Publié dans citation, et poèsie

Poussière d’étoile…

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Chacun de nous possède à l’intérieur un peu de poussière d’étoile, une petite étincelle qui résiste à toutes les épreuves. Quelle que soit l’obscurité qui nous entoure, rien ne peut éteindre cette lumière. (Odile Dormeuil)

Mes larmes encore inondent mes yeux,

 Coulant sur mes joues,

Je ne les retiens pas, elles sont de toi,

De ton voyage en moi,

Sur la douceur de ma peau, sur mon cou,

Mon être entier de toi, respire l’air qui m’entoure,

Tu es ma joie.

Une éternité entre nous comme effleurée

Le temps d’un toucher.

J’ai tant de fois tissé détissé retissé

Des histoires qui ne me menaient à rien

Que Cette lumière entière de l’arc-en-ciel,

Rend visible l’invisible,  

Entre jour et nuit, un souffle de vent,

Une simple pensée pour entendre l’absence

Réconcilier les mots et ouvrir l’accès au présent.

(Roberte Colonel)

Publié dans Ecrivain

C’est dimanche !

 

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C’est dimanche ! Bien sûr que je ne sais pas ou si peu de quoi sera fait cette journée qui débute, hormis le soleil qui se pose sur mon épaule alors que je sens l’agréable odeur du café qui parfume toute la maison et me chatouille les narines. L’odeur m’incite à me lever.

Bien sûr que je sais que j’irai sur les blogs commenté quelques jolis textes.

Bien sûr que je ne sais que les grandes lignes de ma journée. Lire les mails. Répondre au téléphone qui va sonner, Satisfaire les demandes plus ou moins urgentes de mon mari qui tourne comme une toupie parce que je tarde à me lever étant moi même aux prises avec mes pensées voyageuses.

Bien sûr comme tous les dimanches je lâcherai prise, pour ne m’occuper que de moi et de mes jolies fleurs. Bien sûr.

Mais ce matin, j’ai envie des couleurs du jardin sur ma terrasse. Et je me dis que peut-être se sera ma plus belle journée qui me sera donnée de vivre de la semaine.

Bien sûr !

Mais voilà, qu’un fait extraordinaire est venu me surprendre. Je n’en reviens toujours pas !

Une chouette est entrée par la grande baie vitrée de mon appartement, elle s’est posée sur les livres de la bibliothèque, puis de là m’a fixée quelques secondes de ses yeux tout rond. Elle était si belle que j’aurais aimé l’apprivoiser. Mais au lieu de cela j’ai crié fort pour qu’elle sorte alors la pauvre a pris peur. Elle se cognait de partout sur les murs.

Je me suis éloignée d’elle quelques instants pour la laisser ce calmer mais elle en a profité pour prendre son envole vers le dehors.

C’est un oiseau magnifique. Son regard dans le miens j’aurais aimé la rassurer.

J’ai trouvé cette image de ma jolie chouette. Roberte Colonel

 

Publié dans poèsie

Lorsque je suis complètement démunie de mots …

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La poésie est le débordement spontané de sentiments puissants : elle prend sa source dans l’émotion dont on a souvenance dans la tranquillité. (William Wordsworth)

Lorsque je suis complètement démunie de mots

Il me suffit de penser à toi quelque part perdu

Dans ta contrée lointaine

Pour que mon émotion revienne

Comme au premier jour de notre rencontre.

On dirait qu’une brume invisible emplit l’air de mon bureau

Tant est venu des lointains, l’envoûtement de parfums endormeurs de souvenirs

Qui me parle de toi.

Des échos de ta voie prolonge ces instants bénis de la vie.

Et au plus profond de moi,

Je me dis que pour ces moments imprégnés du plaisir partagé

à t’écouter, je donnerais une éternité,  

Images du cycle inépuisable de notre vie.  (Roberte Colonel)

Toile de Françoise Collandre

 

Publié dans poèsie

Paisible sur le bord…

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Une femme dit au voyageur : emmène-moi à la mer,
C’est là-bas que je suis née,
Dans l’exaltation des vagues
Emportée par le vent dans un voyage
Dont il ne me reste qu’une mélancolie
Se perpétuant dans le désert de l’âme
Il ne me suffit plus d’aspirer à un peu de chance
Pour prendre mon mal en patience
Quand je remue les braises de
Ma très longue attente

Ali Al Hazmi, Paisible sur le bord

PAISIBLE SUR LE BORD

Poésie
Ali Al Hazmi

Aَli Al Hazmi Né en 1970 à Damad, en Arabie Saoudite, Ali Al Hazmi a publié « Une porte pour le corps » (Jedda,…

Traduit de l’arabe par Manel Bouabidi
LITTÉRATURE POÉSIE MAGHREB, MOYEN ORIENTArabie Saoudite
Paisible sur le Bord, tel est le titre de ce recueil qui se révèle paradoxal, plongeant d’emblée le lecteur dans un univers caractéristique à la poésie d’Al Hazmi. Comment peut-on se sentir paisible et en sécurité tout en étant sur le bord, aussi solide soit-il ? Puis, de quel bord s’agit-il ? Tout comme le souvenir et la réalité, le solide et le vide se confondent pour ne faire qu’un. Dans la fuite des temps vécus par le poète, le passé qui a réellement existé devient aussi irréel et impalpable que l’Inconnu qui se profile à l’horizon.

 

Publié dans poésie

Une halte …un répit

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 » Une Halte… un répit

Loin du tumulte de la vie…

Un temps pour s’arrêter,

Poser enfin ses bagages,

Un temps de Liberté

Sans aucun nuage.

Un instant de silence 

Profond et intense,

Un instant d’éternité sans nullepensée.

Un moment suspendu

Fragile et précieux

Un moment si ténu

Qu’il semble mystérieux…

Un retour intérieur…

Pour retrouver ses valeurs,

Et rencontrer sans peur

La demeure de son cœurs. »

(L’éveil de l’être affranchi)

 

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Equinoxe suite et fin des citations

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Citations du Livre Equinoxe écris à quatre mains par Charef Berkani et moi-même.

Vous pourrez vous procurer ce livre sur commande à :

Roberte. Colonel@sfr.fr

Il y a des voyages qui durent une éternité pour celui qui reste sur le quai.Derrière chaque déception, se trouve un nouvel espoir de recommencement. 

Une amitié douce et sincère naît toujours dans un mystère. Elle chemine à pas de loup, elle y creuse le doux nid du sublime bonheur.

Le sentiment d’être différent de l’autre nous rapproche et l’amour se charge de transformer le rêve en réalité.

La rime n’a plus sa place aux côtés de la prose qui savoure seule les fruits de la passion de deux corps soumis.

On regarde les nuages, on fixe le ciel et on pense à une personne avec quelques larmes aux yeux. C’est ça le manque.

Dans notre obstination à vouloir corriger nos fautes de style, il vaut mieux tourner la page pleine de ratures, au risque de la surcharger et provoquer sa déchirure

Pourquoi retomber sur terre quand l’univers ouvre ses bras pour nous ?

 Le Temps qui passe n’est pas menace si le cœur rime avec bonheur…

Tout paraît facile quand en fin de compte on s’épargne l’amertume, et les regrets de ne plus être aimée de l’être que l’on a chéri.

L’amour est plus fort que la guerre, plus fort que les lois parentales, plus fort que tous les interdits religieux, plus fort même que la raison.

On ne peut s’empêcher d’aimer, pas plus que l’on ne peut retenir celui qui décide de partir si c’est ce que lui dicte son cœur.

On sait que c’est fini quand on se sent plus amoureux de ses souvenirs que de la personne qu’on a devant soi ? 

La vie décide–telle de nous et de l’avenir au détour d’une phrase ? Tout se joue dès le départ !

C’est le soleil qui revit, qui réinvente des couleurs pour faire briller la nuit, effacer les torpeurs pour la rendre plus jolie.

Le bonheur est une trajectoire et non pas une destination.

La nuit est souvent porteuse de doutes même si souvent elle sait aussi nous éclairer sur certains de nos choix.

Comme la plante l’amour se ressource du fond de ses racines cachées pour bourgeonner de nouveau.

Roberte colonel et Charef Berkani