De ce nouveau jour faire une aventure…

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Chaque jour, faire de ce nouveau jour une aventure. Chaque jour, explorer la vie comme on sillonne un pays. Chaque jour, inscrire ses pas sans regarder derrière soi. Chaque jour, suivre le vent et se laisser porter jusqu’où il nous emmènera. Chaque jour, partir à la conquête de rêves que d’autres ont enterrés. Chaque jour, être un papillon de toutes les couleurs qui va de fleur en fleur. Chaque jour, prendre le temps d’être vivant. Chaque jour, illuminer sa vie de la couleur du cœur.

Il faut parfois si peu de chose pour que ce que nous appelons de nos vœux ce produise. De toutes petites choses…qu’une amitié naissante vienne d’un mot ensoleillé votre journée. D’un rêve faire une réalité heureuse. (Roberte colonel

 « Quand nous ne savons plus faire un pas un seul pas,

La vie, elle sait comment poursuivre.

Là où nous désespérons de toute issue,

Elle en propose des dizaines.

Il suffit de garder confiance ;

Il suffit d’aller jusqu’à ce point en nous, si ténu que le désespoir ne peut s’en saisir, comme il fait du reste. » (C.bobin)

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le pouvoir des mots …

 Tout à coup elle retrouve le pouvoir des mots de ceux qui diront pourquoi elle n’avait su retenir ses larmes lorsque Mathias s’était écarté de sa vie sans un mot. Elle avait attendu en vain qui lui écrive, et puisqu’il ne lui donnait pas de ses nouvelles, elle lui écrirais qu’elle n’en pouvait plus d’attendre qu’il se manifeste.  Enfin vint ce jour tant attendu où il se décida à tracer quelques mots sans donner de détail précis sur le déroulement de sa vie réelle. C’est quelques lignes venaient la réconforté. Malgré la distance qui la séparait de Mathias tous deux  restaient liés par le destin qui les avaient fait se rencontrer.

Alors que le jour doucement s’insinue dans la pièce, que l’air frais glisse sur la peau de son cou, elle a une fois de plus sorti son cahier. Il y a tant à écrire. Tant d’histoires qui lui sont venues dans la nuit et qui s’entremêlent. Tant de conversations dont elle a retenu des bribes et qu’elle voudrait utiliser autrement. Tant de personnages qui se bousculent. Elle jette tout en bloc sur le papier. Sans trier, sans réfléchir, sans analyser. Tout ça servira plus tard, dans une heure ou dans six mois, peu importe. Où ne servira pas. Elle sait juste qu’il n’y a que dans le jour qui s’installe que tout lui vient ainsi. Elle sait juste, aussi, qu’elle ne peut vivre autrement. Et qu’elle n’a pas envie d’en changer. (texte Roberte Colonel )toile de Stéphanie Ford Forrester

Aimer autrement…

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Peut-on, quand on aime, aimer davantage? Aimer mieux? Aimer autrement? Aimer sans avoir peur? Aimer en toute liberté? Aimer sans questions? Aimer sans larmes? Aimer sans rires? Aimer sans contraintes? Aimer pour toujours? Je ne sais pas s’il est déraisonnable d’aimer toujours plus quand l’autre ne partage plus les mêmes sentiments… dis moi toi, s’il est fou de vouloir aimer jusqu’à la déraison alors que celui que l’on aime  n’éprouve plus les mêmes émotions…

Es- t il fou d’aimer encore les yeux rempli de larmes celui qui vous laisse sur le bord de la route sans plus d’explication. Dis moi, peut on encore s’aimer d’avantage nous deux ? Roberte Colonel

Aimer, ce n’est pas emprunter des routes toutes tracées et balisées. C’est avancer en funambule au-dessus de précipices et savoir qu’il y a quelqu’un au bout qui dit d’une voix douce et calme : avance, continue d’avancer, n’aie pas peur, tu vas y arriver.

Le printemps gracieux…

 Je  vous souhaite une belle journée en soleillée pour ce 1er jour du printemps.

Le printemps gracieux.

Celui qui n’a point vu le printemps gracieux
Quand il étale au ciel sa richesse prisée,
Remplissant l’air d’odeurs, les herbes de rosée,
Les cœurs d’affections, et de larmes les yeux :

Celui qui n’a point vu par un temps furieux
La tourmente cesser et la mer apaisée,
Et qui ne sait quand l’âme est du corps divisée
Comme on peut réjouir de la clarté des cieux :

Qu’il s’arrête pour voir la céleste lumière
Des yeux de ma Déesse, une Vénus première.
Mais que dis-je? Ah! Mon Dieu qu’il ne s’arrête pas :

S’il s’arrête à la voir pour une saison neuve,
Un temps calme, une vie, il pourrait faire épreuve
De glaçons, de tempête, et de mille trépas. Poète:
(Philippe Desportes)

Philippe Desportes, né à Chartres en 1546 et mort à l’abbaye Notre-Dame de Bonport le 5 octobre 1606, est un poète baroque français. Surnommé le « Tibulle français » pour la douceur et la facilité de ses vers, il fut abbé de Tiron, lecteur de la chambre du Roi et conseiller d’État.

Son œuvre

Nourri d’Homère et de Virgile, Desportes poussa moins loin que Ronsard l’imitation de l’Antiquité. Il polit la langue, donna plus de soin à la régularité des rimes, à l’harmonie de la phrase ; les inversions chez lui sont moins fréquentes et plus claires que chez Ronsard ; les hiatus et les enjambements commencent à disparaître dans ses vers. La grâce de ses sonnets, la verve de ses chansons suffirait à lui assurer la renommée. Il faut lire sa Villanelle de Rosette et quelques vers sur le bonheur de la campagne qui ont inspiré La Fontaine.

Il figure avec Jean Bertaut dans les vers dédaigneux que Boileau écrivit sur Ronsard dans L’Art poétique :

« Ce poète orgueilleux, trébuché de si haut,
Rendit plus retenus Desportes et Bertaut. »

Ses Poésies, en partie galantes, en partie dévotes, eurent un grand succès : il y imite avec bonheur Clément Marot et les poètes italiens. Les Amours de Diane, 1573

Les Amours d’Hippolyte, 1573

Les premières œuvres de Philippes Desportes. Reveuës, corrigées & augmentées outre les précédentes impressions, Paris, 1578 ; Édition revue et augmentée : Robert Estienne, 1587 – Élégies, 1583

Œuvres, Anvers, Arnould Coninx, 1596

Les 150 psaumes de David, 1603-1605 –Bergeries

Contre une nuit trop claire, poèmes traduits et présentés par Jean-Yves Masson, Éditions de la Différence, coll. « Orphée », Paris, 1989.

Les Amours de Diane, 1573

Les Amours d’Hippolyte, 1573

Les premières œuvres de Philippes Desportes. Reveuës, corrigées & augmentées outre les précédentes impressions, Paris, 1578 ; Édition revue et augmentée : Robert Estienne, 1587

Les Amours de Cléonice, 1583 – Élégies, 1583

La page blanche…

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La page blanche
espace inoccupé
à couvrir
pour oublier
la lumière
blessures
ré ouverte

Au bruissement de la feuille
toute la forêt s’éveille
l’inspiration s’insinue
les doigts se crispent
le crayon n’avance pas seul.

Auteur (Célyne Fortun, Femme fragmentée)

Déjà plusieurs jours que vous vous installez devant votre ordinateur sans succès. La page affichée à l’écran reste blanche, désespérément vide. Alors vous commencez à vous poser des questions : Quel est mon problème ? Qu’est-ce qui m’est arrivé ? Ai-je complètement perdu mon inspiration ?… Commencez par vous rassurer : si vous avez un jour réussi à écrire vous réussirez à nouveau.

Les principes fondamentaux de l’art d’écrire…

fondamentaux de l’art d’écrire et leurs moyens d’application : condensation, simplicité, harmonie et surtout originalité, c’est-à-dire : personnalité, relief, propriété, image, couleur, haine de la banalité. 

La règle, c’est qu’il faut laisser refroidir son premier jet, jusqu’à ce que le texte vous en redevienne étranger. On reprend ensuite ses phrases ; on rature, on biffe, on allège, on résume, on essaye de concentrer sa pensée dans le moins de mots possibles. La page est-elle noire, recopiez-là, c’est l’essentiel. Une fois recopiée, elle vous paraîtra tout autre. […]   Recommencez le même travail.

( ALBALAT  Antoine (1856-1935)

On me demande parfois pourquoi je suis si nature dans mes écrits. Il paraît même que me lisant on croit m’entendre parler ! Il est vrai que lorsque je me relis, il m’arrive souvent de penser que ce que j’écris n’a aucune qualité littéraire et que les sujets que je traite sont  trop sobres, voir naïf, qu’il serait préférable que j’arrête de tracer toutes ses lignes et passer à autre chose. Mais je suis incapable de passer à autre chose ! Je ne puis me passer de l’écriture.  Elle est essentielle à ma vie. C’est dans la simplicité que je suis capable de trouver mon inspiration. Je suis bienheureuse de découvrir que de grands auteurs comme Antoine Albalat cite cette qualité de : « simplicité » cette caractéristique  m’aide à trouver le mot juste que je transcrit. Pour créer une histoire il faut que l’imaginaire trouve de bons ingrédients et, que ceux-ci soient plausibles pour accompagner les mots. Il n’y a rien de plus réjouissant que de voir la page se couvrir de phrases pensées, imagées, personnalisées. (Roberte Colonel)  Déjà publié dans mon blog http://alexandra20ans.wordpress.com/

A toi roberte

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Ecrire est devenu ta vie

Ecrire maintenant te fait vivre

tes plus lointains voyages

……………………..

Ecrire t’a rendu bien plus forte

Ecrire est devenu ta foi

Ecrire a extrait au plus profond de toi

Toutes ses déchirures qui ne cicatrisaient

pas

…………………………..
Ecrire te donne le courage

car c  est tout ce qu’il te reste
………………………………..

Ecrire est une nécessité

car cela  t ’aide à te guider

roberte ……………….

L’écriture t ’a donné la force

De te dévoiler à petites doses

Et  sache     que  ici   tous   nous  aimons  

tes mots

car ils  sont  toujours    plus beaux

………………………..

alors  roberte  continue d ecrire  

pour ton plaisir  …notre plaisir  

……….

texte de cath  que je t offre  roberte 

profitant de la cle de cet espace