Amitiés

La vie est comme une légende…

1389015670

Quand deux blessures se rencontrent elles se referment l’une sur l’autre.
[ Mona Latif-Ghattas ]

Et si les deux blessures étaient deux êtres blessés par la vie qui s’étaient quelque temps refermés l’un sur l’autre pour être en mesure de vivre à nouveau? Et si l’un des deux, guéri, avait choisi de quitter le huis clos dans lequel ils s’étaient enfermés? Et si elle n’avait plus de repères encore une fois? (Blog Lali tout simplement)

Comment continuer a exister si l’un des deux guéri  n’est plus le même ? Elle, comment poursuivra t-elle seule son chemin ? Quand l’un rompe le pacte, l’autre se sent dépossédé, orphelin de ses habitudes. Il perd momentanément ses marques, sa joie de vivre et tout le bonheur qu’il avait eut dans cette relation fusionnelle.

Viendrait le jour où la blessure de l’autre aura cicatrisée. Et elle à ce moment sera t-elle en mesure de reprendre son destin en main.

Partira t- elle à la rencontre d’ horizons inconnu ? Elle seule peu prendre en main sa destinée.

Voici conter en quelques lignes le thème du livre que lie avec assiduité ma lectrice Bérengère.

Dans quelle aventure notre lectrice imaginera t’elle voir évoluer ces deux personnages ?

Quand à moi je m’interroge :

Faut-il leur permettre de vivre un destin hors du commun mais séparé l’un de l’autre? Où encore leurs donner la possibilité de vivre un destin commun.

Ils s’étaient refermés l’un sur l’autre dans un huit clos. Après avoir partagé une telle épreuve ils ont réussis à trouver la force de s’en sortir et de guérir c’est pour cela, que je choisirais de les voir vivre leur vie heureuse, toujours « collés serrés » l’un contre l’autre. Texte (Roberte Colonel) 

La vie est comme une légende, peu importe qu’elle soit longue, l’essentiel est qu’elle soit bien racontée. (Lucio Anneo Séneca)  

 

Par défaut

16 réflexions sur “La vie est comme une légende…

    • Gyslaine tu as lu: »La vie est comme un légende, peu importe qu’elle soit longue, l’essentiel est qu’elle soit bie racontée. » et toi tu la raconte si bien dans ta poésie.
      Je te souhaite une très bonne nuit. Bisous

  1. Dans ce que tu écris, il y a tant de possibles, tant de mots qui peuvent être écrits sur ce thème. Abordés de manière romantique, introspective, ou psychologique. Que lit Bérangère ?
    Il existe de grands drames écrits et qui connaissent un grand nombre de lectures. Il existe aussi des destins où règne la fête, la joie de vivre, et surtout l’humour. Ceux-là ont aussi leurs lecteurs. A Bérangère de choisir ce qu’elle a envie de lire, le temps d’un livre.:)
    Personnellement je me méfierais des huis clos de blessures partagées. Ce n’est que mon avis. 🙂
    Bon je ne vais pas m’égarer, sinon je risque encore d’être trop longue et trop bavarde 😀
    Bisous à toi.

    • Mais non tu n’est pas bavarde Brindille ! Nous le sommes toutes les deux.
      Oui il y plein de possibilité a chacun d’exprimer un thème et j’en ferai peut être une nouvelle page d’écriture. La effectivement je parle de destin que Bérangère aimerait lire concernant ses deux personnes guérie de leurs blessures. Le huit clos c’est pour situer le lieu.
      Mais tout cela ti l’avais très bien compris!!! Passe une très belle nuit. Bisous

  2. la première citation oui me plait et est si vraie
    toute vie est une légende avec des maux et des joies
    ne garder que le meilleur
    mais ce texte si tu savais Roberte comme il m’interpelle
    il y a dedans «  »un peu » » de ma vie
    je serai pour le destin commun après avoir étés séparés
    mais cela est de ton ressort chére écrivaine
    bisous du cœur
    Dany

  3. Je m’interroge peu, pour ne pas dire jamais
    sur la durée des jours, des nuits ou de la vie
    je savoure le présent et veux positiver
    sur tout ce qui m’arrive hier, demain, aujourd’hui 🙂

    Je ne demande rien et reçois ce qu’on m’offre
    ainsi que le partage comme un sublime cadeau.
    Tu as sans doute lu la phrase de mon espace
    « Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain ».
    C’est vrai c’est en latin, mais le sens est le même 🙂

    • C’est bien de positiver je t’admire je n’en suis pas encore là. J’ai toujours était soucieuse pour tout et pour tous ceux que j’aime. Je dois avoir eu en héritage ce fardeau à ma naissance. Oui j’ai lu la citation sur ton blog et je devrais bien l’apprendre par coeur et m’y tenir. Trop tard… ma volonté s’épuise vite…

  4. Avec les années, quand les jours sont comptés, on relativise et on se concentre sur le peu qu’on peut encore offrir. Oh il ne faut pas m’admirer, je suis souvent un égoïste 🙂
    Mais je n’ai plus le temps d’en perdre.

  5. Je viens de trouver une citation qui me parait un peu faire réponse à ton dernier commentaire.

    « Comme nous n’avons rien de plus précieux que le temps, il n’y pas plus grande générosité que de le perdre sans en tenir compte. » (Marcel Jouhandeau)

    • Pour te répondre je suis allée relire mon texte. Et j’ai retrouvé ces deux lignes qui me paraissent interessantes . « ils s’étaient refermés l’un sur l’autre dans un huit clos. Après avoir partagé une telle épreuve ils ont réussis à trouver la force de s’en sortir et de guérir. »
      Bisous Charef

Merci pour ce commentaire.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s