Les cinque blessures primitives de l’enfant…

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Les cinque blessures primitives de l’enfant sont:

-l’humiliation

-l’injustice

-l’impuissance

-la trhison

– l’abandon

– « Rêves enfouis » un témoignage résultant de ces cinq blessures. Roberte Colonel

-Un enfant blessé dans son intégrité ne cesse pas d’aimer ses parents. Il cesse de s’aimer lui même

« Personne ne parle jamais de ces enfants blessés qui avancent dans la vie sans être ni agressifs, ni névrosés. Ils deviennent des adultes forts et n’abîment personne autour d’eux Pourtant, ils existent. Odile Lacroix »

Facebook que l’on décrie a tout propos me sert de fil conducteur a mes écrits ce matin avec le thème des blessures d’enfants avec ces cinq citations recopièes dans :Le beau doit être notre monde.

 

Rêves Enfouis

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J’avais retranscrit dans mon livre « Où es Tu Maman ? » mes souffrances dans une intense intimité. Devoir vivre sans rien connaître de mon histoire était devenu si pénible qu’il fallait que je réussisse à poser des mots sur mes souvenirs d’enfance. Si je m’étais refusée de retracer ce cheminement, cela aurait voulu dire que je pensais comme « acceptable » l’injustice qui m’avait été réservée : celle d’avoir du subir ma séparation d’avec ma maman.

Cependant, jamais ne m’était venue l’idée que je puisse publier mon histoire. Fait-on constamment ce que nous avons décidé de faire ?

N’emprunte-on pas parfois d’autres trajets que ceux convenus ?

Et voilà qu’après toute cette approche sur mes souvenirs, je me retrouvais propulsée de dédicaces en dédicaces dans l’univers des écrivains… avec mes mots et ma douloureuse histoire.

***

Ce coquin de hasard aime à me surprendre ! Un livre posé sur l’étagère de ma bibliothèque attendait sagement que je m’y intéresse à nouveau.

Ces « Trois Petites Notes d’éternité » viennent me rappeler mes rendez-vous dédicaces dans les librairies.

J’en garde d’intenses souvenirs, entre émotions, larmes et échanges de mots avec le lecteur. Je recevais leurs mots de réconfort, leurs confidences, où encore les petits mots exquis glissés au creux de mon oreille : une manœuvre de séduction.

Que de bons moments passés en dédicaces, j’en suis encore à me demander si je ne les ai pas rêvés.

Après l’écriture de mon livre « Où es-tu Maman ? Et mes rencontres dédicaces, une nécessité de pause se faisait sentir. Un moment de repos pour tourner une page, celle de :

« Où es-tu Maman ? ».

Ce temps entre parenthèse m’a permis de prendre conscience qu’une suite était nécessaire, à la fois pour répondre à la demande de ceux et celles qui, par leur intérêt pour mon histoire attendaient un épilogue.

Pour moi, ce nouveau livre est un besoin réel de tourner définitivement la page de ce que fut mon désarroi d’enfant abandonnée.

« Rêves Enfouis » est la suite de mon histoire parfois difficile, souvent douloureuse, face à l’absence de ma maman.

Seuls les rêves valent la peine qu’on les vive. Roberte Colonel

***

Espoir

« Quand l’espoir est une petite lumière, chaque signe est un encouragement.

Quand l’espoir est un homme, chaque ami est avec lui.

Quand l’espoir est dans l’air, chaque prière est réussie. » Timothé COLONEL

 

 

 

 

Cet amour en moi pour toi…

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Je vis avec des mots,

Que je dissimule parfois

Par de beaux mots narquois.

Je rime avec les mots mimant

Ce que disent les vents,

Les fleurs à peine éclose et les oiseaux.

Je sais que l’amour prend sa source au fond d’eux.

Miroirs de mes émotions amoureuses

Je décris ton regard si droit, à la fois, triste et bon.

Et quand le bonheur m’inonde

Je crois bien que je perce

Tous les secrets du monde.

Quand j’écris le temps s’arrête,

Et les jours se font moins longs.

Lorsque le soleil luit dans l’attente de toi

Le temps fuit, les jours passent sans bruit

Tout l’amour nous ressemble, il est toi et moi.

Roberte Colonel

Aimer à lire et à écrire…

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La litterature est la preuve que la vie ne suffit pas. (Fernando Possoa)

Est-ce parce que la vie ne me comble pas suffisamment que je trouve, dans l’écriture, dans les livres ce qui me manque ? Ou alors est-ce juste un petit plus qui s’ajoute à une vie déjà riche ? Ou alors, parfois l’un, parfois l’autre ?

Vais je vivre de la vie des personnages des romans aussi aisément que d’autres vont de la cuisine au salon ? L’écriture, la littérature devient-elle un prolongement, une autre part de moi même ? Je ne puis vivre sans lire et écrire.

L’écriture, la lecture n’est pas pour pallier à un manque, mais bien parce que les deux me sont essentielle. Au même titre que manger, respirer ou rêver. Oui, en un sens, la vie ne me suffit pas. Il me faut en plus de l’écriture la littérature. Je ne crois pas, cependant, être la seule dans une telle situation.

Depuis qu’à l’école l’on m’avait apprit à écrire j’ai rempli bons nombres de cahiers au crayon noir. Une fleur, un oiseau, un joli papillon devenait pour moi un sujet d’évasion dans un monde imaginaire, à chacun d’eux je donnais un rôle fabuleux. Par la suite j’écrivis des histoires naïves, complètement chimérique,  romantiques à souhaits. Mes écrits trouvaient leurs décors dans un monde fabuleux où tout n’était que beauté…j’ai toujours vécu entourée de livres. J’aime les avoir bien alignés dans ma bibliothèque personnelle. J’aime toucher les couvertures des livres, les sentir , saisir les mots, je me projette à chaque instant dans l’histoire de l’auteur .

Roberte Colonel  (Peinture Denis Perrin)

Je reblog ce billet mis en page Février 2013 sur mon blog d’écrivain Alexandra 20ans.

Il est  en moi toujours ce plaisir grandissant d’écrire pour mon plaisir, pour les joies que cela me procure, mais aussi pour être lue par les lecteurs.

Des souvenirs heureux…

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On a tous des souvenirs heureux, les mots d’amour ne meurent pas, ils vivent en nous au fond de notre mémoire. Ils sont porteurs d’une histoire, d’instants de vie heureuse à un moment donné. On remises les souvenirs heureux dans des cases au fond du cœur comme on remises les mots d’amour dans un tiroir de commode.  Les faires ressurgir de tant à autres ne me parait pas nécessaires surtout s’ils ne servent qu’a torturé le cœur.  Chacun a sa manière voudrait revivre quelques moments précis de ce bonheur qui n’est plus. A quoi bon puisqu’il n’est plus ce temps où l’amour prenait toute sa place en vous. Ne plus penser aux souvenir de cette relation qui vous aliénez sans que vous en ayez été réellement conscient. Cet amour  qui vous laisse du jour de la rupture, qu’un souvenir amère.

Ne vaut –il pas mieux vivre le présent avec ce qu’il a de beau dans l’amour que vous offre l’autre maintenant et construire votre présent jour après jour avec l’idée qu’il y a toujours dans la destinée de chacun une part d’inconnu , d’inattendu et que seule votre destin pourvoira a ce que vous soyez enfin heureux avec la personne qui vous aime et que vous aimez et qui vous attend. Roberte Colonel

 

via Amitié extrême…

Cherchait-elle encore dans l’écriture comment vivre ? Parfois, oui, il lui arrive de se le demander. Triste, Marie est pourtant sereine. On peut par moments être triste et heureux, l’un n’empêchant pas l’autre. Aux errances et aux quêtes effrénées, elle a choisi la solitude douillette de sa chambre pour endormir la douleur, et les pages […]

— via Amitié extrême Charef Berkani

Cherchait-elle encore dans l’écriture comment vivre ?  Parfois, oui, il lui arrive de se le demander. Triste, Marie est pourtant sereine. On peut par moments être triste et heureux, l’un n’empêchant pas l’autre. Aux errances et aux quêtes effrénées, elle a choisi la solitude douillette de sa chambre pour endormir la douleur, et les pages d’un livre comme refuge. Il est là son bonheur, au moins pour ce soir.

        Demain, il y aura des sourires à nouveau. Elle aura levé l’ancre de l’eau grise où il lui fallait passer quelques heures pour apprécier à nouveau la beauté de la mer. La vie a repris le dessus. Car la vie, celle qui fait danser, chanter, écrire et partager, a été plus forte que tous les tourments. Car la vie l’a gâtée en lui donnant les mots. Plus de cris, plus de reproches. Le bonheur du silence qu’elle goûte. Le bonheur des chansons qu’elle écoute, tout simplement.

        Qu’il est bon ce moment sans précipitation, encore sous les couvertures, alors que dehors le vent se lève comme pour la rappeler à l’ordre. Mais elle fait fi de ce qui va trop vite. Les minutes filent et le bonheur est là, à chaque page.

        Elle ne s’acharne plus à chercher ce qui ne va pas ni à creuser les blessures ou les déceptions du jour, la vie est bien trop courte pour cela. Elle préfère de loin un souvenir heureux, quelques pages d’un livre et les mots de ceux qu’elle aime. Là est son essentiel : les moments heureux de la journée qui s’achève. Et en cette heure où le soleil n’arrive pas à percer les nuages, où elle se prépare tranquillement à se lever, elle pense à tous ces bonheurs qui viendront sûrement égayer sa journée. Je ne sais comment ils se présenteront. Elle ne sait que ce qu’elle en fera. Elle les rangera bien au chaud dans un dossier pour le sortir le soir comme on découvre un trésor. Car le temps a su lui redonner confiance. Et plus ça va, et plus elle a besoin, pas juste envie, de s’isoler. De prendre le large avec ses rêves. De ne pas parler, surtout. De se retrouver un peu. Ou de trouver dans les mots qu’elle lira quelque chose qui la ramènera à l’essentiel ou soulèvera des questions. Ou même, la fera chercher pour comprendre un pan de la belle l’histoire qu’elle avait vécu avec Augustin.

       C’est aux vagues qu’elle préfère penser, et encore plus aux couchers de soleil sur l’eau. Elle a envie de paix et de tranquillité. Elle a envie de fuir dans ses rêves et de ne pas chercher plus loin qu’une image heureuse. Il faut peu pour mettre la machine à rêves en marche. Du moins, pour Marie.

        Devient-on solitaire à force d’aimer écrire des livres, et tout ce qui a trait aux mots et au savoir, ou aime-t-on toutes ces choses parce qu’on est avant tout, par nature, solitaire ? Elle n’a pas la réponse à sa question. Une chose est sure il lui faut des moments de solitude qu’elle apprécie. Ainsi Marie va bien.

         Il y a toujours un point de départ. Hasard ou destin ? Comment savoir ? Ça arrive un jour, comme ça, sans qu’on s’en doute. Une rencontre, ça a été sur le Net que ça s’est passé. Hasard ou destin ? Elle se le demande de moins en moins, elle sait seulement qu’il est entré dans sa vie pour y rester. L’homme qu’elle a aimé l’a fait entrer dans un univers qui lui colle à la peau et l’émerveille.

        L’amour n’est plus, l’amitié toujours. L’objet de sa passion n’est plus.

         Ai-je trop rêvé se demande telle ? J’ai l’impression de n’avoir fait que cela pendant plus de neuf mois. Rêver, rêver, rêver. Dois-je abandonner mes rêves et retrouver quelqu’un d’autre, me perdre dans les dédales et tourner la tête pour me retrouver ailleurs.

Extrait du livre « Amitié extrême » de Roberte Colonel et Charef Berkani en cours d’édition.

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En ce jour de Saint Valentin

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En ce jour de Saint Valentin je voudrais écrire pour toi les plus jolis mots que mon cœur me dicte.

Aurons-nous le temps d’aller très loin de traverser, les mers, les nuages.  Pourrons-nous tout écrire d’un passage du vent sur nos visages, quel est ce chemin qui nous sépare à travers lequel je tends la main.

Pourrons-nous écouter le remuement de nos corps à travers le sable ; aurons-nous le temps ? Je ne sais pas encore, mais gardons en nous ce désir, cette amour, et cette force d’aimer pour l’éternité, quoi qu’il puisse arriver.

Roberte Colonel

« On ne partage pas sa vie avec quelqu’un par ce qu’il est gentil, mais parce qu’il vous fait vibrer, rire, parce qu’il vous emporte sans vous retenir, parce qu’il vous manque, parce que ses silences vous parlent autant que ses conversations, parce qu’il aime vos défauts autant que vos qualités, parce que le soir en s’endormant on à peur de la mort, la seule chose qui vous apaise est d’imaginer son regard, la chaleur de ses mains. » (Marc Lévy)