Publié dans et poèsie

Quand la nostalgie nous mort le coeur

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Quand la nostalgie nous mort le cœur c’est que le souvenir est encore plein d’espoir. (Jacques Salomé)

Elle dit que si toute fois ce doux billet

était recouvert par l’écume de ses larmes

Elle griffonnerait ces silences, et ses mots,

Un alphabet pour renouer avec l’écriture.

Elle terminerait sur des sourires ourlés d’espoirs.

A l’heure ou sa pensée apprivoise son cœur

Sur des mots désertés, des vœux, un instant de bonheur,

Une heure, un je t’aime coulant dans le vent chaud

Sur le clapotis doux de la mer bleue

Elle dit que si que si toute fois ce doux billet était recouvert

Par l’écume de ses larmes brisant ses insomnies

dans la lumière cristalline

Du rêve qui se moque de la nuit.

Roberte Colonel

Publié dans poèsie, texte écris

Ce soir, j’irai boire l’élixir à ton calice…

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~ Image by Peter Holme iii

Ce soir, j’irai boire l’élixir à ton calice

Je te frôlerai doucement de mes ailes 

Sur toi je me poserai en attente

De te distiller mes mots symphoniques.

Déjà, tu frissonnes de plaisir, tu es si joli.

Quand je te regarde tourné vers l’infini

Quelques balbutiements, envies et désirs épars

 Peu à peu prennent leurs envolées vers l’espace

Où nous danserons en ne faisant plus qu’un.

Sous une merveilleuse pluie d’embruns

L’envie devient pressante comme

Si nous étions attirés vers l’infini.

Nous joindrons l’osmose à cette chose agréable

L’ici et l’ailleurs, le passé et le présent

D’une union d’un papillon à une fleur de volubilis.

Roberte Colonel

Lorsque j’étais enfant il était courant de voir courir des volubilis sur des grillages, sur de vieux tronc d’arbre, ou sur un mur de ferme. Et tous les ans de nouvelles tiges s’entremêlaient à ce qui lui servait de support leurs feuillages confondus, les grandes corolles en forme d’entonnoir d’un bleu entre azur et outre mer.

Pendant mes vacances chez mon fils j’ai redécouvert cette fleur sur un pan de mur ou se mêlait dans ces flots verts, l’ici et l’ailleurs, le passé et le présent. Sans doute quelques graines transportées par le vent venues s’échouées dans son jardin. La fleur de l’ipomée, à l’égal de la rose, ne dure, dans sa couleur bleue, qu’un jour à peine et, dès le premier soir tourne au pourpre puis au violet du demi-deuil, avant que sa corolle en cornet ne se retrousse inexorablement, se réduisant comme peau de chagrin jusqu’à n’être plus, au matin, qu’un simple cartouche fermé cachant quel secret.  Puis, elle tombe au sol, inutile maintenant, prête à être foulée au pied ou emportée par une averse. Mais d’autres fleurs entre temps écloront, d’une insolente vitalité.

Le volubilis Aussi appelé «  »ipomée«  » ou «  »liseron bleu » », le volubilis est une plante appartenant à la famille des convolvulacées presque exclusivement cultivée comme fleur d’ornement. Originaire d’Amérique centrale, le volubilis (Ipomoea purpurea) est une plante grimpante très prisée des jardiniers pour ses tiges qui s’enroulent d’elles-mêmes sur n’importe quel support, servant ainsi de décoration à des grillages, barrières, pergolas ou tonnelles. (Document Internet)

 

Publié dans poésie, texte

Quand on a une chose importante à dire, on doit y faire une attention particulière:

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« Quand on a une chose importante à dire, on doit y faire une attention particulière : il faut se la dire à soi-même, et après cette précaution, se la redire, de crainte qu’on ait sujet de se repentir, lorsqu’on n’est plus le maître de retenir ce qu’on a déclaré. » (Joseph Antoine Toussaint Dinouart)

Le premier Mai est loin et le muguet à fané depuis mes derniers écrits sur mon blog. Le temps passe si vite à peine ai-je vu que je ne traçais plus mes mots ici.

Rassurez-vous je ne vous ais pas oubliées simplement j’ai écrits, beaucoup écrit. Je viens de terminer un livre qui ne sera édité qu’au mois de mars 2019.

Je suis aussi allée en dédicaces, puis je fus invitée à un débat autour d’un café lecture dans un médiathèque, puis de nouveau je suis invitée à dédicacer à Narbonne ou différents artistes peintres, écrivains, vont se réunir dans le magnifique parc de  la ville de Narbonne. Je présenterais deux livres : « Rêves Enfouis » mon livre personnel et « Équinoxe » de Roberte Colonel et Charef Berkani. D’autres projets de dédicaces et débats sont prévus en médiathèques et salons du livre dans la région pour ces deux livres. Pour le moment je n’ai pas pris d’engagement concernant ces invitations.

Juste pour vous:

Ecoute cette musique

Elle coule en goutte de miel

Es ce la nue qui s’irradie?

Es ce l’amour du genre humain

Qui teinte dans le ciel ?

Oh! non je ne rêve pas!

Mon coeur frémit en cette chaude soirée

Et le ciel semble s’étoiler 

De bonheur.

la route chante sous mes pas. Non je ne rêve pas 

Ou ne veux pas rêver.

D’où vient cette musique?

cet instant merveilleux,

Unique et nostalgique.

Pourquoi le ciel est-il encore si bleu?

Ecoute cette musique si douce, et si radieuse.

Ces instants semblent Bibliques,

La vie, si harmonieuse.

Le voile se dissipe.

Soudain la Vie m’apparaît magique.

(Roberte Colonel)