Lettre à maman : « boite postale dans le ciel et les étoiles »

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Ma douce maman aujourd’hui c’est la fête des mères je n’ai jamais pu te la souhaiter comme le font tous les enfants. Cependant tu fus toujours dans mes pensées.

Maman tu m’as accompagnée tout au long de ma vie mais aujourd’hui  j’ai besoin de prendre mon envol. Tu m’as toujours tenu la main, sans que je te vois. Tu étais présente à chaque étape de ma vie  mais j’ai grandi. Je voudrais vivre ma propre vie. Je voudrais voler tel le papillon, de mes propres ailes et vivre enfin mon bonheur. Mes larmes se sont taries d’avoir trop coulé sur mes joues. Au cours de ces dix dernières années j’ai fait tout ce qui était en mon pouvoir  pour retrouver les traces de notre histoire et  j’ai réussi à remonter le temps jusqu’à la découverte de mon géniteur tout cela grâce à toi et aux petits cailloux blancs semés sur ton chemin.  Notre puzzle familial est achevé.  Aujourd’hui maman  je suis apaisée.  Nous nous retrouverons un jour.  Je sais que tu seras à l’heure au rendez vous pour me mener dans ton royaume de  lumière et de  paix. Ce jour là plus rien ne pourra t’empêcher de me serrer tout contre toi. Ma douce maman je dois lâcher ta main, je dois te laisser en paix dans ton ciel étoilé et conduire ma vie sans ton aide.  Je le sais maman ce n’est pas facile de te quitter mais je le dois. Je penserai toujours à toi je ne t’oublierai jamais.

Il y a quelques mois encore tu m’as envoyé un message.  Tu souhaitais que je trouve le bonheur. Tu voulais que ma vie ait un sens et tu voulais que le soleil soit présent dans mon cœur. Ton appel a été entendu maman.  Sois rassurée mon arc en ciel saura illuminer ma vie.  Tu  as veillé sur moi depuis si longtemps m’envoyant des petits signes que je savais interpréter.  Si je t’ai entendue maman c’est bien que tu voulais que ma vie prenne de jolies couleurs, alors soit rassurée   je suis heureuse.

Ton éternelle petite fille qui n’a cessé de t’aimer.

La peur d’aimer…

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La peur d’aimer.

La vie décide-t-elle de nous et de l’avenir au détour d’une phrase? (roberte colonel)

Aventure d’un soir ou amour d’une vie, la rencontre est décisive. Tout se joue dès le départ ! Pour masquer la peur d’aimer, nous mettons souvent en place des stratégies de fuite.

Vous venez de le rencontrer… le temps s’arrête, c’est lui ! Qu’elle dure une minute, une vie, une nuit, la rencontre est magique. Au-delà de la séquence émotion, quand on rencontre l’autre on se raconte toujours une histoire… Les comportementalistes le disent : « c’est lors du premier contact  que se mettent en place les ferments de l’idylle ». « Une rencontre, c’est toujours une part de soi qu’on retrouve dans l’autre », soutient Catherine Bensaïd, psychanalyste. Bref, tout se joue dès le départ et surtout les stratégies inconscientes  pour masquer la peur d’aimer. La rencontre est bouleversante. S’engager avec quelqu’un c’est renoncer à d’autres possibles : on en veut forcément à celui qu’on aime explique le psychanalyste Samuel Lepastier. Chacun à son insu développe une stratégie de fuite. Voici quelques comportements types, ce qu’ils cachent et surtout comment y remédier !

Vous partez battu d’avance 

C’est terrible les idées qui vous passent par la tête dans l’attente du prochain rendez-vous. Vous vous trouvez affreuse, inintéressant, et l’autre a sûrement mieux à faire qu’à rappeler quelqu’un d’aussi insignifiant que vous.

L’avis du psy : Ce phénomène n’épargne personne. Et plus souvent qu’à leur tour ceux qui souffrent d’un manque de confiance en eux, d’une peur de le décevoir. En l’absence de l’élu, le monologue intérieur s’accentue. Il se nourrit la plupart du temps de pensées négatives.

Vous êtes porté à l’idéaliser

Il est merveilleux, tendre, galant. Bref il est parfait, vous venez de rencontrer la perle rare, l’homme. Vous êtes faits l’un pour l’autre et vous le clamez haut et fort. A l’origine de cette idylle, ce sont bien vos qualités qui lui ont plu. Donc cultivez votre personnalité. 

L’avis du psy : Vous êtes une dépendante amoureuse et vous vous oubliez au profit de votre partenaire. Ses besoins  et ses désirs sont plus importants. Au cœur du problème, la difficulté d’être seul. C’est quand on fait tout pour s’adapter au désir de l’autre, qu’on risque le plus de le perdre.

Pour y remédier : prenez le risque de déplaire pour pouvoir plaire. A l’origine de cette idylle, ce sont bien vos qualités qui lui ont plu. Donc cultivez votre personnalité. Continuez vos cours de tango ou d’italien… Et entraînez-vous à sortir sans lui !

Une fois passée cette étape de la rencontre, à vous d’entretenir la flamme pour prolonger cette magie et préserver ce lien unique qui vous unit…

Catherine Maillard

Le Coquelicot, ou le bleuet un dilemme pour la marguerite !…

Le voyez-vous le coquelicot dans le champ de blé ? Il a revêtu sa parure pourpre, il parade, danse dans la prairie. Il fait le beau et sa corolle très fragile frissonne.Il se plaît à séduire la blanche marguerite qui timidement ondule de la tête lorsque qu’il se penche très près d’elle. Il la frôle,  l’hypnotise en douceur. Leurs âmes s’exaltent dans une danse frivole, jusqu’à l’arrivée du timide  bleuet

Résultat de recherche d'images pour en habit bleu de fête il veut plaire à la jolie marguerite qui ne sait plus où donner de la tête. Dilemme se dit la marguerite  « je t’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout ».  choisir entre le rouge coquelicot attrayant un brin cajoleur ou le sage bleuet tendre à souhait elle finit par s’incliner et choisit de suivre le craintif bleuet. Texte Roberte Colonel

L’image des coquelicots site petitbonheurdariel.canablog.com

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« Il n’est aucune beauté qui n’ait sa tache noire. Même le coquelicot. Au cœur porte la sienne, que chacun peut voir. » (Proverbes et dictons du Maroc)

L’origine du bleuet comme fleur symbole du Souvenir trouve son origine directement dans la guerre de 1914-1918. Tout comme les coquelicots, les bleuets continuaient à pousser dans la terre ravagée des tranchées de la grande guerre. Pour les poilus, ces fleurs étaient le seul témoignage de la vie qui continuait, au milieu des bombardements et des gaz de combat, et elles étaient aussi la seule note de couleur dans la boue uniforme des tranchées.

Monter toujours plus haut en équilibre…

madame la lune

Monter toujours plus haut en équilibre

Jusqu’au  firmament des étoiles.

Vivre  en déséquilibre la vie sur un fil

Et le fil de la vie, il faut le suivre,

Ce n’est pas facile, sans la lune pour  m’éclairer.

Je suis à tes cotés, je suis difficile à suivre

Tu ne me vois pas,  le ciel a revêtu

Son épais manteau noir

 Tout là haut, les étoiles argentées  

Brillent dans l’espace lunaire

Je me tiens à tes cotés

Cependant tu ne me vois pas.

Le fil s’est cassé et l’équilibre a cédé,

Alors moi la funambule

Je m’accroche aux étoiles.

Je deviens somnambule, comment me réveiller ?

La lune est là à quoi me référer.

Équilibre ou déséquilibre ?

Mon équilibre et là, si près dans ma main.

Le fil de la vie hésite encore  et lui, il se balance

Entre le jeu malin de la vie et de rien.

Dans la course à la vie, il perd de l’avance,

Sur ceux qui diront demain

Qu’ils connaissent le refrain,

Dans la course  à la vie.

 Entre équilibre et déséquilibre,

Si ma main est solide,

Si ton cœur me soutient,

Je ne craindrai plus le vide,

 Car la vie  m’appartient. 

Roberte Colonel

Avec toi

Charef Berkani

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Avec toi l’eau le feu et la terre

Officient la naissance des mots

Éparpillés au grès de l’air

Du temps que chantent les oiseaux

Le ciel  met sa tenue d’apparat

Le coq lance un défi à l’écho

Furtif qui fuit à petit pas

Les cloches qui sonnent le glas

Des moments passés loin de toi

Je sèmerai un à un mes grains

Qui germeront l’automne prochain

Tu leur offriras tous les matins

La déferlante du lait de tes seins

Reflet des coins sombres de ma pensée

Continue d’illuminer mes jours gris

Toi seule qui  a su réinventer

L’amour ensorcelé  de ma vie

Charef

 

 

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Les mots sont venus tout simplement…

Et les mots sont venus jusqu’à lui dans le jour naissant, alors que le ciel s’habille d’orange et que les oiseaux bavardent comme si le ciel était à eux. Et les mots sont venus, tout simplement , parce que d’autres mots étaient là, des mots qui l’ont touché et auxquels il ne peut répondre que par d’autres. Et ils se sont posés tout seuls, côte à côte, sur le papier, sans même qu’il faille les ordonner, empreints de sensibilité et de tendresse. Les seuls qui peuvent s’écrire pour répondre à ceux du désarroi mêlé à cette même tendresse. Des mots qui chaque jour emplissent sa vie d’un peu de joie. Des mots qui lui donnent l’espoir pour croire en son avenir. Des mots qu’il attend avec frémissement a chaque instant de la journée. Des mots écris avec passion de celle qu’il aime d’ amour, des mots qu’il lis avec tendresse et relis convaincu que leur histoire est exeptionnelle.  Roberte Colonel    (*toile d’Alastair Adams)

A l’automne de ma vie …

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A l’automne de ma vie vint un lutin qui, soudain écrivit

Amour dans mon destin.

Moi qui n’y croyais plus, ou qui voulais en rire,

Tout à coup, je l’ai vu courir dans mon sourire.

Je me sentais perdue à l’idée du finir

et je ne voulais plus, aimer jusqu’au mourir.

Mais si je n’aimais plus, si je laissais partir ce bonheur entrevu,

Si je voulais le fuir, la solitude viendrait avec des jours sans fin…

Même si je le pouvais, que ferait le destin?

Parfois la vie se moque, on ne peut la contrer,

Même si l’on en suffoque, à elle d’en décider

De mettre sur la route des amours à trouver,

A vivre coûte que coûte, des peurs a surmonter…

Avec ces bonheurs-là qu’elle nous fait découvrir,

A portée de nos bras qu’il nous suffit d’ouvrir…

Que serait le destin à l’hiver de ma vie?

Si le petit lutin que j’aime était parti?

Je ne veux pas savoir ce que ma vie prévoit

Ce que je sais vouloir c’est la vivre avec toi.

(Roberte Colonel)