poésie

J’aurai pu te dire : merci

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Jamais Roses ne furent plus belles

Que celles reçues de toi aujourd’hui.

J’aurai pu te dire : merci

Pour ce bouquet subtil de beauté

Que tu t’ais plus à m’envoyer.

J’aurai pu te dire : merci

Pour tes roses si jolies dont le cœur

Ne s’ouvre qu’au crépuscule du soir

exaltant  dans l’air

Leurs effluves odorants

Ce parfums troublant qui m’ enivre.

Une à une j’effeuille leurs pétales

Délicatement sur mon lit blanc

Pour que ma nuit soit douce

à mon corps frémissant.

Roberte Colonel

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