Publié dans livre, Non classé, poèsie

Rien ne s’accompli sans passion !

10363537_1041135199234887_489938941768535107_n

« Rien de grand dans le monde ne c’est accompli sans passion ! » Gearg Friedrich Hegel

 

4_SEPARATEUR--156-

Quand nos lèvres se cherchent

Lorsque l’on est ensemble

Le temps parait bien trop court.

Quand on parle trop fort,

c’est que du bonheur d’être  amoureux.

Au coeur de notre passion bouche a bouche

Toute cette candeur qui lentement se tresse

Au long de nos heures, au fil de notre vie,

Elle calme nos émotions qui emballent nos cœurs,

Elle fait de la douceur, tempère nos frissons.

D’une vie sans heurt, d’une existence claire elle est l’instigateur.

( Roberte Colonel)

Publié dans citation, Non classé

Tout étrange que cela paraisse…

robert12

« Tout étrange que cela paraisse, les choses bonnes à avoir et les jours bons à passer sont tôt racontés et n’offrent pas grand intérêt ; tandis que les choses inconfortablement palpitantes, de nature même à donner le frisson, peuvent faire une bonne histoire et, en tout cas, appellent une longue narration. »
J.R.R. Tolkien

 

Publié dans citation, Non classé

Croire au miracle…

Dépression

Les miracles arrivent quand vous mettez autant d’énergie dans vos rêves que vous en mettez dans vos peurs. (Richard Wilkins)

« Les miracles existent. Votre vie est symphonie et vous en êtes le grand compositeur. Décidez de croire que les miracles ce n’est pas que pour les autres. Mettez toute votre énergie dans vos rêves et le miracle arrivera! Alors jouer là votre symphonie d’amour, qu’elle soit belle. La vie est merveuilleuse quand on y met le soleil d’aujourd’hui. »(Roberte Colonel)

Publié dans livre

Dédicaces au Camping Palmira Beach

slide05.jpg

slide06.jpgCamping Palmira Beach

Avenue du Port de Vendres. 34350 Valras-Plage

Tous les Jeudi de 17 heures à 20heures

Dédicaces du Livre « Passion Sur Internet »

13177877_1096094690446791_4554656678166907510_n

De   Roberte Colonel

Avec la participation de   Charef Berkani.

« La rencontre sur internet de Roberte Colonel avec Charef Berkani écrivain, poète algérien, blogueur international, marque le renouveau dans son inspiration et son écriture, et réveille son désir d’être à nouveau éditée.  Ensemble ils vont inventer une épistolaire histoire d’amour, par delà la mer, faire vivre une relation entre internautes et créer « passion sur internet ». Une nouvelle, une fiction très proche d’une possible réalité, qui fera vivre aux protagonistes une brève et dévorante passion. »

Geneviève Planquès htt://www.gazetteactuartistes.com/

 

Publié dans Amitiés, Non classé

Blog en Pause…

2028_783417381785489_7807648041241820805_n

Blog en pause

Bonnes vacances à tous mes ami (es) bloggeurs.

Pour ce qui me concerne je vais profiter de la mer, de bons moments de repos, de belles baignades et de soirées dinatoires entre amis vacanciers. Je vous embrasse.

« L’écriture : ma chère  compagne des jours difficiles, de mes rêves d’enfant, de mes amours,  des mes amitiés je resterai à jamais « ta fidèle amie ». Roberte

 

 

Publié dans citations, Non classé

Le train pour un monde meilleur…

11351257_843707675706676_8581151619185835607_n

Je n’aurais sû répondre aussi bien à cette petite fille qui s’interroge sur un train qui peut la transporter vers un monde meilleursJe vous laisse découvrir ces deux commentaires. (Roberte Colonel)

Johann Briand Le train pour un monde meilleur, c’est nous.

À nous d’agir et de construire un monde meilleur pour nous et nos enfants afin qu’ils n’aient jamais à nous poser cette question.

4_SEPARATEUR--156-

Manuel Fernández Somiedo

Bienvenue, ma petite, nous sommes entrain de le mettre en marche, ça prend du temps.
Malgré les difficultés, nous sortirons de nôtre soumission aux dieux, aux tyrans, aux guerres aveugles de nos mentalités sauvages, et nous prendrons place dans ce monde d’égaux, en harmonie avec nos foyers…, nos rêves, la vision intégrale de la planète….

Ta  photo est de 1936, année du coup d’État fasciste en Espagne et le coup de départ de la deuxième guerre mondiale….
Nous sommes entrain de vivre la très longue 3ème guerre mondiale, mais l’espérance, n’a pas été exterminée, elle ne disparaîtra jamais….
Rêvons….tant qu’il nous restera un souffle de vie…. Nous et rien que nous : sommes ce qu’il en est du monde meilleur!   (photo 360web)

 

Publié dans poèsie

A quoi te servirait mon opinion?

10494692_615048915277190_3609499222555680407_n

-Dis oiseau?

Sais-tu pourquoi le bon Dieu

T’a donné deux ailes ?

-Bin ! non je ne sais pas !

-Comment tu sais pas à quoi serve tes ailes ?

Tu veux dire que tu n’as pas d’opinon ?

C’est pas possible d’être un oiseau pareil !

Ça traverse les mers pour émigré

Dés que le froid montre le bout de son nez

Et ça ne sait pas à quoi servent ses ailes ?

-Et toi oiseau

A quoi te servirait mon opinion

Puis que toi tu sais.

On ne saurait faire boire un âne qui n’a pas soif ?

Qui peut savoir si je sais, ou si je ne sais, pas?

A quoi me servirait de perdre mon temps

A vouloir justifier que j’aurais une opinion ?

-Tu as raison oiseau.

allez cesse de bouder

Et viens te serrer tout contre moi

Car j’ai bien compris que tu sais

Et qu’en toute modestie

tu préféres laissez penser,

que savoir, c’est personnel

Et, que ton opinion t’appartient .

Roberte Colonel

 

Publié dans Non classé, poèsie

Émotion…

 DEL-PESCO-Belinda-34

Émotion

Je tourne mes regards vers l’espace là-bas,
Je songe à ces beautés que je ne verrai pas.
Que de brûlants midis étendus sur les plaines,
Ruisselants de rayons comme l’eau des fontaines,
Que d’enivrants bonheurs, répandus à foison
Qui viendraient, s’assoiraient au seuil de ma maison !
Je n’aurais pas besoin d’aller jusqu’à ma porte,
Le jour prodiguerait une chaleur si forte,
Le soleil danserait dans de si clairs rayons,
Animant les jardins, mûrissant les brugnons,
Qu’il entrerait ainsi, par mes fenêtres closes,
Un long frisson de vie, un murmure de roses.
Le soir s’embaumerait aux fleurs des résédas,
Et serait bruissant comme du taffetas.
Avec tant de lenteur, viendrait le crépuscule,
Qu’on croirait entrevoir l’infini qui recule
Et se recueille, avant de presser dans ses bras,
L’horizon qui s’émeut, s’approchant, pas à pas.
Que d’appels oppressés, de frissons, de musique,
Éperdus, haletants comme un plaisir physique,
Quelle épuisante extase et quel troublant émoi,
Dans les soirs accablés, monteraient jusqu’à moi!…
Mais j’irais, me cachant dans la nuit, sous ses voiles,
Dérober le repos immortel des étoiles,
Et je ne serais plus qu’un doux astre qui luit,
Quand elles pâliraient de langueur dans la nuit…

Poésie d’Eva Segal

Poésie d’Eva Segal Éva Senécal (née le 20 avril 1905 à La Patrie et décédée le 14 mars 1988 à Sherbrooke), dont le nom est usuellement prononcé [evɑ senekal], est une poète et romancière québécoise. Elle travailla pour le journalsherbrookois La Tribune de 1930 à 1936 et y travailla de nouveau au milieu des années 1960.

La bibliothèque municipale de la ville de Sherbrooke porte son nom depuis son inauguration en décembre 19901. Cet hommage lui a été décerné par la Société d’histoire de Sherbrooke pour souligner notamment sa carrière de femme de lettres.

Œuvres[modifier 

1927 – Un peu d’angoisse, un peu de fièvre, recueil de poésie.

1929 – La Course dans l’aurore, recueil de poésie.

1931 – Dans les ombres, roman.

1933 – Mon Jacques, roman.

Publié dans citation, Non classé

Les souvenirs qui font mal…

ob_c91639_556927-437309609655456-1866559878-n

-C’est dans les profondeurs de mon cœur que tu pourras découvrir mes plus intimes pensées. Les souvenirs qui font mal doivent être détruit sans pitié, ils nous cachent la vue donnant sur le bonheur qui nous attend. Roberte Colonel

« Si la mer était de l´encre et le ciel du papier, je n´aurais assez de place pour t´écrire combien je t´aime. » (Inconu)

Un amour commence à exister quand chacun offre à l’autre le fond de ses pensées, les secrets les plus verrouillés. Sinon, ce n’est pas de l’amour, c’est de l’échange de peaux, de désir immédiat. ( k. Pancol )

 

Publié dans Non classé, poèsie

La vie…

13516495_1727592187479100_1643964689058371200_n (1)

La vie c’est quelques notes de musiques joué sur un archè ou l’espérance est inséparable de la crainte.

La vie est comme un arc en ciel : si vous voulez qu’il soit lumineux il faut aussi accepter qu’il soit terne.

La vie est comme une montagne ; pour arriver au sommet il faut d’abord passer par des chemins sinueux. En haut du sommet le panorama est de toute beauté.

La vie c’est un parcours ou se côtoie le beau et le disgracieux tout comme l’éclat de la lumière du soleil.

La vie est comme un matin au réveil ; tantôt baigné de pluie, tantôt baignée de soleil, c’est chaque jours pareil.

La vie c’est des moments de doutes, des hauts et des bas, tout être a sa montée obscure et sa montée lumineuse.

Aussi acceptons qu’il en soit ainsi. Apprenons à apprécier chaque jour les tribulations et les faveurs du sort.

La vie  peut nous offrir encore bien d’autres éventualités a chacun de nous de trouver ce qui est important . Roberte Colonel

Photo et texte crédit: Light Healing âme Mystics https://www.facebook.com/Soul-Healing-Mystics-Light-1437542323150756/?fref=photo

Publié dans poésie

Mon étoile

douce-nuit-etoilee

Mon étoile,

Les yeux vers le ciel, levés,

Ö douceur d’un soir d’été

Je regarde la voûte azurée,

Contemple son immensité.

Dans le ciel j’observe les étoiles.

Avec pudeur elles apparaissent

Paradent devant mes yeux ébahis.

Un jour de pleine lune une de mes étoile disparue

 Longtemps je l’ai cherchée.

En tournant les yeux vers ciel

La rêveuse lune au regard familier

Sur l’océan des astres argentés

Diamants qui illuminent le soir,

 glisse, nonchalamment tel un blanc voilier.

Soudain dans le ciel, mon étoile se mit à briller

D’un éclat différent, pierres précieuses des cieux.

Mon cœur comprit que je devais la suivre

sur le chemin de la sérénité.

« Roberte Colonel »

Sur une idée de Arnaud Jonquet « la nuit étoilée. »

Publié dans livre, Non classé

Premières roses de l’été…

winter-rose

Les premières roses de l’été s’épanouissaient penchant leurs têtes alourdies par la rosée. Marie huma leurs délicieux parfum, en coupa quelques unes avec précaution, afin de ne pas faire tomber leurs fragiles pétales.

Elle ne cessait de penser à Justin

-Tu n’as pas idée comme tu es ravissante lui déclarait-il souvent dans les nombreux mails qu’il lui écrivait.  Elle posa ses yeux sur les roses. Son irrésistible sourire lui manquait. Elle comprenait qu’au travers de ses quelques mots il cherchait à lui dire combien il l’aimait. -merci, merci de m’aimer . Elle ramassa ses roses et traversa le jardin pour rejoindre sa cuisine. Elle ne pu résister au plaisir de relire a nouveau son dernier mail. Elle l’imaginait les doigts posés sur clavier pensant à elle, aux mots qu’elle aimerait y trouver.

Ils aimaient leurs échanges, leurs nuits où dans le silence ils pouvait s’imaginer corps contre corps ou il pouvait la faire vibrer de bonheur. Toutes les choses qu’elle n’avait encore imaginé il les lui donné. Elle se livrait à lui sans pudeur corps et âme confondues dans une extase encore jamais éprouvées.

Après avoir fermé la porte Marie se mit à pensé à son retour. Elle aimait passionnément Justin. Ses yeux se posèrent pour la énième fois sur une de ses dernières photos qu’il lui avait envoyée. Délicatement elle suivit le pourtour de son front, de ses joues et de ses lèvres. Son désir de lui était si pressant qu’elle posa ses lèvres sur les siennes. Marie s’imagina qu’il le ressentirait avec la même ardeur.

-Sais-tu mon amour à certains moments, combien je te désire ?

(Roberte Colonel)