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Un jour tout prend son sens…

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L’important dans la vie, ce n’est point le triomphe, mais le combat. L’essentiel n’est pas d’avoir vaincu, mais de s’être bien battu. (Pierre de Coubertin) citation prise dans une page d’un de mes prochain livre: « Ma Vie Refleurira au Printemps » A paraitre à l’automne 2019.

Publié dans conte

Je ne sais pour toi…

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Je ne sais pour toi, mais pour moi c’est le souvenir des enfants, puis des petits enfants cherchant le chocolats dans le jardin, chocolats apportés par les cloches revenues de Rome…

Une très jolie légende ! Que de magnifique sourires déclenche le découverte d’un œuf, d’une poule ou d’un petit lapin.

Les enfants n’ont pas tous la chance d’avoir un jardin, mais les cloches, pas si cloches que ça savent trouver les endroits où cacher ces petites gourmandises si attendues..

Une belle initiative se répand depuis quelques années… des villes voire des villages organisent des chasses aux œufs le dimanche de Pâques. En cette période difficile souhaitons que tous les enfants auront la possibilité de goûter ces délicieuses friandises en ce dimanche de pascal. (prima)

Publié dans poèsie

Les trois Pâques…

 

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Les trois Pâques

À la première Pâque il fleurit des lilas
La terre est toute verte oublieuse d’hiver
Tout le ciel est dans l’herbe et se voit à l’envers
À la première Pâque   

À la Pâque d’été j’ai perdu mon latin
Il fait si bon dormir dans l’abri d’or des meules
Quand le jour brûle bien la paille des éteules
À la Pâque d’été

À la Pâque d’hiver il soufflait un grand vent
Ouvrez ouvrez la porte à ces enfants de glace
Mais les feux sont éteints où vous prendriez place
À la Pâque d’hiver.

Trois Pâques ont passé revient le Nouvel An
C’est à chacun son tour cueillir les perce-neige
L’orgue tourne aux chevaux la chanson du le sens des mots manège
Trois Pâques ont passé

Revient le Nouvel An qui porte un tablier
Comme un grand champ semé de neuves violettes
Et la feuille verdit sur la forêt squelette
Revient le Nouvel An.

Saisons de mon pays variables saisons
Qu’est-ce que cela fait si ce n’est plus moi-même
Qui sur les murs écris le nom de ce que j’aime
Saisons de mon pays
Saisons belles saisons.

Louis Aragon…  

Joyeuses fêtes de Pâques a tous mes amies et amis de blog. (Roberte Colonel)

 

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Notre dame de Paris..

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Il est, à coup sûr, peu de plus belles pages architecturales que cette façade où, successivement et à la fois, les trois portails creusés en ogive, le cordon brodé et dentelé des vingt-huit niches royales, l’immense rosace centrale flanquée de ses deux fenêtres latérales comme le prêtre du diacre et du sous-diacre, la haute et frêle galerie d’arcades à trèfle qui porte une lourde plate-forme sur ses fines colonnettes, enfin les deux noires et massives tours avec leurs auvents d’ardoise, parties harmonieuses d’un tout magnifique, superposées en cinq étages gigantesques, se développent à l’œil, en foule et sans trouble, avec leurs innombrables détails de statuaire, de sculpture, et de ciselure, ralliés puissamment à la tranquille grandeur de l’ensemble ; vaste symphonie en pierre, pour ainsi dire ; œuvre colossale d’un homme et d’un peuple, tout ensemble une et complexe comme les Iliades et les romanceros dont elle est sœur ; produit prodigieux de la cotisation de toutes les forces d’une époque, où sur chaque pierre on voit saillir en cent façons la fantaisie de l’ouvrier disciplinée par le génie de l’artiste ; sorte de création humaine, en un mot, puissante et féconde comme la création divine dont elle semble avoir dérobé le double caractère : variété, éternité.
Et ce que nous disons ici de la façade, il faut le dire de l’église entière ; et ce que nous disons de l’église cathédrale de Paris, il faut le dire de toutes les églises de la chrétienté au Moyen Âge. Tout se tient dans cet art venu de lui-même, logique et bien proportionné. Mesurer l’orteil du pied, c’est mesurer le géant. » Bruno Rotaillau

Notre Dame de Paris . Victor Hugo

Natacha Polony

Mille ans d’Histoire disparaissent, et la France est en deuil. Nos larmes collectives nous rappellent qu’une nation, c’est le partage du charnel et du spirituel, de ces pierres, de la mémoire des hommes et des mots des écrivains. Ce soir, nous sommes français dans les larmes.

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J’ai semé mes douleurs…

L’image contient peut-être : fleur, plante, texte et nature

Il y a toujours un moment où on a envie d’interroger le ciel, de lui demander ce qui nous attend, ce qu’il attend de nous.

Et c’est ce qu’on fait, même si parfois le réponse tarde à venir ou même n’arrive jamais jusqu’a nous.

Et c’est ce qu’on fera encore, pour qu’un jour le vent mumure tout bas ce qu’on espère.

Je crois bien que c’est cela aimer la vraie vie.

Pour ne pas sentir l’horrible fardeau du temps qui brise mes épaules et me penche vers la terre, il me fallait les mots.

Ils sont des graines, ils ont besoin de la lumière de l’esprit et de la chaleur pour germer. Ils ont le pouvoir de creer un jardin d’abondance au champs de l’endurance. (Roberte Colonel)

 

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La passion est un ouragan…

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La passion est un ouragan. La passion est un ouragan, quelque chose de sublime qui précipite le désastre. (Tahar Ben Jelloun

Nous nous frôlons dans des jeux d’ombre comme des enfants déraisonnables et doux passagers d’une nuit sans sommeil qui nous transporte et nous déposent dans des lieux insolites où la douceur se répand dans nos cœurs en déroute.

Pris au piège des merveilles de l’éblouissement au confluent de nos rêves, de nos dédales, d’où parfois surgit plus qu’un éclair qu’un reflet je tends les mains vers toi inconsciente de ce qui a pris le large il y a plus de mille et une nuits.

Les rôles principaux de notre histoire
ont déjà été distribués mais il m’est permis d’être tienne dans mon livre d’images pour adulte.
J’aimerais avoir d’autres vies à écrire dans mes livres que je publie.

L’imaginaire m’offre des pans suaves que je ne peux pas goûter. Un bonheur inemployé me fait tourner à vide.
Il m’élève soustrait ma patience me fait crier dans mes nuits des noms de la beauté que j’enfouis dans la case rêves de mes nuits de sommeil. (Roberte Colonel 12/04/2019)

 

 

Publié dans souvenirs

Le sens des mots…

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-Le destin, dit-elle à mi-voix sur un ton confidentiel et silencieux, et grave comme impuissant à s’arracher à la beauté de l’instant. Ils y avaient le sentiment que quelque chose de grand de beau qui était entré dans leur vie. Une marée de bonheur montait en eux.

– Le destin !  Tant de bonheur n’existe que dans les pages d’un livres pensa telle.

Ils voulurent, rien qu’un moment entré dans la petite église baroque de Valras Plage qui les enchanta.  Les fenêtres diffusaient une lumière nacrée ; la vierge et les saints étaient vêtus comme des personnages de murillo, mais de drap et de brocart véritable.

Une femme priait seule devant l’hôtel avec tant de ferveur qu’elle ne vit même pas le couple qui c’était religieusement agenouillé sur les dalles en se signant avec ferveur. L’église silencieuse transcendait les amoureux de bonheur. Ils se sentaient transportés dans un autre monde, poétique et passionné.

Elle regarda Boris avec surprise. Nous voulons gouter cette vie, si brève, avec passion, avec crainte parce que nous risquons la damnation éternelle, mais avec espoir aussi, parce qu’il suffit d’un instant de repentir pour obtenir la miséricorde divine. Cela me bouleverse, pas toi ?

-Tu es croyante Marie ? demanda t-il.

Bien sûr, dit-elle avec une feinte bonne humeur.

Marie est croyante, aussi naturellement qu’elle respire.

Elle rit, contente : une manière à elle de se montrer joyeuse de partager ce moment avec lui. Son visage s’éclaira. Elle rejeta la tête en arrière et passa la main dans ses boucles :

« Je t’aime lorsque tu es ainsi, jeune, absurde et hardie lui dit Boris…

Jamais elle n’avait été plus en verve.

-Quelle joie de me retrouver seule avec toi lui dit il et quelle qu’en soit la beauté, un sentiment qui oblige un homme à se diviser contre lui-même ne peut que le détruire.

Il s’arrêta et la regarda longuement comme s’il la découvrait.

Je ne souhaite pas que tout soit différent jamais… qu’en garder un beau souvenir.

Avant de te rencontrer je ne savais pas que l’amour pouvait rendre si heureux et apaisé.

« Que j’étais fou ! pensa t-il. Mais cette folie nous a peut-être sauvés de la plus triste vieillesse. »

« Si tu savais… Tout cela est simple… je cherchais seulement… » Ils restèrent silencieux un long moment. Leur regard se rencontrèrent .

Déjà, ils sentaient que ce moment était unique et qu’il leur échappait.

Il y a tout au long d’une vie quantités de moments exeptionnels. Il faut simplement savoir les appréciés

(Texte Roberte Colonel) 7/04/2019