Les matins difficile de l’écrivaine…

begin-writing-a-book-step-23

Parfois, il y a des matins difficiles, des matins qui annoncent des écrits arides qu’elle ne pourra contourner, parce que le travail le demande. Et parfois, elle fait la tête la, sans s’en rendre compte, parce que le passage que l’écrivaine veut écrire est ardu, mal écrit ou flou, et qu’il demande une lourde révision pour qu’elle puisse donner une quelconque clarté à ces lignes. Mais elle sait, elle qui écrit ne perdre de vue aucun détail. Elle sait que quand elle aura reconstruit, changé des mots, trouvé de meilleures formulations, le texte sera lisible. Et elle sait que si, en cette minute, le travail lui semble fastidieux par moments, dans quelques heures elle sourira, le travail accompli. Elle qui se nourrit de mots, elle dont le regard s’allume à chacun des mots qu’elle écrit, qui s’était livrée comme jamais, celle-là, l’écrivaine, n’avait pas prévu ça. Ni imaginé une seule minute que ça arriverait comme cela. Elle voulait faire vivre à son personnage un amour sans fin, elle voulait pour lui que des mots qui fasse rêvé son lecteur en lisant les phrases qu’elle écrivait parce que jamais quelqu’un n’avait su trouver avant elle des mots qui touchent à ce point. Elle qui, depuis quelques heures, doit se rendre à cette évidence que tout ce qui commence a toujours une conclusion. Et si pour l’écrivaine tout était encore à inventer ? Et si elle avait vraiment cette possibilité ou même juste celle de pouvoir croire qu’elle est encore en mesure de tout réinventer de nouvelles façons de s’exprimer, de dire le désir, est-ce vraiment possible, semble telle se demander ? L’écrivaine est elle en mesure de réinventer l’histoire ? Elle qui dans les livres trouve quelques phrases qu’elle à voulu écrire, elle qui s’attarde ici et là sur un mot, elle qui cherche constamment une nouvelle façon de dire les choses mille fois exprimées, peut-elle vraiment créer encore des suites de mots qui toucheront, qui feront vibrer, des phrases pareilles à aucune autre ? Ceux qui lisent, ceux qui en plus écrivent, n’ont-ils pas cette foi en eux de croire que tout est vraiment à inventer ? Roberte Colonel

Adieux tristesse…

940578350e2fb4

Adieu Tristesse

Bonjour tristesse

Tu es inscrite dans les lignes du plafond

Tu es inscrite dans les yeux que j’aime

Tu n’es pas tout a fait la misère

Car les lèvres les plus pauvres te dénoncent

Par un sourire

Bonjour tristesse

Amour des corps aimables

Puissance de l’amour

Dont l’amabilité surgit

Comme un monstre sans corps

Tête désappointée

Tristesse beau visage.

Paul  Eluard. (la vie immédiate.)

Ne voyez aucune tristesse en moi tout va bien.

Afficher l'image d'origine

 

 

J’ai plaisir en ce moment à redécouvrir   l’oeuvre de Françoise Sagan  « Bonjour Tristesse » est celui qui m’a le plus marqué .

 

 

 

Sur les ailes du Temps la tristesse s’envole ; « le Temps ramène les plaisirs, écrivait Jean de La fontaine  dans sa fable La jeune veuve publiée en 1668. »

Chacun de nous, dans son existence, connaîtra ses heures heureuses suivies par des heures de tristesse : Telle est la vie pour tout le monde !

 

Il est un  proverbe chinois  qui dit : Les jours de tristesse sont longs, les jours de joie sont bien courts. Gardez le moral, et positivez !

Hier au soir…

299673fm7cnluf

Hier le vent du soir, dont le souffle caresse,

Nous apportant l’odeur des fleurs qui s’ouvrent tard;

La nuit tombait; l’oiseau dormait dans l’ombre épaisse.

Le printemps embaumait, moins que votre jeunesse;

Les astres rayonnaient, moins que votre regard.

Moi je parlai tout bas. C‘est l’heure solonnelle

Où l’âme aime à chanter son hymne le plus doux

Moi je parlais tout bas. C’est l’heure solonelle

Voyant la nuit si pure et vous voyantsi belle

J’ai dis aux astre d’or: vesez le ciel sur elle

Et j’ai dis a vos yeux: Versez l’amour sur eux.

Victor Hugo : Les contemplation

altes Buch mit Tusche und Feder

Cette poésie de Victor Hugo

N’est pas de saison

Pas plus que ne l’est la rose

que j’ai plaisir a vous offrir.

Rose fleur éternel de la passion

Dans les pas de l’amour

Elle surprends les amants

A leur corps défendant

La rose s’offre a vous en toute saison .

Roberte Colonel

L’humour c’est un choix

vicente-fernando-2

Un sens de l’humour bien développé est comme le pilier qui donne de l’équilibre à tes pas pendant que tu marches sur la corde de la vie. (William Arthur Ward)Blog Lali2

L’humour c’est un choix

Il déstresse ceux qui en sont pourvus.

Par principe il les rend heureux.

L’humour mets a mal le trop sérieux,

Alors je revendique et j’insiste

Avec tous les comiques

Ce petit droit a vouloir être heureuse

D’en rire c’est aussi ma survie.

Roberte Colonel

*illustration de Fernando Vicente

 

 

Rester simple vous rendra exceptionnel.

cest-le-fait-de-rester-simple

 

Savoir ne pas se rendre plus important que l’on c’est une qualité rare de nos jours.

Tant de personne se donne tellement d’importance à se croire la dernière merveille de ce monde alors qu’elles ne sont qu’une toute petite chose parmi le grand univers qui nous entoure.

Pourquoi ce thème ce soir en faite? La vérité c’est que je n’en avais pas d’autre à vous proposer j’ose l’avouer avec toute la modestie qui me caractérise.

Je suis humble cela fait de moi quelqu’un de simple es ce pour autant que je serais reconnue par mes ami(es) qui me liront… comme exceptionnellement simple ?

A vous de me le dire… aille…aille !!! (rirre)

Il le faut bien rire de temps en temps et  surtout ne pas toujours se prendre trop au sérieux !

Ne m’en veuillez pas si je me suis permis de faire ce petit brin d’humour.

Roberte Colonel

La vie est un beau voyage

16114599_1060550430738848_9124997080571448070_n

La vie est un beau voyage,

La vie est belle quand on y pense

Malgré des zones de turbulences

Ont prend la vie comme elle vient

Qu’elle soit mauvaise ou bien

Qu’elle importance puis a chaque instant

Nous voyageons dans un nouvel espoir

Des recommencements avec ses joies et ses peines

Avec un rien qui nous fait sourire ou trébucher

Quelque chose qui est derrière sois

La vie est belle avec juste un peu de bonheur,

Un peu de chance, une page blanche avec

Le bleu et le gris des beaux et mauvais jour

La vie un beau voyage au  long cour.

Roberte Colonel

Tu m’as dit

16105823_1314616351910273_5214730831660556453_n

Tu m’as dit

Tu m’as dit approche là, tout prêt, et je t’ai répondu mais je suis là, tu ne me vois pas ?

Tu voulais que dans tes bras je survole la mer.

Tu voulais que nous partagions ensemble l’immensité du ciel.

Je t’ai suivi tout là haut d’où l’on commençait à voir pointer une légère clarté.

Pas une étoile ne brillait au firmament du petit jour.

Dans le ciel on n’apercevait rien d’autre

Que des merveilleux nuages dorés

Qui se déplaçaient sous l’effet du vent léger.

Dans le ciel, tendrement nous nous sommes enlacés

Grisés par le bruit des vagues et le vent qui s’élevait au dessus de la mer.

Émerveillés par la beauté qui nous entouraient nous avons dansé, dansé !

Il n’y avait que toi et moi enveloppés dans les nuages de ce petit matin glacé.

Nous aurions voulu pour tous les deux que cela dure une éternité.

Hélas, il me fallut bien me réveiller et revenir à la triste réalité

Ce n’était qu’un joli rêve doré que j’aurais aimé voir se réaliser !

Roberte Colonel

(Photo José-Valentin- Fabre de Valras-Plage)