livre

le bonheur au vent des passions …

bingham 1

La mélancolie avait envahie la vie de Paule. Elle se complaisait que dans l’écriture de courtes nouvelles quelle rangeait soigneusement dans un classeur pour le jour où peut être elle les ferait publiés. Ses journées s’écoulaient toutes sur les mêmes rythmes interminables et sans joie.

Elle n’avait pas toujours été aussi solitaire. Elle-même n’en comprenait pas la raison. Elle s’était laissée glissé doucement dans une spirale de solitude jusqu’au jour où le destin allait se charger de la sortir de cette monotonie.

Ce samedi Paule passa la matinée à lire des poèmes quelles jugeait fort beaux lorsqu’elle reçu une invitation qu’elle s’empressa de refuser. La même invitation revint sur son écran. Après bien de l’hésitation et cependant déterminée à sortir de sa tristesse elle accepta l’invitation. Elle avait été très souvent courtisée, les hommes la regardaient mais elle semblait si loin des mondanités qu’elle ne s’attardait pas à accepter de sortir avec l’un d’entre eux.

Lorsque Samson lui proposa de la rencontrer vers dix neuf heures elle accepta avec une certaine anxiété. Puis une joie extraordinaire, mêlée d’inquiétude, l’envahie. Ainsi avait-elle consenti à cette rencontre. N’étais ce pas pour elle qu’un simple rendez vous, un moment à passer en bonne compagnie ? Peut importe ce dit elle. L’essentiel est de sortir avec cet homme.

Passant à table, il se trouvait à coté d’elle, elle lui demanda très bas la raison de cette invitation sur le Net. Il lui répondit :- « vous ne m’en voulez pas ? »

– Pourquoi vous en voudrais je ?

– Mais dite moi, pourquoi m’avoir choisit ? Il hésita puis indiqua qu’elle correspondait en tout point a la femme qu’il cherchait depuis longtemps… Le pensait il vraiment ? Avait il improvisé où disait il la vérité ?

« Le destin nous pousse, à petits coups, dans ce grand monde inconnu » dit Samson.

Il me semble qu’il aide singulièrement le destin ce dit elle… Et pourquoi ? Que veut-il de moi?

Entre eux déjà une complicité s’était installée lorsqu’ils se promirent de se retrouver le lendemain. Quelle que chose de troublant était né dés le départ …au fil des mois l’amour avait jaillit comme un feu de joie au fond de leur cœur. Ils étaient liés l’un à l’autre par deux maillons d’une chaîne inséparable qui les mènerait vers le bonheur au vent des passions qui l’emporte…. A la grâce de Dieu ! C’était certain. (texte Roberte Colonel)

 

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