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Impression de printemps…

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Il est des jours – avez-vous remarqué? –
Où l’on se sent plus léger qu’un oiseau,
Plus jeune qu’un enfant, et, vrai! Plus gai
Que la même gaieté d’un damoiseau.

L’on se souvient sans bien se rappeler…
Évidemment l’on rêve, et non, pourtant.
L’on semble nager et l’on croirait voler.
L’on aime ardemment sans amour cependant

Tant est léger le cœur sous le ciel clair
Et tant l’on va, sûr de soi, plein de foi
Dans les autres, que l’on trompe avec l’air
D’être plutôt trompé gentiment, soi.

La vie est bonne et l’on voudrait mourir,
Bien que n’ayant pas peur du lendemain,
Un désir indécis s’en vient fleurir,
Dirait-on, au cœur plus et moins qu’humain.

Hélas! Faut-il que meure ce bonheur?
Meurent plutôt la vie et son tourment!
Ô dieux cléments, gardez-moi du malheur
D’à jamais perdre un moment si charmant.
(Paul Verlaine) (Peinture Beard- dean- dee

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La colère…

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La colère :

Je suis en colère pour et contre un tas de faits que je ne supporte plus. Je sens que je vais exploser ! -Qu’on me retienne où je fais un malheur ! Gare à celui qui ne veut pas croire à ma colère, elle est la preuve que je ne suis pas celle que l’on croit que je suis…la gentille, douce personne qui doit dire oui bêatement à tous les blas blas que l’on me fait prendre pour des vérités. Aujourd’hui je laisse s’exprimer ma colère face à une offense que je ne tolère pas, je m’exalte contre le mal que je viens de subir. (RoberteColonel)

Si la colère est une forme d’expression licite contre l’indignation et l’injustice, elle est parfois incontrôlable. Face à un mal subi, l’homme en colère ne se contente pas alors de répondre par un mal équivalent, rétablissant une sorte d’ordre de droit égalitaire, mais rend facilement au centuple le mal qu’il a subi.

Pour Albert Camus, « la révolte est le refus d’une part de l’existence au nom d’une autre part qu’elle exalte. Plus cette exaltation est profonde, plus implacable est le refus. Ensuite, lorsque dans le vertige et la fureur, la révolte passe du tout ou rien, à la négation de tout être et de toute nature humaine, elle se renie à cet endroit ». La colère, lorsqu’elle est aveugle et dévastatrice, devient de la fureur et génère de la peur.

Selon Aristote, toutes nos actions se rattachent nécessairement à sept causes diverses : le hasard, la contrainte, la nature, l’habitude, le calcul, la colère et le désir passionné. La colère, au même titre que le désir, est une passion (comme le sont aussi la pitié, la terreur, la haine, l’envie, l’émulation et la dispute).
La peur est absente pendant la colère. L’hyperbole est un mode d’expression courante pendant une colère.

Un sage hindou qui était en visite au Gange pour prendre un bain a remarqué un groupe de personnes criant de colère les uns après les autres.
Il se tourna vers ses disciples, a souri et a demandé :
– Savez-vous pourquoi les gens crient les uns sur les autres lorsqu’ils sont en colère ?

Les disciples y pensèrent pendant un moment et l’un d’eux dit:
–  C’est parce que nous perdons notre calme que nous crions.
– Mais pourquoi criez vous quand l’autre personne est juste à côté de vous?, demanda le guide.
– Pourriez-vous tout aussi bien lui dire ce que vous avez à dire d’une manière plus douce?

Lorsque aucune des réponses des disciples n’était suffisamment satisfaisantes pour le sage, il a finalement expliqué:
– Quand deux personnes sont en colère l’une contre l’autre, leurs cœurs sont séparés par une grande distance. Pour couvrir cette distance, ils doivent crier, car sinon ils sont incapables de s’entendre l’un et l’autre. Plus ils sont en colère et plus ils auront besoin de crier fort pour s’entendre l’un et l’autre pour arriver à couvrir cette grande distance.
– Qu’est-ce qui se passe lorsque deux personnes tombent en amour? Ils ne crient pas à l’autre, mais ils se parlent doucement parce que leurs cœurs sont très proches. La distance entre eux est soit inexistante, soit très faible.

Le sage continua…
– Quand ils s’aiment encore plus, que se produit-il ? Ils ne se parlent pas, ils chuchotent et obtiennent encore plus de proximité et plus d’amour. Enfin vient un moment où ils n’ont même plus besoin de chuchoter, ils se regardent seulement l’un et l’autre et se comprennent. blog (Http://developper.les intuitions.com/)

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Pâques fête de la chrétienté…

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Pâques est la plus importante fête de la chrétienté. Elle commémore la résurrection de Jésus-Christ énoncée par la Bible, le troisième jour après sa passion. La solennité commence le dimanche de Pâques, qui pour les catholiques marque la fin du jeûne du carême, et dure huit jours (semaine de Pâques, semaine radieuse ou semaine des huit dimanches) (voir calendrier chrétien). Le pluriel de Pâques ne fait pas référence à une pluralité de dates. La langue française distingue en effet « la » Pâque originelle juive et la fête chrétienne de Pâques. La première commémore la sortie d’Égypte par un repas rituel qui s’appelle aussi « la Pâque ». La fête chrétienne est multiple. Elle commémore à la fois la sortie d’Égypte, l’institution eucharistique lors du repas de la Pâque, la crucifixion du Christ et son repos au tombeau durant trois jours, sa résurrection, passage de la mort à la vie, et la nouvelle création inaugurée le troisième jour.

De nombreuses coutumes datant de la plus haute antiquité destinées à accueillir le retour du printemps se rattachèrent à la fête de Pâques.

La date de Pâques est fixée au premier dimanche après la pleine lune suivant le 21 mars ce qui, selon le calendrier de référence, donne souvent un jour de célébration différent pour les Églises occidentales et les orthodoxes. Il existe aussi certaines Églises chrétiennes[Lesquelles ?] qui choisissent de pratiquer cette cérémonie en concordance avec

 

                                  

L’œuf est le symbole de la germination qui se produit au début du printemps. De même le lievre est un symbole antique qui a toujours représenté la fécondité[11]. En France et surtout au Québec, certains mythes populaires parlent de la cueillette de l’Eau de Pâques. Dans l’Église catholique québécoise, la cueillette de l’Eau de Pâques n’est pas un mythe, puisque lorsque la vigile pascale ou la messe du matin de Pâques termine, il est réellement possible de remplir un petit pot avec un peu de l’eau qui vient d’être bénie pendant la célébration pour en rapporter chez soi. Le mythe à proprement parler voulait qu’on recueille l’eau de pluie tombée au matin de Pâques. On disait de cette eau ainsi recueillie qu’elle permettait de guérir des maladies. En Allemagne, en Suisse, en Autriche, en France dans la région d’Alsace et le département de la Moselle ainsi qu’en Martinique, Guyane, Guadeloupe et à la Réunion, le lundi de Pâques s’accompagne d’un autre jour férié : le « Karfreitag », soit le Vendredi saint. Pâques ressemble à Noël et il n’est pas rare que les gens s’offrent des cadeaux entre eux à cette occasion.

                                      Le traditionnel   Osterlammele

  En Alsace, le traditionnel « Osterlammele » en biscuit.

En Allemagne et en France, le repas de Pâques est souvent l’occasion de partager un gigot d’agneau rôti accompagné de flageolets. En Alsace et dans certaines régions d’Allemagne, on confectionne un biscuit en forme d’agneau appelé Osterlammele ou Lamala. Cette tradition alsacienne catholique du Lammele est attestée par le théologien catholique Thomas Murner en 1519 : le fiancé offrait un agneau pascal à sa promise. On l’offrait aussi aux enfants au retour de la messe du jour de Pâques. Après le temps du Carême, ce biscuit riche en œufs permettait d’écouler le stock d’œufs accumulé avant Pâques et dont la consommation était déconseillée, en attente de Pâques. L’agneau était décoré d’un étendard aux couleurs du Vatican (jaune et blanc) ou de l’Alsace (rouge et blanc). Cette tradition, comme la plupart, a perdu son caractère confessionnel et s’est sécularisée.

Pâques a donné naissance au prénom Pascal[réf. nécessaire]. Document W http://fr.wikipedia.org

Des chouettes, des oeufs et des poules de Paques en chocolat chez Fabrice Gillotte www.fabrice-gillotte.fr

 

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le bonheur au vent des passions …

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La mélancolie avait envahie la vie de Paule. Elle se complaisait que dans l’écriture de courtes nouvelles quelle rangeait soigneusement dans un classeur pour le jour où peut être elle les ferait publiés. Ses journées s’écoulaient toutes sur les mêmes rythmes interminables et sans joie.

Elle n’avait pas toujours été aussi solitaire. Elle-même n’en comprenait pas la raison. Elle s’était laissée glissé doucement dans une spirale de solitude jusqu’au jour où le destin allait se charger de la sortir de cette monotonie.

Ce samedi Paule passa la matinée à lire des poèmes quelles jugeait fort beaux lorsqu’elle reçu une invitation qu’elle s’empressa de refuser. La même invitation revint sur son écran. Après bien de l’hésitation et cependant déterminée à sortir de sa tristesse elle accepta l’invitation. Elle avait été très souvent courtisée, les hommes la regardaient mais elle semblait si loin des mondanités qu’elle ne s’attardait pas à accepter de sortir avec l’un d’entre eux.

Lorsque Samson lui proposa de la rencontrer vers dix neuf heures elle accepta avec une certaine anxiété. Puis une joie extraordinaire, mêlée d’inquiétude, l’envahie. Ainsi avait-elle consenti à cette rencontre. N’étais ce pas pour elle qu’un simple rendez vous, un moment à passer en bonne compagnie ? Peut importe ce dit elle. L’essentiel est de sortir avec cet homme.

Passant à table, il se trouvait à coté d’elle, elle lui demanda très bas la raison de cette invitation sur le Net. Il lui répondit :- « vous ne m’en voulez pas ? »

– Pourquoi vous en voudrais je ?

– Mais dite moi, pourquoi m’avoir choisit ? Il hésita puis indiqua qu’elle correspondait en tout point a la femme qu’il cherchait depuis longtemps… Le pensait il vraiment ? Avait il improvisé où disait il la vérité ?

« Le destin nous pousse, à petits coups, dans ce grand monde inconnu » dit Samson.

Il me semble qu’il aide singulièrement le destin ce dit elle… Et pourquoi ? Que veut-il de moi?

Entre eux déjà une complicité s’était installée lorsqu’ils se promirent de se retrouver le lendemain. Quelle que chose de troublant était né dés le départ …au fil des mois l’amour avait jaillit comme un feu de joie au fond de leur cœur. Ils étaient liés l’un à l’autre par deux maillons d’une chaîne inséparable qui les mènerait vers le bonheur au vent des passions qui l’emporte…. A la grâce de Dieu ! C’était certain. (texte Roberte Colonel)

 

 

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Le bonheur est insaisissable…

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Le bonheur est insaisissable, toujours à venir semblable a une illusion d’optique.Lorsque nous nous approchons de lui il sévanouit pour se reconstituer aussitôt a l’horizon. Nous avançons alors d’espoir en espoir, ne nous épargnant aucun effort. éblouis par les promesses du nouvel objectif, nous ne voyons pas la folle énergie dépensé à chaque fois.(Lacher prise avec Schopenhauer)

 

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Le printemps revient, oui….

 

Le printemps revient, oui

Reviens sur tes pas, vie vécue
Fais-moi voir à nouveau
Cette vie perdue
Que jamais je n’ai su vivre

Ah pouvoir encore
Revenir à ce temps-là !

La vie commence de bonne heure
Mais à peine commence-t-elle
Que nous vient la peur
De la voir se terminer

Mais la jeunesse jamais

Le temps s’écoule
Sur nos illusions
On rit, puis on pleure
On pleure, puis on rit

Mon Dieu comme le temps passe !
C’est ce qu’on dit quelquefois
À vrai dire le temps reste
Et c’est bien nous qui passons. Peinture Sandra Batoni

João de Freitas. Volta atrás vida vivida. Traduction L. & L.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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J’aime ces doux oiseaux…

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J’aime  ces doux oiseaux, qui promènent dans l’air
Leur vie et leur amour, et plus prompts que l’éclair,
Qui s’envolent ensemble!
J’aime la fleur des champs, que l’on cueille au matin,
Et que le soir, au bal, on pose sur son sein
Qui d’enivrement tremble!

J’aime les tourbillons des danses, des plaisirs,
Les fêtes, la toilette, et les tendres désirs
Qui s’éveillent dans l’âme!
J’aime l’ange gardien qui dirige mes pas,
Qui me presse la main, et me donne tout bas
Pour les maux un dictame!

J’aime du triste saule, au soir muet du jour,
La tête chaude encore, pleine d’ombre et d’amour,
Qui se penche et qui pense!
J’aime la main de Dieu, laissant sur notre cœur
Tomber en souriant cette amoureuse fleur
Qu’on nomme l’espérance!

J’aime le doux orchestre, en larmes, gémissant
Qui verse sur mon âme un langoureux accent,
Une triste harmonie!
J’aime seule écouter le langage des cieux
Qui parlent à la terre, et l’emplissent de feux
De soleil et de vie.

J’aime aux bords de la mer, regardant le ciel bleu,
Qui renferme en son sein la puissance de Dieu,
M’asseoir toute pensive!
J’aime à suivre parfois en des rêves dorés
Mon âme qui va perdre en des flots azurés
Sa pensée inactive!

J’aime l’effort secret du cœur, qui doucement
S’agite, la pensée au doux tressaillement,
Que l’on sent en soi-même!
Mieux que l’arbre, l’oiseau, la fleur qui plaît aux yeux,
Le saule tout en pleurs, l’espérance des Cieux…
J’aime celui qui m’aime.

(Jules Verne)