Mes Souvenir de 1er Mai  

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Que les années filent, filent vites.  alors que je n’étais qu’une adolescente je me souviens de certain  dimanche de premier Mai où  avec mes amis (es) nous allions dans la forêt cueillir le muguet . Nous étions une joyeuse bande d’étudiants, chacun ayant sa chacune. Une véritable fête que cette cueillette du muguet! J’étais protégée par deux garçons de bonne famille cela va s’en dire. Ils étaient charmants et pour me plaire chacun à son tour m’accompagnait sur les sentiers forestiers.  Nous étions tous amoureux et il fallait nous entendre chanter et danser sur le tapis de mousse que nous offrait le sous bois.  La chanson « scoubidou-hou! était notre préférée. Sacha Distel à l’époque était très à la mode. Au loin  l’écho renvoyait nos rires et nos voix plus où moins éraillées. C’était merveilleux ! Après la cueillette nos ventres criaient  famine. Le moment était venu de festoyer et pour cela  nous mettions en commun nos paniers-repas. Nous échafaudions des projets et chacun avaient sa propre idée sur ce qu’il ferait de son avenir. Peut de mes amis de l’époque  que j’ai rencontré depuis on vu leurs projets se réaliser, mais qu’importe c’était notre jeunesse, nos plus belles années. On ne parlait pas encore de chaumage, cela ce passait bien après guerre, et certains d’entres nous avez eu à souffrir de la perte d’un parent, d’un frère où d’un ami. Quand j’y repense je me demande comment j’avais pu me faire accepté par cette bande de gais lurons tous bien nés. J’étais en décalage complet avec eux et cependant, bien qu’étant  la plus jeune, je n’étais pas la moins aimée. Aujourd’hui j’éprouve un peu de nostalgie en pensant à toutes ces amitiés,  ces années bonheur  laissées derrière moi. Depuis, le muguet n’a plus tout à fait le même parfum. Trop d’événements douloureux ont affectés certains de mes amis(es) depuis cette époque pleine d’insouciance. (Roberte Colonel) image:www.maplumefeedansparis.com/

 

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On attend toujours quelque part quel qu’un qui changerait notre histoire…

Dans la version de Béroul, seul un philtre magique peut expliquer l'amour fou entre un homme et une femme.On attend toujours quelque part quel qu’un qui changerait notre histoire pour toute la vie, pour un quart d’heure, pour une heure. J’ai comme une envie de ne plus le cacher, cet homme pour qui je deviens folle, cet homme qui a mis l’amour à mes genoux. Si on est fou c’est que cela vaut vraiment le coup. La vie est comme une légende il faut juste savoir cueillir l’instant présent  et comprendre qu’est venu l’instant où nous deux on vieillira au meilleurs de l’amour. … Il est encore temps quand on partage ce moment avec un amour spécial…Pas besoin d’alliance parce que l’on s’aime avec passion…Son cœur a  rempli mon cœur d’un sentiment nouveau, je remets mon destin entre ses mains. Amour quand tu nous surprend au de la des passion c’est le ciel qui prend les couleur de l’arc en ciel.  Pour vivre cet amour fou j’ai besoin de tes mots. La vérité c’est qu’il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent. Être fou amoureux  ne dépend pas de l’âge. Le bonheur c’est une trajectoire et non pas une destination. (Roberte Colonel) peinture (Tristant et Isode)

L’amour Caché…

tristes mots d'amour

L’amour caché

Mon âme a son secret, ma vie a son mystère
Un amour éternel en un moment conçu :
Le mal est sans espoir, aussi j’ai dû le taire,
Et celle qui l’a fait n’en a jamais rien su.

Hélas! j’aurai passé près d’elle inaperçu,
Toujours à ses côtés et pourtant solitaire ;
Et j’aurai jusqu’au bout fait mon temps sur la terre,
N’osant rien demander et n’ayant rien reçu.

Pour elle, quoique Dieu l’ait faite douce et tendre,
Elle suit son chemin, distraite et sans entendre
Ce murmure d’amour élevé sur ses pas.

A l’austère devoir pieusement fidèle,
Elle dira, lisant ces vers tout remplis d’elle :
 » Quelle est donc cette femme ?  » Et ne comprendra pas !

Félix ARVERS(1806-1850) image (motdamour.blogspotc)…

Chéri à vie…

comi-luigiChéri à vie,

Chéri ma vie s’écrit aux lignes

De ta main et mes ennuis s’enfuient.

Toutes ces heures gâchées, privées de tes mots,

Tous ces moments passés a recherché ton cœur…

Mes yeux te regardent, c’est le bonheur qu’ils voient,

Comme le temps s’attarde sans nouvelle de toi !

Les minutes s’allongent comme des jours sans fin,

La tristesse me ronge je te sais si loin de moi.

J’ai le besoin de tes bras comme les fleurs on besoin de l’eau.

Dés que j’ai vu ta photo, j’ai su que je t’aimais.

Oui je t’ai reconnu, c’est toi que je recherchais.

Que de jours sans saveur avant que je ne te rencontre !

Ma traque du bonheur n’y trouvait pas son compte.

Comme j’aimerais vivre auprès de toi

Ce serait savoir qui aimer,

Et marcher dans tes pas ce serait vouloir te garder.

Il fait soleil, même aux alentour de minuit,

Et lorsque tu m’écris il fait grand jour

Même lorsque la lumière s’assombrit.

Je ne voudrait pour nous que des toujours

Je veux gommer tous les jamais,

Toi qui m’a inventé l’amour,

Avec toi, je ne veux plus d’après.

Roberte Colonel

(Toile de Comi-Luigi)

Le ballets des fleurs…

elsa

Les heures sont des fleurs l’une après l’autre écloses
Dans l’éternel hymen de la nuit et du jour;
Il faut donc les cueillir comme on cueille les roses
Et ne les donner qu’à l’amour.

Ainsi que de l’éclair, rien ne reste de l’heure,
Qu’au néant destructeur le temps vient de donner;
Dans son rapide vol embrassez la meilleure,
Toujours celle qui va sonner.

Et retenez-la bien au gré de votre envie,
Comme le seul instant que votre âme rêva;
Comme si le bonheur de la plus longue vie
Était dans l’heure qui s’en va.

Vous trouverez toujours, depuis l’heure première
Jusqu’à l’heure de nuit qui parle douze fois,
Les vignes, sur les monts, inondés de lumière,
Les myrtes à l’ombre des bois.

Aimez, buvez, le reste est plein de choses vaines;
Le vin, ce sang nouveau, sur la lèvre versé,
Rajeunit l’autre sang qui vieillit dans vos veines
Et donne l’oubli du passé.

Que l’heure de l’amour d’une autre soit suivie,
Savourez le regard qui vient de la beauté;
Être seul, c’est la mort ! Être deux, c’est la vie !
L’amour c’est l’immortalité !

 Poésie Gérard de Nerval

(blog éternels éclaires http://www.éternel-éclaires.fr/ poèmes-nerval.php

information wikipedia.org/wiki/gerard_ de_nerval

Gérard de Nerval, pseudonyme de Gérard Labrunie, est un écrivain et un poète français, né le22 mai 1808 à Paris, ville où il est mort le 26 janvier 1855. Il est essentiellement connu pour ses poèmes et ses nouvelles, notamment son ouvrage Les Filles du feu, recueil de nouvelles (la plus célèbre étant Sylvie) et de sonnets (Les Chimères) publié en 1855.

1 Biographie

1.1 Jeunesse de Gérard de Nerval

1.2 Premiers pas vers le succès

1.3 Premières folies, premières expériences

1.4 L’écrivain

2 Gérard de Nerval vu par Apollinaire

3 Œuvres

3.1 Poésie

3.3 Romans

3.4 Théâtre

 

3.6 Pamphlet

4 Notes et références

4.1 Notes

4.2 Références

5 Voir aussi

5.1 Bibliographie

5.1.1 Œuvres en rapport avec Nerval

5.2 Liens externes

 

 

Sous les lilas…

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Sous les lilas

Pour te dire merci les mots sont trop petits
Pour te dire l’amour les mots sont trop courts

Les mots ont une fin, ne dis surtout rien
Tout au long de ma vie, le les ai trop dits

Les mots sont si froids, ne me les dit pas
Et dans tes silences, je vois l’amour qui se balance

T’as plus rien à dire, si dans ton sourire
Tu me laisses cueillir nos plus beaux souvenirs

Comment dire je t’aime mots de porcelaine
Si tous les poèmes se terminent quand même

Laisse parler les autres et reviens sans faute
Au prochain ciel bleu, c’est le plus beau des aveux

Quand revient le mois de mai sous les lilas
Ne dis rien fais les fleurir encore une fois
Ne dis rien serre-moi tout contre toi
L’amour parle pour toi
Quand revient le mois de mai sous nos lilas

Seul entre les lignes je te fais un signe
Et je cueille en vain des mots sans parfum

Garde le silence je sais ce que tu penses
Les mots sont si loin, ne me dis plus rien

Je ne suis pas Verlaine mais tous mes je t’aime
Fleuriront pour toi, au printemps sous les lilas

Ne dis rien serre-moi tout contre toi
L’amour parle pour toi
Quand revient le mois de mai sous nos lilas

Quand revient le mois de mai sous les lilas
Ne dis rien fais les fleurir encore une fois
Ne dis rien serre-moi tout contre toi
L’amour parle pour toi
Quand revient le mois de mai sous nos lilas

Quand revient le mois de mai sous les lilas
Ne dis rien fais les fleurir encore une fois
Ne dis rien serre-moi tout contre toi
L’amour parle pour toi
Quand revient le mois de mai sous nos lilas

Ne dis rien serre-moi tout contre toi
L’amour parle pour toi
Quand revient le mois de mai sous nos lilas 

À la page des textes de Frank Olivier sur internet

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Franck olivier auteur compositeur Belge vit actuellement au Canada avec sa femme Marcelle Alexi.

J’ai eu la chance de rencontrer ce chanteur et son épouse dans leur maison au Québec  et j’avoue avoir été moi même sous son charme.  FrancK Olivier à une voix , enjôleuse, magnifique on se laisse prendre à son charme lorsqu’il chante ses jolies mélodies d’amour.  Il séduit son publique…. des femmes en particulier. Toutes ses chansons sont sentimentales et composées de jolis mots d’amour:

Quelques titres tirer de son coffret 25 ans de chanson et d’amour.

Sous les lilas… Au revoir mais jamais un adieux… Viens rêver sur mon épaule… Si tu m’avais laissé le temps… L’amour voyage… Des mots d’amour… Quand on croit à l’amour… Il a neigé sur le St-Laurent… Quand tu lira cette lettre… Une femme…. il m’est impossible de citer ici toutes ses compositions.

Dans le fonds de mon tiroir mémoire de mots secrets …

 

Dans le fonds de mon tiroir mémoire des mots tout gris
parfois courbés, des mots ridés et doux
qui parlent à voix basse du temps qui passe.

Dans mon fond de tiroirs si bien rangés

Il y a ma mémoire  remplie de souvenirs. Il y a mes secrets, mes larmes d’enfant, mes amours, il y a ma vie.

Dans mon fond de tiroir mémoire bien rangés il y a de cases secrètes ou sont  pelle mêle lettres et photos oubliées. Dans mon fond de tiroir mémoires personne ne peut y pénétrer car je suis Seule à en posséder la clé.

Dans mon fond de tiroir mémoire un mouchoir j’ai retrouvé. Deux initiales y étaient brodées. Souvenir d’un temps passé laissé la comme abandonné exprès dans le fond de mon tiroir secret.

Ce mouchoir aux initiales E.D appartenait à maman. Pourquoi l’avoir laissé au fond de mon tiroir secret ? L’avait elle dissimuler là tout exprès parce que, de droit il me revenait ?

Ce témoignage de maman qui parle à voix basse du temps qui passe au fond de mon tiroir secret . Roberte Colonel