la mer auréolée de rêve …

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Ce matin la mer avait sa belle couleur azur. Je décidais tout simplement de parcourir le rivage, de la contempler, et d’humer ses embruns. Quelques goélands tournoyaient dans le ciel, pleure, raille troublant le silence alentour. Le vent malicieux du Nord fouetta mon visage alors que les vagues déclinés sur le sable blond. Quelques amoureux, échangeaient d’émouvantes promesses à entendre. Troublée par leurs chuchotements je fixais là ma mémoire aux jeunes heures du matin pas si lointaines ou persévérante à la limite du murmure je laissais vagabondé mes pensées par de la les vagues à celui qui pourrait entendre mes belles choses prononcées.  Je marchais sur le sable en ce lieu suspendu ou mon regard bascule sur la mer. Désir de vivre, d’aimer, mon cœur tendu, ma vie est ainsi faite, je me suis laissée séduire et aimée sur les vagues azurées par de la la mer auréolée de rêve à l’infini nimbe la réalité et ou le moment impossible fait jour.

Roberte Colonel

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Moi, les mots, j’aime bien…

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Moi, les mots, j’aime bien. J’aime bien les phrases longues, 
Les soupirs qui s’éternisent.  
J’aime bien quand les mots cachent parfois ce qu’ils disent ;
Ou le disent d’une manière nouvelle.
A demi mots je les marie, Je les faits s’aimer
Ou se détester comme cela me plait.
Ce qui m’importe c’est ce qu’ils traduisent :  
Le respect, la douceur, le bonheur de vivre.
Mes mots s’accrochent à loisir.
Ils se lisent entre eux pour le plaisir.
Ils sont rythmés par mes humeurs.
Mes mots peuvent être gais. Ils font sourire où bien pleurer.
Le plus souvent ils s’étirent à l’envie.
Ils sont poèmes pour faire plaisir
a celui, où celle, qui viendra les lires.
Roberte Colonel
Sur une idée de citation : bloghttp://chamade1000.unblog.fr/    
 

Les rêves seuls valent la peine que l’on vive.

 

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Les rêves seuls valent la peine que l’on vive. (Élémir Bourges) 

A chacun de tes pas tu me laisses davantage derrière toi.
À chaque vague retournée tu reste invisible. Je suis absente de ta vie. Tu m’avais dis patience et je l’ai étais. Tu m’avais dis telle la mer mes pensées font des roulis dans ma tête. Je suis instable, je t’aime bien mais n’attends rien d’autre. Laisse faire le temps et continue ton chemin. Un jour peut être que je te couvrirais de baisers. J’ai attendu derrière ma fenêtre espérant ton retour tu n’es pas revenu. Ton absence était insupportable. La vie à l’extérieur m’appelé. Je me suis jetée à corps perdu dans un monde que je ne connaissais pas. Je me suis brûlée les ailes et de déception en déception je suis revenue attendre ton retour derrière mes carreaux.

J’ai posé un bouquet de fleurs sur le rebord de ma fenêtre. À chaque vague retournée tu restais invisible. La mer elle, continuait de déposé ses galets que j’allais ramasser chaque matin. Je les empilais un, deux, trois… comme autant de jours passé à attendre ton retour. Et, puisque l’on dit que Les rêves seuls valent la peine que l’on vive, j’ai patiemment attendu que tu reviennes. Et te voilà. Le Rêve fut ! Roberte Colonel.

toile : Quint Buchholz.

Il était une fois la forêt

 

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Une a une tourbillonne les feuilles d’automne

Les toutes belles se sont parées de leurs atours

Pour fêter le dernier jour de l’été.

Elles ont mis leurs beaux habits dorés,

Pour un denier voyage au soleil qu’éblouissait l’été.

La brume du matin recouvre les toutes belles d’humidité.

Les gouttelettes d’eau au bout de leurs tiges pleurent de tristesse.

Les feuilles ne se retrouveront plus au prochain été.

Sous la brise légère du vent une amitié secrète

S’était liée qui les faisaient se balancer au vent léger.

Il était une fois l’automne, tombe les feuilles dorées

Tapissez les sous bois aux couleurs d’une fin d’été.

Dès le prochain printemps d’autres feuilles vertes renaîtront

Pour égayer de beauté tous les arbres de la forêt.

Roberte Colonel

 

Combien de mots recommencés…

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Combien de mots recommencés,

Combien d’images copiées-collées,

Sont gravées dans ma mémoire.

Combien t’en ai-je envoyée

A toi, le poète qui sait,

Tu disais que l’amour prenait sa source

Au fond des mots que je t’écrivais.

Poète, tu sais si bien dissimuler tes sentiments

Sous les affres lumineuses des étoiles

Dans la nuit tu graves

ton image à leurs firmaments.

Tu aimes la vie à contretemps.

Tu rimes tes je t’aime,

A tes jolis mots choisit qui font rêver.

Tu les minimises au fil de ta vie.

Tu fermes les portes étroites de ton coeur

Pour mieux les ouvrirent au pouvoir du bonheur.

Roberte Colonel

 

 

Rêve étrange

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Pourquoi ai-je fait ce rêve étrange, alors que je dormais à poing fermé.

Je fus soudain surprise d’apercevoir à quelque centimètre de mon orteil une boule ronde de couleur foncée.  Elle me sembla recroquevillée sur elle-même. Du bout de mon pied je repoussé cette chose bizzard, répugnante. Je tremblais de peur. J’appelais au secours, mais les mots ne sortaient pas de ma gorge. Lorsque cette étrange chose ce déploya je m’aperçu que c’était une horrible araignée de couleur foncée. Elle se mit à tisser son fil Sur le bâton que je tenais à la main. Pas moyen de lui faire lâcher prise elle s’agrippait au manche me montrant que de nous deux c’était moi la plus effrayée. J’étai littéralement tétanisée, et elle, elle n’avait pas peur alors que moi je continué d’appeler au secours. Elle ne lâchait pas prise inlassablement elle tissait sa toile.

Quel signification ce rêve avait-il pour m’effrayer autant et pour qu’immédiatement je pressente un danger.

Au lendemain de ce rêve effrayant nous apprenions à notre réveil le décès du frère de mon mari. Roberte Colonel

altes Buch mit Tusche und FederChaque nuit, alors qu’ils dorment, les hommes vivent d’étranges et mystérieuses aventures dans les rêves. Quelque fois agréables et enthousiasmante, quelques fois douloureux et tristes, la plus part d’entre eux sont rapidement oubliés, et leur signification difficile a comprendre.

Depuis des siècles l’homme cherche à comprendre, à expliquer et à interpréter les rêves : Autrefois, à cause de leur étrangeté et de leur apparente incompréhensibilité, on les assimilait à des messages surnaturel dont l’interprétation était réservée à quelques rares « initiés ».

De nos jours, une interprétation plus moderne doit tenir compte de tous les facteurs qui influencent la vie de l’homme : il faut donc considéré le rêve comme une expression authentique et sincère de l’esprit, libéré des liens rationnels.

Ils s’écrivent…

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Ils s’écrivent. Souvent. Longuement ou juste une phrase. Une poèsie. Et les kilomètres s’effacent tandis qu’ils se touchent des mots. Rêvent. Malgré les regards posés sur eux, incrédules et troubles. Comme si aimer faisait d’eux des parias. Comme si ceux qui les scrutent n’avaient jamais aimé. Ou qu’ils avaient oublié. Ils s’écrivent. Jusqu’au jour où les portes du rêve s’ouvriront. Aucun regard, aucune remarque, aucun reproche n’aura d’effet sur eux. Aucune rumeur non plus. Ils sont sourds et aveugles pour tout ce qui n’est pas eux. Elle a promis d’écrire, souvent. Elle le fera. Ce ne sera jamais une obligation. Il n’y a pas d’obligation entre eux. Que du bonheur, que du partage. Elle lui racontera la couleur du ciel, l’oiseau sur la branche, l’odeur du café, une fleur dont elle ne connaît pas le nom. Elle voulait écrire plus. Mais à quoi bon ajouter des mots inutiles et affadir ceux déjà là ? Il reste à l’amoureuse de sceller l’enveloppe. Rien d’autre. Roberte Colonel