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Je vous souhaite une bonne année 2018…

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Je vous souhaite une année 2018 de santé, de bonheur, avec mille occasions de sourire et des images qui vous feront rêver ou à tout le moins vous donneront l’envie de le faire, avec des regards qui vous mettront du baume au cœur et des couleurs pour effacer les gris, le terne et le brouillard.

Je vous souhaite des étoiles dans les yeux souvent, aussi souvent que possible.
Et je vous invite à regarder le temps passer parce qu’il n’y a rien de tel que rêver.

Bonne année à chacun d’entre vous Ami(es) blogueuers
Faisons ensemble de 2018 une année inoubliable. Roberte Colonel

 

Publié dans texte

On décide pas d’écrire un roman…

HUTCHISON (Nicholas Hely) - 3

On ne décide pas d’écrire un roman, il survient. Il dévore. Il porte en soi le temps de sa course. Il entraîne. Il piaffe d’impatience.

Le scénario se construit dans l’imaginaire de l’écrivain habité par l’histoire qu’il souhaite raconté. La puissance de son imagination lui fait traverser des contrées qu’il n’aurait jamais cru pouvoir parcourire. Tout son être vibre des faits et gestes de ses personnages.

Ecrire un roman c’est vivre dans, et avec, l’histoire.

Pour écrire le début du roman il arrive que l’on choisisse un modèle de personnage parce que l’on retrouve en lui des sentiments que l’on a éprouvés et que l’on aurait plaisir à exprimer.

Parfois aussi le choix est aussi une compensation : on espère vivre, a travers un des personnages, ce que la vie ne nous a pas donné.

Parfois encore le modèle est choisit tout simplement parce que c’est un beau personnage qu’il sera passionnant de le faire vivre dans le roman.

Viendront s’ajouter d’autres personnages aussi différents les uns des autres qui donneront un sens au scénario.

texte Roberte Colonel (toile de Nicolas Hely Hutchison)

 

 

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Il est des instants de magies…

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Il est des instants de magies comme seule la nature sait en offrir a l’œil avisé du photographe.

Noël déjà nous a quitté nous laissant nostalgique de nos heures passées en famille.

La fin de l’année approche a grand pas et je suis pressée de lui faire mes adieux elle l’aura bien mérité!

A chaque année nouvelle on est plein d’espoir on se souhaite la bonne année, de la santé,  du bonheur, et on est sûre qu’avec les vœux que l’on nous dédies que l’on sera paré contre la maladie et que tous les jours ne seront que bonheur. Pure Utopie!!!  Pourtant c’est de tradition et  comme chaque année, je ne manquerait pas de vous présentez mes vœux au 31 Décembre. Roberte Colonel

Publié dans poésie

Quand le bonheur, redonne des couleurs…

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Quand le bonheur, redonne des couleurs

Brisant les falaises de mes insomnies

mes mots se colorent de lumière cristaline qui se moque de la nuit.

Dans mes rêves dame lune me chuchotte à l’oreille

Une mélodie aux pleiades vêtues de sourires bleus.

Pourtant, quand un éclaire fend l’espace de la nuit je te laisse partir,

Mon corps voyage sur les derniers rayons de lune,

Mais toi, revient vite dans mes chimères.

Roberte Colonel le 15/12/2017

 

 

 

 

Publié dans texte écris

C’est tout ce que je veux entendre de toi…

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C’est tout ce que je veux entendre,

Des journées ensoleillées avec des espoirs jusqu’au ciel, un baiser,

Donne-moi ton amour,   c’est tout ce que je veux de toi une journée ensoleillée et non un au revoir.

Ne me laisse pas tomber montre que tu te soucie de moi.

Je n’ai plus le temps d’attendre. Demain ne viendra peut-être pas quand les rêves sont rêvés trop tard.

Ne me laisse pas tomber donne moi ton amour c’est tout ce que je veux avant qu’il ne soit trop tard, avant que le brouillard ne s’installe dans ma mémoire.

Sois toujours là quand le noir se fera plus dense, donne moi tes je t’aime c’est tout ce qu’il me faudra de toi.  Roberte Colonel le 8/12/2017

Publié dans chanson

Au revoir L’artiste …

Marie
Johnny Hallyday

Oh, Marie, si tu savais

Tout le mal que l’on me fait

Oh, Marie, si je pouvais

Dans tes bras nus me reposer

Évanouie, mon innocence

Tu étais pour moi ma dernière chance

Peu à peu, tu disparais

Malgré mes efforts désespérés

Et rien ne sera jamais plus pareil

J’ai vu plus d’horreurs que de merveilles

Les hommes sont devenus fous à lier

Je donnerais tout pour oublier

Oh, oh, oh, oh

Oh, Marie, si tu savais

Tout le mal que l’on me fait

Oh, Marie, si je pouvais

Dans tes bras nus me reposer

Et je cours toute la journée

Sans savoir où je vais

Dans le bruit, dans la fumée

Je vois des ombres s’entretuer

Demain ce sera le grand jour

Il faudra faire preuve de bravoure

Monter au front en première ligne

Oh, Marie, je t’en prie, fais-moi un signe

Oh, oh,…

La mort m’a promis sa dernière danse
Oh Marie si tu savais
Tout le mal que l’on m’a fait
Oh Marie j’attendrai qu’au ciel
Tu vienne me retrouver
Oh Marie j’attendrai qu’au ciel
Tu vienne me retrouver

altes Buch mit Tusche und Feder

Au revoir l’Artiste

La vie est une course aux abois

On recherche une source

On ne la trouve pas

Seul le trèpas nous guette

Si l’on peut l’ignorer,

jamais on ne regrette

de n’y avoir songé.

Ne cherche plus la source

car au bout de la course,

il n’y a plus de vie.

Roberte Colonel

 

Publié dans texte

Brou à glas, glas, il me faut me couvrir…

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Il fait très froid dehors. Heureusement que j’ai mis mon écharpe de plumes blanches.

Pourquoi donc Philomachus  pugnax mal dis tu que tu sens un peu triste, et seul ? Personne ne met en doute que rien n’est plus beau, plus grand, plus essentiel que l’amour.

-Moi l’oiseau je suis seul, et sans amour malgré mon élégance et mon chant mélodieux personne à l’horizon pour m’approcher, et venir caqueter avec moi.

Les humains eux ont l’habitude de se déclarer leur amour, sans avoir conscience que dans cette manière d’agir se glisse un élément intéressé, égoïste. S’ils veulent attirer à eux une créature, ils lui écrivent ou lui parlent le plus poétiquement possible, en choisissant les gestes, les mots, le son de voix appropriés, avec l’espoir que l’être qu’ils ont élu sera touché, charmé, ravi, et finira par se laisser convaincre.

Et à partir de ce moment, cet être-là doit savoir qu’il est « réservé », personne d’autre n’a plus tellement le droit de l’approcher. C’est donc bien l’instinct de possession qui guide les humains, mais surtout le manque de foi en la puissance de l’amour.

Comme ils ne connaissent pas le véritable amour qui fait des merveilles, ils s’empressent de le manifester par des moyens concrets : la parole, l’écriture, les gestes, afin d’emprisonner l’être aimé. Et s’ils prétendent que c’est la force du sentiment qui les pousse à agir ainsi, en réalité ils avouent là leur propre faiblesse. Celui qui est habité par le véritable amour ne l’exprime pas, ce n’est pas nécessaire, car cet amour se sent : il rayonne.

Et moi l’oiseau c’est ce que je recherche l’amour. Le seul moyen dont on ait le droit de se servir pour attirer l’amour est la lumière, et c’est aussi le seul véritablement efficace que mon caquetage pour attirer celle qui viendra à moi.

L’humain voue à l’être qu’il aime et dont il souhaite se faire aimer des cadeaux de lumière spirituelle, il répand autour de lui des couleurs, en sachant que la lumière et les couleurs sont des entités vivantes. Quand son âme sentira la présence de ces entités bénéfiques, celle qu’il vous en sera reconnaissante et, peu à peu, elle s’ouvrira à vous. » Voilà ce que je recherche en caquetant pour trouver mon âme sœur.

Des passage de ce texte me fut inspiré par Omraam Mikhaël Aïvanhov dont j’ai recopié certaines lignes de son texte pour faire caqueter de réponses mon bel « Philomachus pugnax » Roberte Colonel