Publié dans poèsie

Les souvenirs effacent l’oubli

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Pages blanches, pages chiffonnées,

ou pages déchirées,

Les souvenirs effacent l’oubli.

Elle a bu ses mots d’amour,

 En écoutant la mer chanter,

Avant que l’aurore du jour

Ne vienne tout effacer.

Elle a vécu des nuits torrides

ou son corps était fleurs

Et son cœur rempli de vide

Ne rêvait que d’êtres ailleurs.

Du septièmes ciels précaires

Qui s’efface avec l’âge

Des amours si éphémères

dont elle a déchiré les pages.

 Dans sa tour d’ivoire

Dans ses secrets innavoués

Elle garde toujours la mémoire

De ces nuits qu’on dit d’orage,

Les promesses d’un si bel été

Pour son grand amour secret.

 Roberte colonel