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L’écrivaine aime l’improbabilité de certaines rencontres…

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Ce n’est pas ce qu’on fait sortir de soi dans la poésie des autres qui est important, mais le fait d’avoir enfin une oreille pour l’entendre. (Victor-Lévy Beaulieu)

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Marie aime l’improbabilité de certaines rencontres que son imagination provoque sur son blog. Elle aime ces rencontres qu’on croit impossibles et qui pourtant, surviennent. Celle qu’elle vie ici et dans la vraie vie. C’est d’ailleurs là qu’elle s’est fait un nouvel ami.

Des nuages ce jour là devinrent pour elle du bleu sur sa page. Un regard sur celui qui allait l’emmener dans son univers poétique. Et la blogosphère à partir de ce moment ne fut plus la même. Leurs mots se joignirent et s’il n’avait pas croisé sa vie sous les traits d’un poète peut-être qu’elle n’aurait pas adhérer à leur rencontre. Et parfois, il y a ces surprises qui nous attendent dont on ignore tout qui nous éblouissent. Et dans un deuxième temps, le bonheur d’avoir su retenir la magie de l’instant.

Elle sait seulement qu’il est pour beaucoup dans sa passion d’écrivaine et qu’à l’heure où elle écrit ses mots, c’est cette image de lui qui lui vient en tête alors qu’elle mets le final dans un de ses nouveaux livres à paraitre prochainement et qu’elle à envie de lui dire merci.

Car c’est lui qui lui a inculqué tous les rudiments d’une bonne et belle écriture.

 Au début il ne voulait pas contredire sa façon d’écrire et elle se plaisait à lui dire :

-j’aime bien ce que j’écris ! Dans ces instants de solitude elle donnait libre cours à sa passion qui apparaissait dans ses poésies, dans ses romans où des aventures vraies, ou romanesques.

Elle aime cette image de lui quand il lui dit qu’il a une telle envie d’écrire qu’il ne pense qu’à ça, à tous ces sujets qui le tenaillent, à ces recherches qu’il veut faire, à toutes ces histoires qu’il veut raconter à sa manière.

Elle aime quand il écrit sa poésie, quand il jette sur le papier tous ces mots, à la vitesse du TGV, parce que depuis leur rencontre il traîne en lui et s’ordonnent. Elle aime le privilège qui lui donne du premier jet, des phrases encore tout juste posées. 

« La pluie et le temps gris de cette monotone journée de septembre la ramène au souvenir de ce jour qui colora sa vie aux couleurs de l’arc-en-ciel. »   (Roberte Colonel) (Page 1)