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Amour tu me dis…

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Amour, tu me dis :

Laisse-toi aimer,

Laisse-toi aller,

Je prends ton cœur dans mes mains

Et  je t’emmène pour oublier

Laissent tes chagrins de coté.

Je t’écoute te raconter

Une phrase inexpliquée

Des paroles démesurées

Ta peine est effacée.

Tout gommer, tout recommencer,

Viens, viens tout près,

Donne-moi la main,

Fermons notre cœur au passé

Partons touts les deux

Notre route est tracée

Vers des demain à réinventer.

Poésie Roberte Colonel le 28/3/2017

Peinture Trish Biddle

 

 

Publié dans Non classé, poésie

Des ombres portées de mes chimères

 

 

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Regarde encore

l’horizon
dessiner ses chimères
Mirage image
le rêve
pour tes yeux seuls
esquisse
sa réalité

croire à demain contre un ciel gris
tu t’efforces à cette figure de style.
Et ta plume en silence
griffonne peut-être du sens.
Dehors l’oiseau s’est tu
qui gazouillait sa joie.
Dedans l’interrogation
suspend son point
en haut d’une fenêtre 
fermée contre le froid.
Et sur la feuille, le bruit furtif

d’une plume
qui dérive
en fumée.

Regarde l’espoir
dans ce rayon de soleil
miroité par l’eau calme
prendre ses reflets d’une certitude

Regarde ton cœur
projeté éclatant
sur ces boutons de rose

Regarde l’horizon te promettre demain

Extraits des Poèsies tirés « des ombres portées de mes chimères de Mireille Ruppli-Coursange »

 

Publié dans poèsie

Nous voici liés par les mots…

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Nous voici liées par le plus beau lien que l’humanité ait créé : le lien d’écriture. Rien ne peut nous en déloger, nous séparer, pas même les neuf mille kilomètres de mers et de continents. Je souhaiterais bien sûr vous écraser moins sous ma prose indigeste. Je déteste l’idée d’être un fardeau pour vous, de vous forcer à m’aimer, à me répondre, même à penser à moi. Mais vous écrire m’est devenu vital. C’est ma respiration. Il faudrait que vous m’ordonniez d’arrêter pour que j’arrête.

Elisabeth Brami Blog la tentation d’écrire Didier Celiset

 

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Les mots

Qui un jour n’as pas eu cette approche de l’écriture pour transmettre son amour à l’être aimé.

Les mots sont des perles de culture d’une beauté inépuisable.

En vers pour rendre jolies les plus belles poésies ils se clament.

Chaque syllabe, chaque consonne, prends sa place pour dire : « je t’aime, tu es unique, tu es mon amour chéri.

Pour celui qui les reçoit l’instant ressemble au petit matin soleil dans la blancheur du ciel.

Et parce que la semaine a été dure, émotive ment et physiquement, écrire un poème, et m’y perdre, m’imprégner de ses mots et m’envoler loin, très loin, au delà de la mer et des rives si souvent pensées inabordables. Et m’oublier. N’écrire que quelques vers et franchir l’horizon où se profile mon rêve…

Les mots sont parvenus au bout de la jetée,

 Tu constates que la mer s’est retirée.

Demeure l’empreinte de la vague sur le sable,

Un peu de sel pour certitude.

La réalité est pourtant bien présente.

Tu as gommé tous nos mots

Pour que la page redevienne d’un blanc parfait.

Tu peux laisser la place à ton rêve dont l’imaginaire

Écourte le temps de tes sommeils.

Nul estuaire à l’horizon que longes le bateau en partance.

Navigue vers ton destin,

Désormais il est en toi ce bonheur que tu voulais parfait…

Écrit le sur ta page blanche.  

Roberte Colonel  23/3/2017    (Peinture SC Art)

 

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Qui suis-je réellement ?

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Parfois, dans la vie, il faut savoir se poser les bonnes questions. Comme

« Qui suis-je réellement ? ». Qui ne s’est jamais posé de questions sur soi-même ? Qui n’a jamais voulu changer pour les autres ou même pour soi ? Cette question paraît simple, mais c’est quand on est confronté à elle qu’on se rend compte, qu’en fait, ce n’est pas si simple de se trouver.

Avant, j’écrivais en pensant à la vie que je rêvais d’avoir. J’écoutais les musiques les plus tristes en pensant à tout ce que je pensais qu’il m’était impossible d’obtenir, à tout ce que je voulais pour être heureuse. Je libérais mes peines et mes souffrances, que j’ai prises pour habitude de garder secrètes, à travers mes mots. Cela m’aidait beaucoup.

Mon inspiration était ma seule véritable amie. Je repense souvent au passé, mais je ne regrette rien. J’ai appris que parfois il est nécessaire de perdre quelque chose si l’on veut meilleur, qu’aucun obstacle doit venir nous empêcher d’atteindre nos buts.

Tristesse. Etrange. Nostalgie. Joie. Changement. Nouveautés. Amour.

Ces mots, ce sont une partie de ce que l’ont ressent lorsque l’on revient à un endroit que nous avons quittés depuis longtemps. « Changement » parce que tout à changé, et c’est ça qui est bien, ou mal aussi un peu. C’est ce qui résume tout. Pour ma part, le changement a fait que ma vie est devenue meilleure que ce qu’elle était. Je me sens plus heureuse et c’est ce qui fait que j’oublie tous les mauvais changements. Même si un pincement au cœur est présent.

On a tous, au moins une fois dans notre vie, voulu quelques choses par dessus tout. Mais on a aussi déjà tous abandonné ce que l’on voulait absolument. Par changement d’avis, ou bien par découragement.

Mais moi je pense que rien ne devrait se terminer par un abandon. Si on veut vraiment quelque chose, on finira forcément par l’avoir un jour. Qu’importe le temps que cela prendra ? La patience, c’est difficile oui. Mais quand on veut vraiment réaliser ses rêves, ça n’a pas de prix d’attendre et d’essayer de les atteindre coûte que coûte. Qu’importent les difficultés ? Si on veut, on peut se donner les moyens pour que cela devienne plus facile.

Les choix sont des difficultés. Mais il nous faut prendre ceux qui nous mèneront vers nos objectifs.

Toujours garder la tête haute, et ne jamais perdre de vue ce que nous voulons absolument. Les échecs, il y en aura. Mais ils sont là pour nous rendre plus forts, pas pour nous faire abandonner. Je m’attache vite aux gens tout en restant méfiante, à cause des mauvais coups bas qui peuvent me tomber dessus à n’importe quel moment. C’est fou comme la musique triste peut rappeler tous les souvenirs plus ou moins vieux, les meilleurs comme les pires… Je me souviens de tous ces moments de joie, les fous rires et tous les délires. Les confidences que j’ai pu te faire. Je me souviens même de quelques moments moins joyeux, des grosses larmes qui ont coulé et qui ont arrêté de couler parce qu’on était si bien ensemble. Ce sont tous ces moments partagés qui sont nos souvenirs…Roberte Colonel

 

 

 

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Rêves Enfouis….

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En publication nationale  » Rêves enfouis, des rencontres et des maux » de Roberte Colonel, une publication des Éditions Auteurs d’Aujourd’hui, Ed2A : www.editions2a.com3 h

http://www.decitre.fr/livres/reves-enfouis-9782376290230.html

Biographies, Mémoires Et Correspondances / Biographies Et Mémoires Littéraires  Dans toutes les librairies de l’Hexagone et sur vos sites marchands préférés

L’écrivaine évoque le traumatisme né de son abandon,  témoigne de ses souvenirs, elle dit les difficultés de se guerir du traumatisme de l’enfant abandonné. Avec pudeur, délicatesse Roberte Colonel nous relate sa quête de la vérité dans la recherche  de son identité. Rêves enfouis une suite à Où es ru Maman? témoigne de la nécessité de connaitre ses origines.

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Le flamand aux ailes rebelles

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« Être poète c’est tremper la plume dans son cœur et écrire avec son sang »…(J.Z) « Les matins d’algue » (L’étrave.1968)

Le flamand aux ailes rebelles

Du poids fatal se croit le seul vainqueur !

A lui la liberté, la beauté du jour et du ciel.

Aisément haut perché sur sa belle

Elle le fait planer aux quatre vents

Sur les vagues des marais salants.

Lui, regarde brillait le soleil à l’occident.

Les roseaux qu’il effleure majestueusement

Se sont redressés à son passage sur l’étang ?

Au printemps quand tête baissée

Dans l’azure de l’eau irisée,

Du poids fatal du seul vainqueur

Le rose de ses ailes lui offre en toute liberté

De voler, voler, sur l’étang du marais salant.

Roberte Colonel

Photo :

Pascal Events Rebillard, photographe Valrassien mets dans son objectif l’amour de sa passion… Mélange de mots et d’images pour rendre un sensible hommage à l’amour sous toutes ses formes. L’amour pour lui, c’est le sel de la vie. Il donne de l’éclat aux choses, aux oiseaux qu’il photographie il met de la lumière dans les détails : la fossette d’un sourire, la silhouette d’une femme, le chant mélodieux d’un oiseau, la fragrance d’un parfum… où Tout est permis d’imaginer !

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Passé, aujourd’hui je te trahie

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Passé, tu te souviens, tu enregistres, toi   le miroir de mes riens, j’écris tout sur ta vitre. Pourquoi accumuler tant de rêves envolés. Tant de moment vécus, qui ne pourrons revivre. Tout ce que j’ai traversé avec toi, tu la noté. Je voudrais rouvrir le livre ou tant de moment que nous avons partagés ensemble y sont transcrit. Comme j’aimerais, passé fondre le cuivre qui cache la couleur de mes joies effacées ! J’ai vécu de si beaux instants, une si belle passion. J’ai frémi, j’ai aimé.  Comment arrêter cette main qui toujours transcrit. Je n’ai rien oublié de mes jours passé. J’écris sans cessait de craindre le pire qu’il puisse nous arriver qu’un jour, nous cessions de nous aimer. Passé demain, je vais revivre, demain je réinvente, je détruirai ton cuivre, demain qu’il neige ou qu’il vente. Passé je te trahi, aujourd’hui je suis dans l’avenir… Roberte Colonel

Ce texte  légérement modifié est une reprise d’un billet publier en Aout 2O15 intitulé « Passé »

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la Journée de la Femme…

 

 

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À lire absolument…….

Histoire de Clara Zetkin (1857-1933) et de la Journée de la Femme

C’est la journaliste allemande Clara Zetkin qui a lancé l’idée d’une Journée internationale des femmes. Directrice de la célèbre revue Die Gleichheit (L’égalité), qu’elle a fondé en 1890, Clara Zetkin s’inscrit dans une perspective révolutionnaire. C’est elle qui convoqua les conférences internationales des femmes socialistes de Stuttgart (1907) et de Copenhague (1910) où elle imposa son point de vue et qui l’élirent secrétaire, faisant de son journal Die Gleichheit leur organe officiel.

C’est à Copenhague en 1910, lors de la 2ème conférence internationale des femmes socialistes, que l’allemande Clara Zetkin propose, pour la première fois, d’organiser une « Journée internationale des femmes » en vue de servir à la propagande pour le vote des femmes. La conférence réunit une centaine de femmes venues de 17 pays, et adopte aussitôt cette proposition, inspirée des manifestations d’ouvrières qui se sont déroulées aux États-Unis en 1908 et en 1909. Le 8 mars 1914, les femmes réclament le droit de vote en Allemagne. Elles l’obtiennent le 12 novembre 1918.

Clara Zetkin est emprisonnée en 1915 en raison de ses convictions pacifistes. En 1916, elle joue avec Rosa Luxemburg, un rôle essentiel dans la création du parti communiste allemand. En 1920, élue au Reichstag, Clara Zetkin assiste à la montée du nazisme en Allemagne, tandis que l’arrivée au pouvoir de Staline la met à l’écart de l’Internationale communiste.
Le 30 août 1932, à 75 ans, elle est chargée, en sa qualité de doyenne du Reichstag, de prononcer le discours d’inauguration du parlement où dominent les chemises noires. Elle lance un vibrant appel à lutter contre le nazisme. Ce sera sa dernière manifestation publique. En exil à Moscou, elle meurt le 20 juin 1933 dans des conditions qui n’ont jamais été élucidées.

Ses convictions lui ont survécu. Elle a défendu une conception du couple au sein duquel les partenaires devaient être égaux en droits. Elle est favorable au divorce par consentement mutuel et pense que les garçons, comme les filles, doivent prendre part aux soins du ménage. Mère de deux garçons, elle a vécu elle-même en union libre, et s’est toujours montrée une ardente partisane du travail des femmes, seul moyen pour elles d’accéder à l’autonomie.

Illustration : Clara Zetkin (1857-1933)

Document facebook : le beau doit être notre monde

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A l’approche du printemps

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A l’approche du printemps, sous bois, et prairie, de lumineux soleil: les jonquilles !

Les belles rayonnent en tapis coloré sous la mousse des bois, berceau de leurs naissances.

Elles Essaiment leurs bulbes sous les feuilles séchées. L’éclosion précède leur floraison

Sous la douce brise du printemps le cycle de la nature les fera éclore par milliers.

Attirante, elle charme l’œil du passant par leur beauté, elles s’amusent à jouer

Les élégantes, et revendique le privilège d’être les fleurs les plus admirées de la forêt !

Précieuses, imprudentes et étourdies, elles en oublient de se méfier du promeneur

Qui effleure et sectionne d’une main avide leurs tiges, aveugle devant leur fragilité.

Frissonnantes de beauté, les jonquilles finiront en bouquets jolis égayé nos salles à manger.

Roberte Colonel

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La cueillette des jonquilles est règlementée par des arrêtés préfectoraux dans de nombreux départements et limitée au bouquet que la main peut contenir. Demoiselle jonquille est très courtisée et fêtée dans de nombreux coin de l’hexagone. La manifestation la plus connue se déroule à Gérardmer tous les deux ans avec un défilé de chars fleuris de 25000 jonquilles au mètre carré.

La jonquille étant l’une des premières fleurs à naître après les rigueurs de l’hiver la jonquille est devenue symbole d’espoir et de renouveau dans le domaine de la santé.

Publié dans livre, Non classé

Salon du livre de Mazamet…

 

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Communiqué de Jacques Nain des Editions des Auteurs d’Aujourd’hui
Salon international du livre de Mazamet (81)
Le dimanche 21 mai prochain
Dans le cadre du salon international du livre de Mazamet (81), nous avons le plaisir de vous
communiquer la liste des auteurs qui dédicaceront ce jour-là sur le stand des Éditions Auteurs
d’Aujourd’hui :
– Laurent DENANCY
– Alain POIRRIER
– Catherine PHALIP
– Roberte COLONEL (avec Charef BERKANI)
– Henri WEIGEL
– Véronique GALGLIONE
– Mado DE SOUZA
– Sylvie MAGRAS
– Isabelle MERCIER
– Alain PIGEAUX
– Martine PEREZ PLATARETS
– Henri ROURE
– Cyntiade NAIN
– Jacques NAIN

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Publié dans poèsie

L’amour est fragile

 

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L’amour est fragile

A chaque Jour au fil de nos vies

Au cœur de nos passions

Nous traversons mille turbulences

Qui nous fragilise, qui nous blesse

Qui emballent nos cœurs.

Que le soleil sous la toile

De l’émoi apparaisse,

D’un mot, redonne à l’amour sa noblesse.

Il éloigne le poison et toute sa tristesse

Et il redessine notre vie en couleur.

Roberte Colonel

Oui, l’amour est fragile. Il a ses saisons, ses cycles. Oui, il rayonne, il s’étiole, s’éteint puis renaît à nouveau. A condition qu’on le traite avec respect, qu’on lui donne le temps de se transformer, qu’on lui fasse confiance.(Sophie Brocas) Cet article »L’amour est fragile est apparu en premier sur la Tentation D’écrire

 

 

Publié dans poésie

Elle…

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« Ce que l’on ne peut pas dire
il ne faut surtout pas le taire …
Il faut l’écrire.  »
J . Derrida

Elle, elle  découvrait chaque matin la beauté de la mer entre ciel et terre.

Elle,  elle ce jour ne se retourna pas sur ses pas encrés sur le sable doré de la plage.

Elle, elle aurait aimé que les vagues  emmènent ses pas au loin et les effacent.

Elle, elle aurait aimé disparaitre et ne plus jamais revenir sur cette plage.

Elle, elle avait aimé en apesanteur et c’était confié aux roulis de la vague

Elle, elle avait entendu dans le murmure des flots les mots de son bien aimé.

Elle, elle avait révélé aux vagues ses désirs sans pudeur et sans raison.

Elle, elle entre ciel et mer aimait cet horizon bleuté avec un sentiment de liberté,

Elle, elle l’aimait dans son coeur sans raison  avec le feu de sa passion .

Roberte Colonel