Bonne année 2017

55fff0bd-C’est la course folle des aiguilles du cadran vers l’an 2017.

Je les vois bien qui s’emballent comme pour précipiter l’arrivée de cette nouvelle année qui se perçoit déjà riche de promesses. Et tandis qu’elle se prépare à venir, qu’elle tisse ses fils en sourdine, l’année nouvelle laisse les bougies allumées dans la nuit, scintillante présence pour nous rappeler que la vie est parfois si douce quand on s’attarde à vivre intensément chaque instant avec « amour et passion. »

Nous y sommes !

Il est minuit ! L’heure ou la minute bascule dans le passé et accentue la chute de l’année 2016

Le 31 décembre va céder ses droits, mains liées
pour se précipiter dans l’avenir d’une année nouvelle où chacun de nous s’échange des vœux de bonne et heureuse année.

 

-« Un jour quelqu’un m’avait dit : il n’y a pas d’ombre sans lumière. Elle se fond dans le noir et se réfugie dans son corps originel épiant la moindre lueur pour réapparaitre au grand jour. »

Puisse cette nouvelle année conduire chacun de nous sur le chemin de la lumière, de l’apaisement et de la paix.

Bonne et heureuse année 2017 à chacun de vous mes amis et amies de blog.

Roberte Colonel

 

Il est des souvenirs qui restent.

12-23-2016 21-14-58.PNGImage Charef Berkani

 

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2017 arrive avec son cortège de vœux offerts avec sincérité par la famille, par les amis. On aimerait voir tous ces vœux se réaliser mais on sait très bien que ce sont des vœux pieux qui s’oublieront très vite par ce qu’ainsi va la vie.

 

Même sans toi,

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Je t’ai cherché partout, même ailleurs.
Je t’ai trouvé, où que tu sois,
Je m’endors dans tes regards.
Ta chair était ma chair.
De nos moitiés, nous avions inventé des promesses ;
Ensemble nous étions nos demain.
Je sais désormais que les rêves les plus fous
S’écrivent à l’encre du cœur.
J’ai vécu là où les souvenirs se forment à deux,
A l’abri des regards,
Dans le secret d’une seule confidence
où tu règnes encore…
Même sans toi,
Je ne serai plus jamais seule,
Puisque tu existes quelque part.
Marc Levy

 

 

Conte de Noël…

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De toutes les nuits, celle de Noël est la plus magique pour un enfant. Sauf que pour la petite Marie il n’y eut jamais de vrai nuit de Noël. Il n’y eut jamais non plus de sapin aux boules multicolores dans la maison familiale.

Sa maman de remplacement prétendait qu’elle ne voulait pas de sapin de noël dans sa maison ! Alors comme chaque année Marie était allée avec son papa chez le mécanicien du village récupérer quelques ampoules de phares de voitures inutilisables.  Ses petites amies connaissant le malheur que vivait Marie privée de sa maman en ces jours de fête de noël avaient collecté pour elle du papier argenté entourant les tablettes de chocolat. Ce papier ferait office de guirlandes. Et son papa était allé dans la forêt scier une jolie branche de sapin. Elle mit tant d’amour pour décorer la branche du sapin que le père Noël serait certainement ému en voyant sa belle décoration.  Il devait bien se rappeler qu’elle attendait le retour de sa maman depuis déjà très longtemps et que peut être cette nuit il la lui ramènerait. Le père Noël a de la mémoire puisqu’il se rappelle de tout ce que lui commande dans leurs lettres les enfants. Marie en était sûre, cette année il allait exaucer son vœu.

Dans son imaginaire de petite fille son modeste décor la faisait rêver. Elle voulait tant que le père noël comble son attente en lui ramenant sa maman qu’elle en oubliait presque que dans sa lettre elle lui avait aussi demandé qu’il lui apporte une poupée mais pas n’importe laquelle… uniquement celle qu’elle avait vue dans la vitrine du marchand de jouet de la ville.

La nuit n’allait plus tarder à s’installer en cette veille de Noël alors pendant que sa maman de remplacement s’activait au fourneau à préparer un dîner sans surprise, Marie semblait à mille lieux de ce qui se déroulait autour d’elle.

Elle se tenait sagement assise sur un petit banc de bois près de la cheminée. Ses deux petites mains serrées l’une contre l’autre elle attendait silencieuse et discrète que vienne le moment de se mettre à table quand soudain elle vit par la fenêtre virevolter dans le ciel des millions de flocons de neige.Le vent continuait de souffler.

-Que cela est beau…la neige, des flocons ! Il y en a beaucoup il y en a plein le ciel ! Venez voir ! C’est la nuit de noël, la neige tombe et le père Noël va descendre dans la cheminée, il va m’apporter un cadeau peut être qu’il déposera ma poupée ? Papa, il faudra laisser un verre de lait chaud et quelques gâteaux au père noël avant que nous n’allions dormir. Il fait si froid au dehors le père Noël doit être gelé !

Son papa lui caressadoucement la joue.

-Bien sûr Marie nous allons lui préparer cela dès que tu auras mangé ta soupe. Allez viens vite te mettre a table.

Marie n’avait pas encore réussi à avaler une seule cuillérée de potage tant elle était ecxistée à la vue des gros flocons qui ne cessaient de tomber sur le sol gelé. Un épais manteau blanc recouvrait maintenant les branches des arbres qui ployaient sous le poids de la neige. Elle s’étonna auprès de son papa qu’il fasse encore presque jour au dehors. Il lui expliqua que c’était parce qu’il neigeait beaucoup et qu’au dehors tout était blanc ce qui donnait de la clarté dans la cour. La petite fille n’avait jamais rien vu de pareil, elle se réjouissait de ce spectacle féérique qui se déroulait sous ses yeux.

-Marie, dit sa maman d’un ton sévère mange donc ta soupe. Tu n’as pas été assez sage et le père Noël tu n’as pas besoin de l’attendre il ne t’apportera rien. Les jouets que distribue le père Noël sont pour les enfants sages. Il est donc inutile de mettre tes sabots devant la cheminée, le père Noël ne s’arrêtera pas cette nuit chez nous. Marie essaya de se justifier :

-J’ai été très sage ce n’est pas juste.

Déçue par les paroles que venait de lui dire sa maman elle ne put s’empêcher de lui faire une grimace et lui demanda pourquoi elle était si méchante. Marie eut beau protester, se défendre en affirmant qu’elle était une enfant sage, il ne lui servait à rien d’essayer de convaincre sa maman qui avait décidé d’aller raconter des mensonges au père Noël. Pour sûr elle le ferait.

Marie quitta la table sans avoir fini son repas et comme à son habitude lorsqu’elle était contrariée, elle parti en larmes s’assoir sur le petit banc de bois près de la cheminée. Elle était encore très jeune mais elle avait très bien compris qu’elle n’aurait pas la jolie poupée tant admirée à la devanture du marchand de jouets. C’était justement cette poupée qu’elle avait commandé dans sa lettre adressée au père Noël. Ce soir Marie n’a plus l’espoir de voir son rêve se réaliser. Les larmes ruissellent sur ses joues. Elle se demande pour quelles raisons sa maman de remplacement était si méchante avec elle ? Pourquoi fallait-il donc qu’à chaque noël elle gâche sa joie de petite fille ?

Le lendemain matin dès son réveil, Marie se dirigea vers la cheminée le cœur gonflé d’espoir. Elle espérait que malgré les dires de sa maman que le père noël n’allait pas l’écouter.

Hélas, ses petits sabots étaient désespérément vides. La pauvre enfant pensa alors que le père Noël avait choisit d’écouter sa méchante maman en la privant de la jolie poupée. Elle se mit à sangloter trouvant cette situation très injuste. Elle, elle savait qu’elle était une petite fille sage. Elle se souvint qu’on lui avait dit que sa vraie maman l’avait abandonnée. Et qu’il était certain qu’elle ne reviendrait jamais la rechercher. Elle n’avait pas très bien compris ce que cela voulait dire à l’époque. Elle été encore trop petite. Elle avait grandit sans trop se poser de questions sur l’absence de sa vraie maman. Puis, après quelques années, Marie commença à se demander pourquoi sa maman ne revenait pas la chercher. Elle savait du fond de son cœur qu’elle avait quelque part une vraie maman quelle irait retrouver quand elle serait plus grande.

Alors en ce jour de noël, c’est avec son petit cœur meurtri qu’elle adressa à sa vraie maman une prière. Elle lui demanda d’aller dire au père Noël la vérité qu’elle, Marie, était une enfant très sage. Peut être que le père Noël pourrait croire sa vraie maman ça ne peut pas mentir une vraie maman!…

Une fois sa décision prise, Marie se dirigea dans sa chambre et se coucha. Des bruits de fond lui parvinrent de la cuisine et la tint éveillée encore quelques minutes. Elle joignit ses deux petites mains et pria avec beaucoup de ferveur pour qu’enfin sa vraie maman vienne la retrouver très vite et apporte avec elle la jolie poupée tant convoitée. Roberte Colonel

 

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Les contes de Noël font partie de notre patrimoine culturel. De génération en génération, petits et grands ont plongé avec délice dans ces récits merveilleux qui ont connu leur âge d’or au XIXe siècle.

Le conte est né en Orient, 3000 ans avant Jésus-Christ. Il a été colporté par les voyageurs, les marins et les marchands. Le conte portait déjà en lui une symbolique forte malgré son côté « populaire ».

Puis il s’est emparé de la célébration de Noël. Au Moyen-âge, les troubadours racontaient l’Histoire Sainte, en ajoutant quelques variantes ici et là. Ce n’est finalement qu’à partir du XVIIIe siècle que ces récits oraux, que l’on se transmettait de génération en génération, ont été mis par écrit. Le conte est devenu un véritable genre littéraire.

 

le bonheur est un émerveillement tout simplement…

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 » le bonheur est un émerveillement tout simplement »

« Pour moi, la vie est une merveille,
Et c’est par l’amour de la vie
que l’on doit arriver à l’expliquer.
Elle comporte des souffrances,
bien sûr, et i’en ai eu ma part
Mais il y a deux façons de considérer le malheur:
– Une façon négative, qui renie la beauté de la vie
et qui ne fait qu’ajouter au malheur
-Une façon positive qui réside dans un certain détachement
en face de lui et le rend moins cruel à supporter.
Ce détachement n’a rien à voir avec l’indifférence.
Il repose sur la foi que l’on garde dans la vie,
dans l’incroyable merveille que représente la nature qu’elle anime.
Et dans l’ordre qui organise cette nature.
Car cet ordre existe, Il n’est pas le fait du hasard,
il est même inscrit dans nos gènes. ..
Barjavel

Texte de Barjavel que je viens de découvrir sur Internet et qui complète si bien ma poésie d’hier: « le vrai bonheur est celui que l’on cultive journée par journée comme les fleurs. »

Le vrai bonheur est celui que l’on cultive…

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Il y a toujours quelqu’un à rendre heureux

Il a toujours quelqu’un de plus malheureux que soit

Il y a un bonheur énorme à rendre les autres heureux

Le grand bonheur quand il est partagé, est double.

Le vrai bonheur est celui que l’on cultive jour après jour

Malgré nos situations propres.

Il y a des êtres qui font d’un soleil une simple tache jaune,

Il y en a aussi qui font d’une simple tache jaune en véritable soleil

Qu’Il suffit de laisser glisser comme sur la pente d’un toboggan.

Le chagrin partagé diminue de moitié la douleur

Devant ce que la vie a de plus cruel le vrai bonheur

Est celui que l’on cultive journée par journée comme les fleurs.

Roberte Colonel

 

 

 

 

les mots que l’on ne dit pas…

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Ou vont les les mots que l’on ne dit pas:

Les mots que l’on n’a pas dits sont les fleurs du silence. 
J’ai voulu comprendre le sens de cette pensée, et le pourquoi j’écris ?
Les mots que l’on à pas dits mais que l’on écrits s’ajoute, ce transforme au gré des émotions, des souvenirs d’enfance, de l’imaginaire. Ils s’inscrivent sur la page blanche sans retenue aucune, nous laissant libre d’assembler nos mots à notre convenance pour en faire notre histoire dans un univers réel, où irréel. 
Voilà sans doute pourquoi j’écris et publie.

Mon dernier manuscrit est terminé. Il est en relecture. Puis sera relu une fois encore par un comité de lecture qui décidera de la publication ou pas. Il me resteraalors l’attente interminable d’une réponse favorable ou pas de son édition !!! Trajet normal a laquelle tout écrivain doit se soumettre avant d’être publié. Roberte Colonel

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Ou vont les les mots que l’on ne dit pas

ils s’accumulent dans notre corps et se transforment…

Savez-vous où vont les mots qu’on ne dit pas ?

Où va ce que vous voulez faire mais ne faites pas ?

Où va ce que vous vous empêchez de ressentir ?

On aimerait que tout cela tombe dan l’oublie,

mais ce que l’on ne dit pas s’accumule

dans notre corps et remplit notre âme de cris muets.

Ce que l’on ne dit pas se transforme en insomnie, en douleur.

Ce que l’on ne dit pas se transforme en devoir, en dette.

Où vont les mots que l’on ne dit pas…

Ces mots  que l’on ne dit pas se transforment en frustration,

En tristesse, en un manque de satisfaction.

Ce qu’on ne dit pas ne meurt pas, mais nous tue…

( blog le beau doit être notre monde)