoiles, Ciel, Nightsky

Les étoiles me sont chères

Toute étoile est chère à mes yeux
Pour la pureté de son feu
Pour son vol parmi des milliers,
Pour son éclat particulier,
Parce que sa clarté profonde
Dans chaque goutte peut se fondre.

Toute étoile est chère à mes yeux
Car jamais n’est double son feu
Quand elle offre à l’eau sa lumière,
Rien n’est plus sombre ni plus clair
sur la route longue et dorée
Qui monte jusqu’à l’empyrée.

Toute étoile est chère à mes yeux
Tant son ordre est vertigineux,
Je trouve mesure pour elle,
Mais sa lumière en moi se perd
Car elle appartient à la terre
Tout comme elle appartient au ciel.

Shmule Halkin (1897-1960)
(Anthologie de la poésie yiddish)

 

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La midorexie …

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Pourquoi cache-tu ton visage ?

Pourquoi caches-tu ton âge ?

N’aimes tu pas que l’on voit tes rides ?

Il faut bien te donner un âge !

Je crois que tu es femmes midorexique.

Les femmes de 40 ans et bien plus utilisent tout un arsenal pour paraître et se sentir spectaculaires, mais en plus de ça les malignes, elles sont aussi des exemples, de séduction et de dynamisme. C’est ce qu’on appelle la midorexie, une addiction à la jeunesse.

En connaissez vous des femmes midorexie… Non ? moi si !

Par conséquent, la midorexie désigne le problème des femmes obsédées par le fait d’arriver au “milieu” (“mid” qui est la contraction de “middle” en anglais) de leur vie, et qui ressentent le besoin de se sentir toujours plus jeunes. Elles vieillissent plus les midorexiques enfilent des vêtements osés comme des pantalons en cuir et se demandent pourquoi elles ne l’ont pas fait avant.

“La midorexie : c’est croire que non seulement on peut être attirante à cet âge, 40 ans et plus, mais qu’on est même beaucoup plus attirante qu’avant.”

A bon !

Mais que se passerait-il si toi, tu te sentais bien à ton âge, avec tes rides et que tu préférais éviter les vêtements serrés et prendre des selfies pour tes amies sur les réseaux sociaux ? Bien rien, c’est que tu serais toi ! Tu ne serais pas une midorexique.

Es ce donc la raison pour que certaines de nos amies sur les réseaux sociaux facebook… et différents blogs montrent leur visage sous certains déguisement sans que l’on puisse réellement connaître leurs  vrais visages, leurs âges. Alors on peut se poser la question, à quoi ressemblent elles-donc dans la vraie vie !

Conclusion et je suis bien aise de l’apprendre, c’est que les personnes qui se sentent plus jeunes présentent moins de signes de vieillissement mental, ce qui peut expliquer qu’intellectuellement elles soient toujours en mouvement c’est le phénomène de la midorexie.

Pense-tu être une midorexique toi ? Ou connais-tu quelqu’un qui l’est ?

Regarde bien autour de toi !

Résumé sur un texte de sympa-sympa.com/

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Nos mots secrets…

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la mer est déchainée,

Quatre saisons je t’aime.

J’ai beau y mettre la volonté

Je perds le fil de mes idées.

Le temps s’écoule

Comment ne pas apprécier

Que derrière nos mots secrets

D’une même écriture

Sont devenus singuliers.

Irréversible  revanche d’espoir

Que nos corps enlacés,

Enivrés d’un  amour éffréné.

Roberte Colonel le 11/11/2019

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La tendresse …

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« Écrire, c’est comme être amoureux, on est de nouveau, libre – et porté par un désir formidable » Francis Dannemark, »

Je suis heureuse d’être en vie,

Et de cette liberté qui est mienne.

Fallait-il tant de détresse,

Tant de tristesse, pour apprécier la vie ?

Pour te le dire j’écrie mes délires

De ceux qui te faisaient rire

Tu t’en souviens ?

Le soleil ces jours là brillait de mille éclats.

Tu me disais : tant fais pas

Demain sera meilleur, tu seras guérie.

Mais demain était encore pire

Je souffrais le martyre et n’osais te le dire.

Il m’a fallu du temps pour retrouver ma santé.

Aujourd’hui je suis guérie, et

Nous avons quelques années de plus.

Avec une excitation contagieuse nos mots,

Sonnent en écho

La tendresse et l’amour  réunie.

Roberte Colonel 04/11/2019