La beauté intérieur …

rose-lumineuse

La beauté intérieur ça compte vraiment !

On connaît la formule censée consoler quand on n’a pas la chance d’avoir un physique de rêve… et on sait depuis peu qu’on peut la croire ! « Oui une belle gueule » ! Des chercheurs américains ont, en effet, eu la preuve que des personnes jugées « pas très attirantes »sur une simple photo, remontaient illico dans le peloton des personnes désignées comme « séduisantes », dès lors qu’on donnait des infos sur leurs personnalité, telle que « généreuses », « drôles » « gentilles », « intelligentes » ou autres traits de caractère positifs… Comme quoi, être belle à l’intérieur nous rend vraiment plus jolie à l’extérieur !

Le livre du temps…

D’abord un point sorti de rien
Un vide infiniment clos
Un premier signe,
Puis une ligne
De terre mélangée à l’eau

L’histoire commence
Sort du silence
Le rêve a inventé les mots
Mots de lumière
Mots de matières
Des mots en forme d’animaux

Tout contient, entre les mains
Le commencement et la fin
Le passé, le futur
Dépendent du sens de la lecture

C’est écrit dans le livre
Le livre du temps,
On ne pourra jamais tout lire
Et pourtant
Nous sommes des acteurs
De ce grand roman
Dont on ne connaît pas l’auteur
Le livre du temps

A chaque page
Des personnages
Ecrits d’amour et de sang
Passent et s’effacent
Et se remplacent
Du premier rôle aux figurants

Personne ne peut changer sa phrase
Sauter une ligne, un paragraphe
Le passé, le futur
On garde les fautes et les ratures

C’est écrit dans le livre
Le livre du temps
On ne pourra jamais tout lire
Et pourtant
Nous sommes les acteurs
De ce grand roman
Dont on ne connaît pas l’auteur
Le livre du temps

(paroles de Richard Seff interprétées par Michel Sardou)

Toile Patrick Ehrard  (blog Couleurs et textures — Lali)

La tristesse …

La tristesse ce sentiment qui ne vous laisse pas de répit, que vous n’arrivez pas à refoulé avec ce sentiment qui envahie tout votre être. La tristesse est la à chaque instant de votre journée elle fait renaître en vous des souvenirs que vous auriez voulu oubliés. La douleur, le chagrin l’emporte sur tout le reste de votre vie. C’est comme si le soleil avait déserté votre cœur, comme si il n’y avait aucune possibilité de le revoir à nouveau réchauffer votre univers. Vous ne voulez pas croire que de cette tristesse peut renaître une éclaire qui viendra changer le cours de votre destin. La tristesse une sorte de solitude malheureuse, de sentiment d’angoisse, de rejet et d’isolement. (Roberte Colonel)

Ce n’est pas simplement une simple histoire qui serait passée par un filtre, un examen qui en grossirait les défauts non c’est plus simplement un état d’abandon de soi. Un individu triste fait face à un état léthargique et à une douleur émotionelle. 

l’écriture demeure…

L’écriture est une aventure. Au début c’est un jeu, en suite cela devient un besoin, c’est un tyran.

Dans l’écriture, la main parle ; et dans la lecture, les yeux entendent les paroles. (Eugène Gérugez)

 La mémoire se perd ; mais l’écriture demeure.

 Un écrivain doit nourrir les plus grandes ambitions et savoir que ce qui est important ce n’est pas la célébrité où être reconnu comme écrivain.

Ce qui est important et de savoir que le lecteur ne fera pas de concession qui mène sur le chemin de l’amertume où du bonheur.

– Toutes ses lignes d’écritures que je trace chaque jour je le fais pour mon plaisir. J’y mets mais peines et mes joies.

Parfois il m’arrive d’être triste mais écrits le sont aussi.

J’ai le cœur léger je vous offre mes histoires romancées, parfois je n’ai pas d’inspiration et pour ne pas vous abandonner trop longtemps, je glane sur le Net de très belles pages de poésies que je mets en valeur sur mes pages de billets. ( Roberte Colonel)

  Tout récit participe à la naissance d’un sentiment qui construit nos espoirs, nos tristesses et nos étrangetés. » (Boris Cyrulnik)

« Souviens-toi que les jours passent sur toute chose, estompent les actions, effacent les œuvres et font mourir les souvenirs, à l’exception de ce qui fut gravé dans le cœur des hommes par l’amour, et qu’ils se transmettent de génération en génération. » (Aristote)

Aussi, ne faut-il pas vous effrayer lorsqu’une tristesse se dresse devant vous si grande que vous n’en avez jamais vue de pareille ; lorsqu’une inquiétude, faite de la lumière et de l’ombre des nuages, glisse sur vos mains et sur vos actes. Il faut penser que quelque chose vous arrive, que la vie ne vous a pas oubliée et vous tient dans sa main ; elle ne vous laissera pas tomber. R.M Rilke

Ce n’était qu’un Rêve…

J’entrais dans un café juste le temps de m’offrir un verre d’eau gazeuse, j’avais eu si peur de ne pouvoir arriver jusqu’à ce bar. Je m’étais laissée porter par la foule dense et bruyante. Les gens qui m’entourait manifestaient pour je ne sais quelle bonne cause à laquelle d’ailleurs je n’adhérais pas. Je m’étais trouvée sur le trottoir, lorsque très vite je fus happée par des passant super excités. J’ai toujours eu peur de la foule. Je suis une éternelle angoissée lorsque ma vue ne maîtrise plus l’espace qui m’environne.

Je venais de vivre le pire moment de mon existence… et ce flot de personnes augmenter mes angoisses. Alors que je marchais j’ai entendu crier mon nom. Je ne rêvais pas un homme m’appelais. Comment  avait t-il pût me reconnaître dans une foule aussi dense ? Ce devait être sûrement le fait de mon imagination. J’entendis mon nom encore et encore avec plus de force que je ne pouvais y répondre.

Mais qui donc pouvaient m’appeler ainsi avec cette inquiétude au fond de la gorge. Je me haussais sur la pointe des pieds pour écouter. Soudain, je vis se débattre, puis disparaître aspiré par une foule en délire ne lui laissant aucune perspective de pouvoir me rejoindre. L’inconnu disparu de ma vue et je n’entendis plus que ces appels répétés. Je cherchais à le rejoindre et je fus à mon tour très vite engloutie dans la masse de ces femmes et de ces hommes hurlant leurs slogans.

Dans cette masse humaine criarde ,J’entends a nouveau les appels de l’ inconnu,  puis, au fur et a mesure que je me rapproche de lui mon cœur se mets a cogner très fort dans ma poitrine. C’est impressionnant il me semble qu’il couvre le bruit sonore de la musique du défilé.

Soudain, je me sens étonnamment calme.

Mon rêve prend une autre dimension. L’Homme est là devant moi, beau, sa voix est jeune, l’effroi a disparu de ses yeux. C’est drôle de pouvoir le regarder sans avoir peur qu’il ne me reconnaisse pas.

Je vous dois la vérité ce n’était qu’un rêve à mon réveille ma tasse de thé, mes tartines beurrée, et mon jus de fruit dans un joli verre m’attendait comme tous les matins sur la table de la cuisine. texte (roberte colonel)

 

Adorable petite souris gentille…

Il était une fois une adorable petite souris gentille, douce qui ne faisait pas de bruit, qui ne chercher que l’amitié. Elle menait une vie tranquille dans un petit endroit sûre. Elle se pensait être à l’abri du rôdeur le vilain matou qui n’avait qu’une idée en tête l’attirer dans un recoin loin de son chez elle. Un jour il l’avait découverte alors qu’elle  était à se prélasser tranquillement derrière le  bureau de Rose Monde. Ce sacré mistigri lui avait minaudé de doux ronrons et il l’avait regardée avec de gros yeux tout ronds. Souricette avait eu un peu peur. Mais elle n’était pas de la race des dégonflées aussi accepta t-elle que gros matou se rapproche un peu plus prêt juste pour voir si ils pouvaient devenir ami. Gros matou semblait ravi, il lui promit de bien se comporter ce qu’il fit pendant des jours entiers. Il la laissât même manger dans son écuelle. Souricette appréciât sa compagnie et gros matou devint de plus en plus câlin. Souricette resta toujours sur ses gardes elle savait depuis toujours que les matou ça n’aime pas les souris ! Au moindre coup de patte souricette s’éloignerait de gros matou elle lui avait bien fait comprendre. Leur idylle était joyeuse, et douce. Mais un gros matou restes toujours en chasse, il y a besoin de proie c’est dans sa nature, il est incorrigible. Souricette compris qu’il fallait qu’elle s’éloigne de gros matou. Il en allait de sa survie et c’est le cœur gros qu’elle dut se résoudre à quitter son ami gros Matou. Elle redevint solitaire, mais garda l’espoir de rencontrer de nouveaux amis qui sauraient l’aimer et ne lui ferait pas peur.

(Texte Roberte Colonel) publier le 14 février 2014

Image Monika Wegler photographe et écrivain qui écrit des livres sur les animaux, y compris les lapins. Ses livres ont été publiés depuis les années 1980.

 

– Je me demande ce qu’aurait écrit Jean de la Fontaine sur notre époque..il aurait certainement trouver de belles fables sur ce que nous sommes devenus à l’époque d’Internet!

Moi je ne résite pas a celui de vous faire partager:

De jean De Lafontaine

SOURIS METAMORPHOSÉE EN FILLE

Une Souris tomba du bec d’un Chat-huant  :
               Je ne l’eusse pas ramassée ;
Mais un Bramin le fit ; je le crois aisément ;
               Chaque pays a sa pensée
               La Souris était fort froissée :
               De cette sorte de prochain
Nous nous soucions peu : mais le peuple bramin
               Le traite en frère ; ils ont en tête
               Que notre âme au sortir d’un Roi,
Entre dans un ciron, ou dans telle autre bête
Qu’il plaît au sort. C’est là l’un des points de leur loi.
Pythagore chez eux a puisé ce mystère.
Sur un tel fondement le Bramin crut bien faire
De prier un Sorcier qu’il logeât la Souris
Dans un corps qu’elle eût eu pour hôte au temps jadis.
               Le sorcier en fit une Fille
De l’âge de quinze ans, et telle, et si gentille,
Que le fils de Priam pour elle aurait tenté
Plus encor qu’il ne fit pour la grecque beauté.
Le Bramin fut surpris de chose si nouvelle.
               Il dit à cet objet si doux :
Vous n’avez qu’à choisir ; car chacun est jaloux    

De l’honneur d’être votre époux.
               En ce cas je donne, dit-elle,
               Ma voix au plus puissant de tous.
Soleil, s’écria lors le Bramin à genoux,
               C’est toi qui seras notre gendre.
               Non, dit-il, ce nuage épais
Est plus puissant que moi, puisqu’il cache mes traits ;
               Je vous conseille de le prendre.
Et bien, dit le Bramin au nuage volant,
Es-tu né pour ma fille ? Hélas non ; car le vent
Me chasse à son plaisir de contrée en contrée ;
Je n’entreprendrai point sur les droits de Borée.
               Le Bramin fâché s’écria :
               Ô vent donc, puisque vent y a,
               Viens dans les bras de notre belle.
Il accourait : un mont en chemin l’arrêta.
               L’éteuf passant à celui-là,
Il le renvoie, et dit : J’aurais une querelle
               Avec le Rat, et l’offenser
Ce serait être fou, lui qui peut me percer.
               Au mot de Rat la Damoiselle
               Ouvrit l’oreille ; il fut l’époux.

               Un Rat ! Un Rat ; c’est de ces coups
               Qu’Amour fait, témoin telle et telle :
               Mais ceci soit dit entre nous.
On tient toujours du lieu dont on vient. Cette fable
Prouve assez bien ce point : mais à la voir de près,
Quelque peu de sophisme entre parmi ses traits :
Car quel époux n’est point au soleil préférable
En s’y prenant ainsi ? Dirai-je qu’un géant
Est moins fort qu’une puce ? elle le mord pourtant.
Le Rat devait aussi renvoyer pour bien faire
               La belle au chat, le chat au chien,
               Le chien au loup. Par le moyen
               De cet argument circulaire
Pilpay jusqu’au soleil eût enfin remonté ;
Le soleil eût joui de la jeune beauté.
Revenons s’il se peut, à la métempsycose:
Le sorcier du Bramin fit sans doute une chose
Qui, loin de la prouver, fait voir sa fausseté.
Je prends droit là-dessus contre le Bramin même :
               Car il faut, selon son système,
Que l’homme, la souris, le ver, enfin chacun
Aille puiser son âme en un trésor commun :
               Toutes sont donc de même trempe ;
               Mais agissant diversement
               Selon l’organe seulement
               L’une s’élève, et l’autre rampe.
D’où vient donc que ce corps si bien organisé
               Ne put obliger son hôtesse
De s’unir au Soleil, un Rat eut sa tendresse ?
               Tout débattu, tout bien pesé,
Les âmes des Souris et les âmes des belles
               Sont très différentes entre elles.
Il en faut revenir toujours à son destin,
C’est-à-dire, à la loi par le Ciel établie.
               Parlez au diable, employez la magie,
Vous ne détournerez nul être de sa fin.

Jean De la Fontaine est né le 8 juillet 1621 à Château Thierry  mort à Paris   le 13 avril 1695 .

A mes ami(es de Blog

 

A mes amies de blog

Il est des jours maudits où tout va de travers, et je me dis que demain sera meilleurs.

Depuis ce matin je suis couchée avec une sciatique qui en quilleuse tout le bas du dos. Je n’avais pas la force de vous faire un billet Ce ci pour vous présenter un œuvre que vous ne connaissiez peut être pas. Je me suis fait interpellé sévèrement par une personne me disant qu’il était de ma part malhonnête de copier collé des poésies du XV et du XX siècle. J’ai donc retiré la poésie et vos très chaleureux commentaires. Veuillez me pardonner

Description de cette image, également commentée ci-après

Heinrich Heine, par Moritz-Daniel Oppenheim – 1831 – Kunsthalle de Hambourg

 
Données clés
Activités Écrivain, poète
Naissance 13 décembre 1797
Dusseldorf Bergischer Löwe.svg Duché de Berg
Décès 17 février 1856 (à 58 ans)
Paris Drapeau de la France France
Langue d’écriture Allemand

 

Christian Johann Heinrich Heine, né le 13 décembre 1797 à Düsseldorf, Duché de Berg, sous le nom de Harry Heine et mort le 17 février 1856 à Paris (8e arrondissement) sous le nom de Henri Heine, fut l’un des plus grands écrivains allemands du XIXe siècle.

Heine est considéré comme le « dernier poète du romantisme » et, tout à la fois, comme celui qui en vint à bout. Il éleva le langage courant au rang de langage poétique, la rubrique culturelle et le récit de voyage au rang de genre artistique et conféra à la littérature allemande une élégante légèreté jusqu’alors inconnue. Peu d’œuvres de poètes de langue allemande ont été aussi souvent traduites et mises en musique que les siennes. Journaliste critique et politiquement engagé, essayiste, satiriste et polémiste, Heine fut aussi admiré que redouté. Ses origines juives ainsi que son positionnement politique lui valurent hostilité et ostracisme. Ce rôle de marginal marqua sa vie, ses écrits et l’histoire mouvementée de la réception de son œuvre.