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Pauline la coquine

Charef Berkani

silence

Elle avait connu les abimes
Des pentes où le chagrin s’abime
Pauline la coquine

Elle avait rêvé des jours de tourmente
Du déclin du soleil qui s’invente
Pauline la coquine

Elle avait aimé détester la vie
Tuer le temps pour voir surgir l’oubli
Pauline la coquine

Elle avait oublié ses hauts le cœur
Sur le fil du souffle de son bonheur
Pauline la coquine

Elle espérait de meilleurs lendemains
Pour la brise qui caresse ses mains
Pauline la coquine

Berceau de ses plaisirs qui s’éveillent
Sans regrets des longues nuits de veille
Pauline la coquine

Elle a égrené un à un ses jours
Sacrifiés sur l’autel de son amour
Pauline la coquine
Charef

Inspiré d’un billet de Roberte Colonel

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