Publié dans Ecrivain, Non classé

Ne laissons jamais nos doutes nous envahir…

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Ne laissons jamais nos doutes nous envahir, ils pourraient devenir des certitudes. Continuons plutôt de croire en nos rêves pour qu’ils deviennent réalité…

Il était une fois cette petite fille qui chaque soir au moment de sa prière appelait sa Maman. Elle la suppliée de revenir la chercher. Elle mettait tant d’amour dans sa prière qu’elle pensait que son Dieu de miséricorde plein de bonté l’entendrait et l’aiderait à ce que sa Maman revienne la reprendre. Elle était trop petite pour croire que la loi des hommes et si dure aux pauvres gens! Elle ne savait pas non plus que ses hommes si sûre de leur bon droit de décision avaient jugé sa Maman et qu’ils décideraient  de les séparer pour toujours. Et la petite fille continua, jours après jours, a prier son Dieu jusqu’au au moment où elle comprit que sa Maman ne lui serait jamais rendue.

Pourtant, elle ne cessa de croire en son rêve et la petite fille devenue grande continua de l’appeler dans ses nuits. Elle gardait l’espoir en son cœur qu’un jour elle reverrait sa Maman. Elle ne la revit jamais.

Après de nombreuses recherches toutes abouties elle retrouvera la sépulture de sa Maman dans un cimetière Parisien ou elle fera la démarche que lui soient remis les restes mortuaires de sa Maman. En ce jour de fête de la Toussaint l’adulte qu’elle est devenue ne peut retenir ses larmes et lui rendre un hommage. Aujourd’hui les cendres de sa Maman reposent dans un endroit joli des Alpes, face à la montagne ou sa fille ira la rejoindre un jour. Texte Roberte Colonel  (Photos Virginie Monfort)

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A paraître prochainement  « Rêves Enfouis »  une suite à « Où es-tu Maman ? »

Seuls les rêves valent la peine qu’on les vives. La vie n’est pas un problème à résoudre, mais une réalité à exprimer c’est pourquoi j’ai décidé d’écrire ce livre-ci dans une autobiographie nouvelle ; entre histoires vécues jusqu’à ce jour et mémoire d’enfance. RoberteColonel

 

 

Publié dans Non classé, poèsie

L’obstacle

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Le plus grand obstacle à la vie est l’attente, qui espère demain et néglige aujourdh’ui. (De Sénèque à brièveté de la vie.)

Les lèvres qui veulent s’unir,
À force d’art et de constance,
Malgré le temps et la distance,
Y peuvent toujours parvenir.

On se fraye toujours des routes ;
Flots, monts, déserts n’arrêtent point,
De proche en proche on se rejoint,
Et les heures arrivent toutes.

Mais ce qui fait durer l’exil
Mieux que l’eau, le roc ou le sable,
C’est un obstacle infranchissable,
Qui n’a pas l’épaisseur d’un fil.

C’est l’honneur ; aucun stratagème,
Nul âpre effort n’en est vainqueur,
Car tout ce qu’il oppose au cœur,
Il le puise dans le cœur même.

Vous savez s’il est rigoureux,
Pauvres couples à l’âme haute
Qu’une noble horreur de la faute
Empêche seule d’être heureux.

Penchés sur le bord de l’abîme,
Vous respectez au fond de vous,
Comme de cruels garde-fous,
Les arrêts de ce juge intime ;

Purs amants sur terre égarés,
Quel martyre étrange est le vôtre !
Plus vos cœurs sont près l’un de l’autre,
Plus ils se sentent séparés.

Oh ! Que de fois fermente et gronde,
Sous un air de froid nonchaloir,
Votre souriant désespoir
Dans la mascarade du monde !

Que de cris toujours contenus !
Que de sanglots sans délivrance !
Sous l’apparente indifférence,
Que d’héroïsmes méconnus !

Aux ivresses, même impunies,
Vous préférez un deuil plus beau,
Et vos lèvres, même au tombeau,
Attendent le droit d’être unies.

Poète : René-François Sully Prudhomme (1839-1907) (1875).

Publié dans Amitiés, Pensées

Rien n’est jamais tout a fait comme nous le pensions.

770x355-gout-des-livres_inconnu-partenaire_t-capoteLorsque nous sommes au point de tout laisser tomber, il faut réfléchir à ce qui autrefois nous donnait des ailes et constater que nous pouvons construire ce qui nous permettra de voler de nouveau. Emile Rivet
Avant de jeter la bouteille à la mer pensez que rien n’est jamais tout a fait comme vous le pensiez. Il y a toujours un espoir qui refleurit là ou on ne l’attend pas. C’est l’ami qui vous tend la main qui vous dit avance, tu dois finir ce que tu as commencé. Il croit en vous et sûrement à t-il raison puisque de son soutien vous sortirez grandie et les portes de votre destin s’ouvrirons plus lumineuses que vous ne l’auriez espéré. Et, de nouveau vous serez sur le bon chemin celui qui vous propulsera vers un après que vous n’auriez pu imaginer.  Roberte Colonel

 

Publié dans et poèsie, poésie

Le poète…

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Le poète

Décrit avec bonheur

Les pétales des jolies fleurs.

Il recréait les couleurs

Au cœur de la nature

Une clarté toute pure

Il réinvente avec candeur

Le bonheur en vainqueur

Et ouvrent aux fleurs,

Les portes du bonheur.

Il sait voir le souffle du vent,

L’abeille subtile bourdonnante

Effleurer de sa danse exaltée

Sur le pistil sucré à souhait

Des graciles demoiselles endimanchées.

Roberte Colonel

Photo Anna maria Szepesia

Publié dans poèsie

capital de la douleur (extrait)

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Ta voix, tes yeux, tes mains, tes lèvres.
Nos silences, nos paroles.
La lumière qui s’en va, la lumière qui revient.
Un seul sourire pour nous deux. Pas besoin de savoir.
J’ai vu la nuit créer le jour sans que nous changions d’apparence.
O bien aimée de tous, bien aimée d’un seul, en silence ta bouche a promis d’être heureuse.
De loin en loin dit la haine, de proche en proche dit l’amour.
Par la caresse nous sortons de notre enfance.
Je vois de mieux en mieux la forme humaine, comme un dialogue d’amoureux.
Le coeur n’a qu’une seule bouche.
Toutes les choses au hasard, tous les mots dits sans y penser.
Les sentiments à la dérive.
Les hommes tournent dans la ville.
Le regard, la parole et le fait que je t’aime, tout est en mouvement.
Il suffit d’avancer pour vivre, d’aller droit devant soi vers tous ceux que l’on aime.
J’allais vers toi. J’allais sans fin vers la lumière.
Si tu souris, c’est pour mieux m’envahir.
Les rayons de tes bras entrouvraient le brouillard.

Extrait de Capitale de la Douleur dePaul Eluard

Publié dans poésie

La Barque silencieuse,

La Barque silencieuse

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Ne vous croyez jamais à l’abri d’une passion. Lorsque, sous un ciel serein, vous sortez le bateau pour une promenade, vous n’avez pas désiré la tempête qui soudain se lève, vous entraîne dans les turbulences et, vous en rappelant les risques, fait flamber la vie en vous. J’étais au calme dans mon anse. Mais peut-être veille-t-il en chacun de nos corps une petite flamme qui n’attend que le souffle du vent pour se transformer en grand feu ? Boléro de Janine Boissard

La barque silencieuse, le charme brumeux d’automne,

Comme autant de chemins ouverts à la réflexion

La barque suivait l’imperceptible fil de l’eau des marais.

Quelques bulles éclataient de-ci de-là faisant des ronds dans l’eau.

L’ombre de la futaie protégeait les amoureux des ardeurs du soleil.

Je faisais de mon mieux pour ne pas attirer leur attention.

Je n’ai vu au départ que les paysages, les roseaux, et quelques oiseaux.

Et n’ai pas pensé aux naufrages ni même aux avaries et aux orages,

A mille lieux de me douter de ce qui pourrait arrivé je n’avais plus peur

Que recommence cette douleur.  Peur à nouveau d’ aimer

Quand l’ardent désir de cette vie heureuse et douce qui me fuit

Et pour laquelle j’étais né vient enflammer mon imagination,

C’est toujours près des marais salins qu’elle se fixe.

Bonheur parfait sur cet étendue d’au salée ou se prolonge l’attente

De celui qui  de l’autre coté monopolise mes pensées .

Je souris de la simplicité avec laquelle je suis allée

Uniquement pour y chercher ce bonheur au de la des mers.

Image personnel  et poésie de Roberte Colonel

La Barque silencieuse… Titre emprunter d’un livre de Pascal Quignard

 

Publié dans poésie

Si tu revenais…

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Il est des nœuds secrets, il est des sympathies

Dont par un doux rapport les âmes assorties,

S’attachent l’une à l’autre, et se laissent piquer

Par un je ne sais quoi qu’on ne peut expliquer.

Pierre Corneille

 

                                  altes Buch mit Tusche und Feder

Reviens, près de moi mon coeur, j’ai si froid.

Mes nuits sont si tristes sans toi.

Si tu revenais, j’essaierai de ne plus trembler

J’essaierai pour toi de ne plus pleurer.

C’est sur j’oublierais mes nuits de désarrois

Ou je guettais ton arrivée auprès de moi.

Tu dicterais ta loi, j’aurais foi en toi, en moi.

Je dormirais enfin ton corps près de ma main

Et je veillerais sur toi.

Roberte Colonel

Publié dans textes

Danse allucinogène des champignons

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« Ce soir je serai la plus belle pour aller danser pour mieux évincer toutes celles que tu as aimées ce soir je serai la plus tendre quand tu me diras tous les mots que je veux entendre murmurés par toi. » Chanson Sylvie Vartan

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Tu m’as dis que tu trouvais jolie ma robe. Fais moi danser, regarde moi, ne suis-je pas la plus belle. Gouttent à mes lèvres elles portent la magie de tout ce jamais vu et donnent l’envie quand le réel déçoit, quand on est en attente de nouveaux émois qui si fort, nous tentent. Quand l’univers connu dont on a fait le tour, ne nous amuse plus et que l’ennui prend jour, c’est vers ce désir hallucinogène cette fascination qui donne des frissons. C’est l’attrait de l’étrange, un monde inconnu, que la victime échange tout au bout de l’horreur contre une vie bien réelle qui pourrait être belle. Malheur à celui qui croise cette drogue hallucinogène au détour du mauvais chemin, sur le fil du rasoir il annonce la fin.

Roberte Colonel « Image sur le blog de marie des vignes »

N B/ Ces superbes champignons m’ont fait penser a de belles demoiselles qui vont ont au bal dansé et qui pour l’occasion se sont parées de leurs belle robes. D’où la chanson de Sylvie Vartan.

Mais aussi c’est en pensant aux champignons allucinogene qu’est née l’envie d’écrire cette histoire poétique sur ces drogues qui provoquent des hallucinations visuelle (mirages) et parfois mortelles.