Publié dans Pensées

Mais chaque Souvenir, amené dans le rayon de lumière …

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Mais chaque souvenir, amené dans le rayon de lumière, projette une ombre qui est à la fois l’ombre de l’objet lui-même, mais aussi l’ombre de l’oubli; chaque chose produite et nommée ouvre une porte sur la pièce vide de la perte. (Robert Finley)
Il faut bien un jour ouvrir la porte la porte d’ombre, s’avancer vers les premiers degrés, chercher une lumière pour se reconnaître dans des ténèbres si anciennes que la chair humiliée en a déjà l’habitude. (Michel Serres)
On a raison de penser que la lumière et la vue sont semblables au soleil mais tort de croire qu’elles sont le soleil. (Platon)
Que le poète obscur persévère dans son obscurité, s’il veut trouver la lumière. (Jean Paulhan) doc, peinture, sur le blog lali tout simplement

*toile Hendrick ter Brugghen 1588-1629

Hendrick ter Brugghen est allé en Italie à l’âge de quinze ans, après un apprentissage dans Utrecht sous Abraham Bloemaert, un peintre de scènes d’histoire. A Rome, Ter Brugghen vu des photos du Caravage, qui travaille encore à l’époque. Il était fasciné par dramatiques effets de lumière et d’ombre de ce dernier et son usage des gens ordinaires comme modèles. Une dizaine d’années plus tard, il est retourné à la République un caravagesque confirmé, en travaillant en étroite collaboration avec Dirck van Baburen depuis plusieurs années dans le même style. Ter Brugghen peint des scènes de genre de musiciens et de buveurs, ainsi que des scènes bibliques et mythologiques. Les premiers travaux daté par Ter Brugghen est de 1616. Comme compatriote Caravaggists Van Baburen et Gerard van Honthorst, il a perfectionné l’art du clair-obscur et la représentation réaliste.