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Nuit d’octobre…

KOTE-Josef

L’espoir – du moins, l’espoir de ne pas perdre espoir – est le seul sentiment qui doit tous nous animer jusqu’à la fin. (Thomas H. Cook)   (Peinture Kote-Joseph)

Nuit d’octobre, le jour s’apprête à faire son entrée. Elle à ouvert un livre. Mais ne lit pas. Les mots dansent et virevoltent. Trop en tête. Elle se lèvera au cœur de la nuit. Parce qu’épuisé dans son lit de tourner d’un côté puis de l’autre. Parce que fatigué de ruminer toujours les mêmes questions. Parce que les blessures, les déceptions, les doutes, tous ces empêche-bonheur la tienne éveillée. Peut-être ouvrira-t-elle un magazine ou un journal pour chasser de son esprit toutes ces idées. Sitôt que la réalité prend le pas sur l’imaginaire, la saveur des traces laissées entre en jeu.

Il n’y a plus de futur aux verbes. Il y a d’abord le présent.

Et puis après, le passé. Parce que de l’inconnu, on est passé au connu.

Et puis oui, existe encore le futur. Pas tout à fait le même. Mais un autre. Un futur lié à une nouvelle réalité qui n’est plus du ressort du rêve. Un futur basé sur l’espoir de revivre le maintenant connu. L’espoir – du moins, l’espoir de ne pas perdre espoir.

Roberte Colonel.19/2019

 

 

 

 

 

Auteur :

Auteur de six livres : Livre document « Où es tu maman » « Editions Michel de Maule » et, « Grand Caractère". Un roman " Le Sac à Dos" aux éditions « Grand Caractère ». Le déroulement de l'histoire se situe en montagne plus précisément à Chamonix. Livre Récit : « Rêves enfouis» Editions Ed2A Roman : « Passion sur Internet » « Equinoxe » « Sophie la clé du Bonheur» de Roberte Colonel- coauteur Charef Berkani. Editions Ed2A Mes loisirs : J'aime me promener au bord de la mer de Valras-Plage et faire de belles ballades dans les sentiers de ma région du Languedoc Roussillon. J'aime passionnément l'écriture et l’échange de lecture sur les billets de mes amies blogueuses.

8 commentaires sur « Nuit d’octobre… »

  1. Bonjour Marieliane, que c’est beau ce que tu écris, je sens plein de choses sous ces mots , il est difficile de vivre au présent , du moins pour moi, il y a toujours des pensées qui me ramène au passé, le passé est c’est qu’il est mais au moins il est connu, le futur , on ne le connaît pas, suivant que l’on soit optimiste ou pessimiste , on le pressens differemment, soit il est une ouverture sur une vie nouvelle pleine de belles choses , de « bels gens » à découvrir, soit il est source d’angoisse car on se réfère toujours au passé, les gens que nous rencontreront seront-ils des amis fidèles ou des passants qui prennent le meilleur de nous -même et s’en vont, et ça on ne peut pas le prévoir, alors il faut coûte que coûte garder ESPOIR bisous et bonne fin de journée MTH

    1. Bonsoir Marie,
      Quelle belle analyse tu as faite de mon texte. Tu l’as si bien dis Le futur on ne le connaît pas, mais je pressens qu’il sera difficile a vivre alors, je vais rester optimiste pour mieux l’appréhender.
      Je garde espoir que les amis que j’ai rencontré me resteront fidèles bien que je ne peux le prévoir.
      Alors oui coûte que coûte garder l’espoir – du moins, l’espoir de ne pas perdre espoir.
      Je te souhaite une douce Soirée.
      Bisous Marie

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