poèsie

Délire de L’Ecrivaine…

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Juste un clin d’oeil

garder mon  sourire.

Ma tête est vide

L’esprit dans le délire.

Plus de mots à écrire.

Mes rimes se font la mâle

Mes mots se mélange

J’en fait tout un plat

Mon cœur est malade !

Ho là, là, ça va mal !

Pas très orignal, mes délires

Quand mes pensées dérivent

Rien de tangible,

c’est la panique

Je deviens irascible

J’échappe au classique

Un pas dans la folie,

Le fou rire de la vie

C’est catastrophique !

Roberte Colonel

 

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texte

Entre rêve et réalité née la fiction

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« La vie de chacun d’entre nous n’est pas une tentative d’aimer. Elle est l’unique essai.” Pascal Quignard.

 

Ce jour-là il pleuvait, elle mit son ciré noir, il lui rappelait tant des souvenirs heureux. Elle ne put s’empêcher de penser à lui qui si souvent lui avait répété cette phrase. 

-Justine tu n’as pas les pieds sur terre tu es toujours dans les nuages !…Oui elle aimait à rêver.

Pierre était devenu le personnage principal du roman qu’elle était en train d’écrire, un mélange de fiction et de réel qui laissait libre cours aux lecteurs d’imaginer l’histoire qu’ils avaient envie de croire en lisant. Celle qui leur parlait car rappelant d’autres souvenirs de leur vie. Elle se mit à penser à cet homme qui en lui faisant l’amour l’appelait par son prénom. Elle ne savait pas exactement pourquoi mais son plaisir en a été changé.
Etrange ces longues premières conversations d’amants, cette jouissance de s’expliquer à l’autre,…son enfance,… ses désirs,… ses peurs.
Il l’aidait par ses mots à retrouver quelque chose qui n’était pas inconnu mais enfoui, une empreinte profonde qu’autre chose avait recouverte mais pas effacée.
L’évidence étonnante d’une connaissance intime, ce n’était pas une simple sensation d’ordre sexuel, même si ça l’était aussi, mais en lui faisant l’amour et l’appelant par son prénom, il lui a rendu ce qui est semblable et ce qui est unique, il lui avait rendu son identité. Ce qui est commun a tout le monde et pourtant n’est qu’à soi.… , vie secrète, le temps de l’écriture…Le temps de s’aimer, de se découvrir, le temps pour s’apaiser.  

Roberte Colonel

 

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citations, poèsie

Écrire sans rimes et raison…

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“Écrire, c’est une liaison d’amour avec soi et les choses, et les moments et les gens. Écrire, c’est comme vivre une vie parallèle à sa vie de chaque jour ; c’est le vase purificateur de l’âme et de ses mouvances.  citation Louise Portal

 Écrire sans rimes et raison

Aujourd’hui comme demain avec mes mots

Qui sombre dans la mer

Je t’écris comme de nulle part

Parce qu’il le faut et c’est ainsi sans rime

Mais avec raison qu’il m’est facile

De ne plus être attristée.

Comme au premier jour, comme au premier mot

Qui cour encore sur le parchemin

Je t’aime pour ces pauvres mots entre nous tombés

Je ne sais où

Et par nos mots qui bifurquent et font silence

De ta part

Et par toutes celles qui refont les mêmes mots

Avec le désir sensuel de trouver rime et raison

A leur je t’aime

J’écrire sans rimes et raison.

Roberte Colonel

 

 

 

 

 

 

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Non classé, texte écris

Les beaux souvenirs réchauffent de l’intérieur…

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« Les souvenirs, c’est quelque chose qui vous réchauffe de l’intérieur. Et qui vous déchire violemment le cœur en même temps. » [Haruki Murakami]

Un passé malheureux, quelques moments de bonheur, des larmes, des remises en questions, regrets. C’est ce qui résume ma vie. J’étais à la recherche de quelque chose qui comblerait un peu cette neurasthénie et m’apporterait une sensation de bonheur, sans me douter que ce manque était l’amour. Je l’ai découvert avec toi.

Tout se passait merveilleusement bien entre nous, malgré parfois tes silences que j’avais finis par accepter. Nos conversations tard le soir, nos secrets que l’on partageait. J’aimais tous ces moments d’intimités.

Aujourd’hui tout se mélange dans ma tête. Je ne sais plus ce que je dois faire, je ne sais plus quoi penser de tout cela. Tu m’as quitté ! C’est arrivé au moment ou je ne m’y attendais le moins…J’ai juste envie de pleurer, de laisser s’échapper les larmes qui restent coincée au fond, cachées derrière mes véritables sentiments, que je ne dévoile à personne.

Je t’écris tu ne me réponds pas. Je m’ennuie. Je ne suis pas née pour un bonheur ordinaire. J’ai écris, publié, mais cela ne fait pas de moi une écrivaine heureuse. J’ai milité dans des milieux associatifs qui m’ont à un moment gratifiée. Puis Je t’ai rencontré toi, je t’ai aimé avec folie. Tu m’incitais à continuer d’écrire je suivais tes conseils judicieux. Je t’admirais tu étais tellement plus intelligent et j’étais fière et si amoureuse. Aujourd’hui la mélancolie s’empare à nouveau de ma vie. Tu disais que là période où j’écrivais le mieux c’était lorsque j’étais triste ou tourmentée. Et moi en secret je me disais que là où j’écrivais le mieux c’était l’amour qui me transcendait.

Cette nuit je me suis réveillée en sueur, j’ai ressenti un grand vide en moi, une douleur, une angoisse démesurée. Je n’entendais plus battre mon cœur. J’étais apeurée. Cette alerte me fit comprendre qu’il me fallait retrouver ma raison. Je suis persuadée que ma santé va empirer si je ne reprends pas ma vie en main.

Je n’irais pas comme tous les autres matins au bord de la mer. Derrière ma fenêtre j’entends le bruit que font les vagues qui viennent s’échouer sur le parapet. J’ai l’envie de me couper du monde, de me protéger dans ce que j’appel pompeusement ma chambre- bureau ! Cet endroit m’est personnel et tellement calme. Ces exaltations, cette marche aveugle ou tout à coup on se cogne à une image fatiguée de sois même mais nécessaire oh ! Combien nécessaire en ce moment. Encore une page que j’écris, je ne peux pas croire que tu m’es quittée. Par moment j’étouffe. Je voudrais encore te crier « reviens ! » Mais je ne le ferait pas. A quoi bon ?

C’est un peu pour me soulager que j’écris ce matin. Cela me fait du bien. C’est ridicule d’écrire ainsi pour simplement retrouver un peu de calme. Cette angoisse démesurée éprouvée cette nuit, maintenant m’attendrie, le calme est revenu dans mon cœur.Tous ces jours ci j’ai attendu en vain ton retour.  Je cesse de t’attendre.

L’écriture restera toujours mon réconfort. L’épreuve que je traverse je l’ai déjà vécue aussi, je reprends confiance en moi, je vais continuer ma vie en ne gardant que les beaux souvenirs de cette tranche de vie qui m’a fait t’aimer. Roberte Colonel

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poèsie

La peine…

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« Et je grave ma peine dans la rose de la mémoire,
Dans les pétales de la vie qui se fane pour éclore… »

La peine,

Elle naît de l’envie

Elle se nourrit de souffrance, de douleur

Qu’elle fait naître sur un lit d’indifférence

Comme pour mieux sans repaître.

Elle pousse sa victime tout au bout du malheur.

Elle se fait la vitrine de l’épreuve.

Elle vit au fil de la vie dans la fureur qui l’habite

Et quelle nous donne à voir. Malheur a celui qui croise la peine

Au détour d’une phrase, d’un abîme de la vie.

Sans pour cela tuer

Elle mesure, elle toise, quand nous la voyons agir

On ne peut que prier pour en être épargné.

Ne fléchissez jamais devant la peine

Qui pour mieux vous voir sombrer

dans la souffrance,

N’a pas de limite à la bonté.

Roberte Colonel

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la déraison …

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 La déraison 

Un commencement d’orage des éclaires dans le ciel

Et tout ce blanc comme on déchire un cri

La nuit chancelle au bord de mes yeux

Le rêve est une hypothèse puisque

Nous ne connaissons que par le souvenir qui nous en reste

D’une création de mots écris sur nos pages secrètes.

Dans un désordre de tant de mots d’amour

Je les ramasse, et au-delà du sommeille

Je veux relire nos rêves fous

Le vide est une transparence de l’oubli

Tout se voile soudain, je ne sais où aller

Mes rêves sont fêlures du souvenir de mes nuits

Dans un bercement de mon corps

Instigateur des frémissements du temps.

Roberte Colonel

 

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poésie, texte

Le verbe aimer est difficile à conjuguer…

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Alors que l’amour est si simple, nous en faisons tout un mystère !

« En attendant de l’autre qu’il comble nos failles, épouse nos désirs et donne sens à notre vie, nous avons de l’amour une image inatteignable.

new_2_-_100_dpi-3-2a163-83238Est-ce Lui ? Pourquoi je ne rencontre jamais la bonne personne ? Comment savoir si je l’aime ? Est-ce qu’il m’aime vraiment ?…

Nos vies et rêveries amoureuses se construisent autour de ces questions qui nous taraudent et que nous ne cessons, parfois pathétiquement, de poser à l’autre. Alors que le romantisme est vendu en rose tous les 14 février, et que le sexe est récupéré par des marchands de plaisir nous disant où et comment jouir, le sentiment lui-même est devenu un bien de consommation qu’il convient d’acquérir. Dans une société favorisant les solutions rapides, la satisfaction instantanée, les résultats sans effort, les recettes infaillibles et les assurances tous risques, l’amour est prié de se plier à nos exigences de rentabilité immédiate. Tu me déçois, je te désire moins, nous n’avons plus le cœur qui bat à l’idée de nous revoir :

new_7_-_100dpi-6-3afc7-991b5Je te quitte ou bien encore quittons-nous ! Cela provoque, chez des êtres un peu fragiles, l’idée que l’amour, c’est vivre en état d’emprise, voire d’addiction. La quête de la passion remplace celle de la liberté et de l’équilibre. Le goût de la dépendance est préféré à la sérénité et à la véritable connaissance de l’autre. (Marie-Laure Colonna, psychanalyste)

altes Buch mit Tusche und Feder Comme si nos fantasmes amoureux, bercés de contes de fées et de princes charmants, ne se heurtaient pas suffisamment au choc du quotidien. Comme si la souffrance de la rupture amoureuse n’était pas suffisamment douloureuse pour que l’on s’y attarde en puisant dans nos souvenirs nos désirs de l’autre. Comme ci cela donnait encore un sens a ce besoins de faire revivre une image inatteignable.  A quoi bon retourner le fer dans la plaie ?

1118Au contact de ces mots

Si aimer c’est s’émouvoir

Loin de son regard, loin de ses bras

Alors oui je sais ce qu’est aimé.

Aimer c’est savoir pardonner

Dans le plus grand chagrin

Dans la plus grande douleur

Aves les pleurs qui emplissent le cœur

Jusqu’à en perdre la raison,

Jusqu’au bout de la passion.

Alors oui je sais ce que c’est aimer. Roberte Colonel

 

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et poèsie

Des mots qui illuminent l’âme…

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Dans le jardin des désirs,

Il est des mots que je tairai

Impossible de te livrer mes secrets

Ils danses sur le fil de mes rêves.

La mémoire avait laissé l’empreinte

Ou mes nuits se trouvaient troublées

Par cet appel sensuel.

Il est des mots que je tairai

Des mots qui illuminent l’âme

Tant ils se dévoilent à travers mes états d’âme.

Sur le clavier de ma vie courent encore des mots que je te confié

Ces nobles soirs qui jalonnaient nos nuits d’extase

Il est de ces mots que je tairais.

Roberte Colonel

 

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Amitiés, Non classé

J’ai toujours eu peur de perdre les gens que j’aime…

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Dans la vie, il y a parfois des gens sortis de nulle part qui marque à jamais a votre existence.Le destin les places sur votre chemins et, comme par magie, ils influence votre comportement parfois au point de changer vote façon d’être. Ils tissent sur vous une toile qui vous retient prisonnier de leur essence qu’elle qu’elle soit.(Franscode Paula Fernandez, « Dis moi qui tu aimes »)

« Rien n’est plus vrais ni durable que la fragilité des sentiments.

écoute le vent, il parle. écoute le silence, il discute.

écoute ton coeur il a sait reconnaitre celui  qui ta aimé… » Roberte colonel

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Amitiés, et poèsie

Au coeur de l’incertitude…

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A mon ami fripon

Il avait toi, et moi, lorsqu’ici nous étions à rimer

Puis, sans que j’en connaisse la raison tu es devenu insaisissable.

Tu es partis en laissant dans ma vie les traits de ton passage.

Les cicatrices d’une amitié qu’on clamait trop fort.

Tu as gravé ton image ami des toujours

Dans les mots que tu semais.

Malicieux, tu vivais ta vie a contre temps

Et tes rimes mimaient ce que disaient les vents.

Tu me disais que ton absence n’était que passagère et que

Le bonheur en vainqueur viendrait un jour reprendre ses droits.

Ami, je le sais tu ne faisais parti d’aucun ordre rangé.

Au cœur de l’incertitude il y a toujours l’espoir si fragile soit-il a réinventé.

Roberte Colonel

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Non classé

La guerre de 1914 a entraîné de grands bouleversements dans la vie quotidienne des français…

 

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Georges Clémenceau en visite dans une tranchée quelque part sur le front en décembre 1917. © AFP – STR

Survient la déclaration de guerre en 1914. A la tête de la commission de l’armée à la Haute assemblée, le sénateur du Var se veut «le chien de garde aux créneaux de la nation». Il multiplie les attaques contre le gouvernement et l’état-major. Il «dénonce les insuffisances de l’effort de guerre, s’emporte contre la création des fronts en Orient, contrôle âprement le gouvernement (pendant la bataille de Verdun, il obligera dix-huit fois Briand à comparaître devant la commission)» (Larousse)…

Sa détermination lui vaut finalement d’être rappelé au gouvernement en novembre 1917, à l’âge de 76 ans. La France est alors en plein doute. Des mutineries éclatent dans l’armée épuisée. Revenu au pouvoir, Clémenceau affirme son programme : «Ma politique étrangère et ma politique intérieure, c’est tout un. Politique intérieure, je fais la guerre ; politique extérieure, je fais toujours la guerre (…). La Russie nous trahit, je continue de faire la guerre. La malheureuse Roumanie est obligée de capituler : je continue de faire la guerre, et je continuerai jusqu’au dernier quart d’heure». Faire la guerre jusqu’à la victoire finale.

«A bien mérité la Patrie»
Le discours passe bien dans l’opinion qui donne à l’énergique président du Conseil le surnom flatteur de «Père la victoire». Dans le même temps, avec son chapeau, son écharpe de laine et ses gants, le président du Conseil multiplie les visites dans les tranchées. Des visites appréciées par les poilus qui le surnomment «le vieux».La guerre de 1914 a entraîné de grands bouleversements dans la vie quotidienne des français, mettant un terme à toute une époque que l’on qualifia de « belle »

La Belle Époque fut ainsi nommée en référence aux nombreux progrès réalisés au niveau médical, scientifique, et des communications (automobile, aviation, TSF).

En 1900 les frères Lumière font la première projection de films sur écran géant de 16m x 21m.
Les courants artistiques sont variés: impressionnisme, Art Nouveau, cubisme, fauvisme; la musique prend des libertés inattendues avec le classique conventionnel.

Au niveau de la mode une véritable révolution se met en marche.

Si la guerre menace, les avancées de la Belle Époque ne seront cependant jamais effacées.

La grande guerre de 1914 mit un terme à toute une époque, et le monde changea …

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poésie

Hommage poètique aux Soldats de 14-18 vous n’êtes plus qu’un nom d’or sur nos places Publiques…

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Tu n’en reviendras pas toi qui courait les filles
Jeune homme dont j’ai vu battre le cœur à nu
Quand j’ai déchiré ta chemise et toi non plus
Tu n’en reviendras pas vieux joueur de manille

Qu’un obus a coupé par le travers en deux
Pour une fois qu’il avait un jeu du tonnerre
Et toi le tatoué l’ancien Légionnaire
Tu survivras longtemps sans visage sans yeux

On part Dieu sait pour où Ça tient du mauvais rêve
On glissera le long de la ligne de feu
Quelque part ça commence à n’être plus du jeu
Les bonshommes là-bas attendent la relève

Roule au loin roule le train des dernières lueurs
Les soldats assoupis que ta danse secoue
Laissent pencher leur front et fléchissent le cou
Cela sent le tabac la laine et la sueur

Comment vous regarder sans voir vos destinées
Fiancés de la terre et promis des douleurs
La veilleuse vous fait de la couleur des pleurs
Vous bougez vaguement vos jambes condamnées

Déjà la pierre pense où votre nom s’inscrit
Déjà vous n’êtes plus qu’un nom d’or sur nos places
Déjà le souvenir de vos amours s’efface
Déjà vous n’êtes plus que pour avoir péri.

poème d’Aragon, mis en musique par Léo Ferré, et éditorial témoignage pour tous les 11 Novembre passés et à venir.(Edito d’Yvan Levaï – France Inter – 09-11-08) Chanté par Barbara puis Léo Ferré.     Blog.lemonde.fr/   (Le toupin)

Billet déjà paru sur mon blog le 11novembre 2012

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pensée, texte

La grande solitude intérieure

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Une seule chose est nécessaire : la solitude. La grande solitude intérieure. Aller en soi-même, et ne rencontrer durant des heures personne, c’est à cela qu’il faut parvenir.  (Rainer Maria Rilke)

Quand arrive la dernière ligne du manuscrit, le dernier mot, la fin d’une histoire qui nous serre, qui nous étreint, comme le chagrin, qui doucement s’enfonce en nous comme une ronce qui nous étouffe à en perdre le souffle. A ce moment là la solitude est comme la peur elle nous donne des frissons et nous amène a des torpeurs ou notre cœur nous fait faux bond. Messager de la tristesse la solitude est l’âme de la terre, le moteur de nos vies, notre existence entière demeure à sa merci. Quand d’une main tranchante elle fait un rien d’un tout, elle sait mettre à nos pieds tout le bonheur du monde et nous le retirer en l’espace d’une Seconde.

Roberte Colonel

(Peinture Yoakam-Richard)

 

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A l’automne de la vie…

 

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La nostalgie évoque un souvenir,

Un jour lointain vient de vivre

Nos pensées avec lui vont partir

Errant dans l’abime de nos écrits.

Heureusement la mer bleue est là

Elle nous berce par sa musique

Les Mouettes dans l’air volent plus bas

Le tout devient une vue magique…

Le « bourdon » fuit devant cette image

Là où les vaguent deviennent ivres

Et le calme enchante ces rivages

Un lieu, de nos soucis, nous délivre.

Roberte Colonel

« Arrive-t-il un moment de la vie où le bonheur est passé, où l’on attend plus rien ? Est-ce cela que vieillir ? Lorsque aujourd’hui ne parle que d’hier, quand le présent n’est plus qu’un trait de nostalgie que l’on cache pudiquement par des éclats de rire ?.(Marc Levy) »

Read more at http://dicocitations.lemonde.fr/citations-mot-nostalgie-3.php#tuo2aolDbCUg8vlS.99

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poésie

Face à la vie…

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Face à la vie et à toutes les possibilités qu’elle comporte,

C’est l’attrait de l’étrange

Qui me pousse vers l’inconnu,

Qui porte la magie de tout ce jamais vu

Et me donne l’envie de partir

Quand le réel me déçoit, et

Quand en attente d’une nouvelle vie,

De nouveaux émois,

Qui si fort me tente

Et que l’ennui prend jour

C’est vers une terre inculte

Où je crois que s’ajournera

Le mal qui m’a meurtrie.

Roberte Colonel

« La feuille tombe lentement vers l’onde paisible de la vie… » Illustration : © Bruno Rigolt, « Arbres sur le Loing près de Montargis »

 

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citation, poèsie

Tous les deux…

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« Lamour, tu sais, ce dont il a le plus, besoin c’est l’imagination. Il faut que chacun invente l’autre avec toute son imagination, avec toutes ses formes et qu’il ne cède pas un pouce de terrain à la réalité ; alors là, lorsque deux imaginations se rencontrent…il n’y a rien de plus beau »… Romain Garry

Tous les deux,

Tous les deux on ressemble aux mauvaises herbes.

Tous les deux on s’accroche l’un à l’autre, on enserre nos bras tel le lierre

Qui, de ses tiges poussent et s’entremêlent, au pied de l’arbre solitaire.

Tous les deux on se contente de peu, juste de voire briller le soleil.

Tous les deux nous sommes à l’écoute du chant des oiseaux le matin au Réveil.

Tous les deux on s’accroche amoureusement aux branches de notre vie.

Tous les deux on pense le soir à l’autre déjà endormi dans son lit.

Tous les deux on s’aime et on s’échange de tendres mots

Ou tout tourne autour de nous à l’orée de notre histoire.

Tous les deux on s’écrie dans la nuit noire de sublimes poésies.

Nos envies affriolantes font vibrer nos deux corps de leurs désirs,

Où les choses ne parlent qu’à tous les deux quand on ferme les yeux.

La nuit noire nous pensons qu’à tous les deux oubliant nos déboires

Pour ne concevoir que des lendemains plein d’espoir pour tous les deux.

Roberte Colonel

 

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