Le Mal Aimé…

Tout n’est  qu’illusion : réaliser, créer, chanter, sachez que ceux qui ont participer à votre réussite et fait que vous soyez reconnue  vous oublierons très vite. Lorsque enfin vous réalisez que les mêmes qui semblaient s’être intéresser à vous un certain temps, vous oublierons de même qu’ils étaient apparu dans votre vie. Alors votre désillusion sera grande. Celui qui veut croire que parce qu’il à du talent peut penser que l’on se souviendra de lui très longtemps se trompe. On est si peu de chose ici-bas !  Si j’aborde ce thème c’est que j’ai vécu cet état de fait. En portant mes livres pour des dédicaces vers le publique j’ai pu apprécier les échanges amicaux des lecteurs et de nombreuses personnalités. S’en suivirent dans l’immédiat  des appels téléphonique, des mails, un abondant courrier au quelle je répondais inlassablement. Un jour j’ai cessé de publier mes écrits et le silence ce fit autour de moi. J’étais redevenue une personne anonyme.

Vos allez très vite comprendre pourquoi je dis qu’ici bas rien n’est acquis ni la popularité, ni la reconnaissance.

Il y a de cela deux jour j’ai fais un rêve très relaxant, j’entendis un homme qui fredonnait tout près de moi une douce mélodie…. l’homme était très beau et avait belle allure. Je ne sais combien de temps dura mon rêve mais lorsque je me suis éveillée j’avais encore au creux de mon oreille le son de sa voix. Je connaissais cette chanson…comment s’appelait ce chanteur ? J’avais beau fouiller  ma mémoire je ne me souvenais pas de son nom. J’ai fini par retrouver son nom la nuit suivante. Il s’agissait de « Jean Claude Pascal ». Qui de vous se souviens de ce chanteur, acteur, homme de théâtre, et écrivain ? (Roberte Colonel)

 

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Merci Monsieur Jean Claude Pascal grâce à votre chanson « Nous les amoureux », j’ai rencontré l’amour.

Jean-Claude Pascal, de son vrai nom Jean-Claude Roger Henri Villeminot, né à Paris le24 octobre 1927 et mort à Clichy-la-Garenne le 5 mai 1992, est un acteur, chanteur et écrivain français. Il s’engage à 17 ans (en 1944) dans la 2e Division blindée, avec laquelle il pénètre dans Strasbourg encore occupée. Il reçoit la croix de guerre.

Après avoir abandonné le métier de styliste de mode pour faire une carrière théâtrale à la fin des années 1940, Jean-Claude Pascal se lance dans le cinéma au début des années 1950, incarnant des rôles de séducteur. Au milieu des années 1950, il entame également une carrière de chanteur de charme. Au début des années 1970, il se reconvertit en écrivain et en historien, publiant des romans noirs et des romans historiques, ainsi que ses Mémoires. Il est commandeur des arts et des lettres et chevalier de la légion d’honneur. Il meurt en 1992, presque oublié.

Débuts

Issu d’une famille d’industriels du textile, Jean-Claude Villeminot commence sa carrière professionnelle, juste après la seconde guerre mondiale, comme modéliste-déssinateur d’abord chez Hermés, puis chez les couturiers Christian Dior et Roger Piguet; il devient aussi modéle  grâce à son physique avantageux. Il met ensuite ses talents de styliste au service du théâtre, en dessinant des costumes, notamment pour la pièce Dom Juan de Molière mise en scène par Louis Jouvet. Très vite, se sentant appartenir au monde du théâtre, il décide de devenir comédien et, après avoir suivi les courts d’art dramatique de René Simon, il fait ses débuts sur les planches en 1949, aux côtés de Pierre renoir d’abord, puis de 1950 à 1952, dans La Dame Aux Camélias D’Alexandre Dumas fils il est le partenaire de la grande Edwige FeuillèreC’est alors qu’il prend le nom de Jean-Claude Pascal, sous la pression de sa famille.

Le mal aimé

Jean-Claude Pascal fait partie des acteurs les plus méprisés par la critique française[]. Il fut de ce cinéma populaire assassiné par la nouvelle vague et il est aujourd’hui oublié du public et absent des commémorations médiatiques, malgré sa reconversion réussie dans la chanson.

Pourtant, il fut une idole adulée du grand public. En effet, les metteurs en scène populaires qui le dirigèrent (les Ralf Abib, Léonide Moguy, plus tard Pierre  Gaspard- Huit) sont pour la plupart ignorés par les historiens du cinéma ou dénigrés : Guingette(1958) de Delannoy est jugé « soigné mais impersonnel » et Les arrivistes (1960) de Daquin « conventionnel ». Il faut reconnaître – et Jean-Claude Pascal le faisait volontiers – que, malgré des collaborations intéressantes avec Alexandre Astruc ou Pierre Schoendoerffer, l’acteur se contenta souvent de « vendre sa gueule » comme il le disait lui-même.

Le bien aimé

 

Partenaire d’Anouk aimée, des « scandaleuses » Françoise Arnould et Martine Carol, de Zizi Jeanmaire, de Bardot débutante, des bombes italiennes Giana Maria Canale  et Gina Lollobrigida (avec cette dernière dans Le grand jeu (1954), le pire film de Robert Siodmak), de Romy Schneider et Michèle Mercier, mais aussi de Maria Mauban, Renée Saint-Cyr, Pascal Roberts , Anne Vernon  ou encore Madeleine Robinson , toutes des gloires du cinéma français traditionnel, le beau Jean-Claude doit d’ailleurs son premier succès (sur les planches) à une femme, Edwige Feuillère.     Décoloré en blond pour Le jugement de Dieu (1949), sa première apparition au cinéma dirigée par le vétéran Raymond Bernard qui l’a repéré par hasard  il incarne le prince Albert De Bavière. Le jeune homme perce dès son quatrième film, « Un Grand Patron »  (1951)  d’Yves Campi, grand succès dans les salles, où il s’affronte au monumental Pierre Freney . La reconnaissance critique vient grâce au moyen métrage D’Alexandre Astruc « Le rideau Cramoisi « (1951), le seul rôle qui le sauve aux yeux des historiens pointilleux du cinéma et qui exprime avec bonheur la tendance cynique de sa personnalité.

Reconversions

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 Jean-Claude Pascal en 1970 à Gambais.

Jean-Claude Pascal opèrera deux reconversions : chanteur puis écrivain. Comme chanteur, il participera à deux reprises au concour de l’Eurovision en 1961 pour le Luxembourg, où il remportera le 1er prix avec le grand succès de l’époque « Nous les amoureux », et vingt ans après, pour le Luxembourg toujours, avec « C’est peut-être pas l’Amérique ». Comme écrivain, il débutera avec ses Mémoires (Le Beau Masque) (1986), écrits de sa main propre et poursuivra avec des ouvrages historiques – ainsi « La Reine Maudite »  (1988), biographie-fleuve de Marie Stuart, qui lui a demandé cinq années de travail.

Le chanteur  

Après des débuts musicaux très remarqués, en 1958, autour de chansons telles que Soirées de prince de Pierre  Delanoë, Jean-Claude Pascal donne en 1961 son premier récital à Bobino avec des chansons signées par les jeunes auteurs que sont alors Jean Ferrat, Serge   Gainsbourg et  Bernard Dimey (dont il sera l’interprète « le plus pertinent » avec Quarante ans, Chanson pour terminer, Le Roi lune, J’ai cinquante ans ce soir). La même année, il a un succès retentissant en remportant le grand pris de l’Eurovision pour le compte du Luxembourg avec le titre « Nous les Amoureux » de Maurice Vidalin et Jacques Datin. Le public ne se doute pas que les paroles dénoncent en fait la répression des amours homosexuelles mais prédisent une évolution prochaine des esprits à leur égard, ainsi que le chanteur devait le reconnaître plus tard

Il représentera à nouveau le Luxembourg au concours de l’Eurovision vingt ans plus tard, en 1981, avec la chanson C’est peut-être pas l’Amérique, classée 11e. En 1962, il obtient le prix de l’ l’académie   Charles-Cros. En 1967, il reprend avec succès en Allemagne – et en allemand – le tube international de Pascal Danel, Kilimandjaro.

Chanteur de charme polyglotte, il enregistrera au cours de sa carrière plus de 50 albums, et connaîtra le succès dans de nombreux pays. Sa voix suave et profonde lui permet de servir une interprétation sensible d’auteurs-compositeurs-interprètes comme Charles Aznavour, Guy Béart, Gilbert Bécaud, Guy Bontempelli, Barbara ou Jacques Brel.

Il ralentit sa carrière de chanteur à partir des années 1970, pour reprendre du service en tant qu’acteur, principalement dans des productions télévisées et au théâtre – notamment Adieu Prudence de Barillet et Grédy, aux côtés d’Alain Feydeau et Françoise Christophe. Il enregistre un dernier album de chansons en 1983, dont la plupart des textes furent rédigés parGilbert Sinoué, devenu écrivain depuis. À partir cette époque, il ne se consacrera plus qu’à l’écriture.

Jean-Claude Pascal

L’écrivain

Jean-Claude Pascal publie en mars 1986 Le Beau Masque, Mémoires partiels où il ne s’attache qu’à narrer certaines parties de sa vie, en particulier sa carrière cinématographique, au travers des rencontres avec des actrices qui lui ont laissé un bon ou un mauvais souvenir. Puis il se lance dans l’écriture de romans policiers : Le Panier de crabes (novembre 1986) et ses suites Le Fauve (février 1987) et La Garce (avril 1987). Il est également l’auteur de romans : L’Arc-en-ciel de novembre (mars 1989) et L’Enfant et les Giboulées (janvier 1990). Par ailleurs, encouragé par Philippe Erlanger, il s’adonne à sa passion pour l’histoire et fait œuvre d’historien avec les biographies historiques La Reine maudite en mars 1988 et L’Amant du roi en mai 1991.

À la télévision et au théâtre

La télévision et le théâtre lui vaudront encore quelques succès. Il s’illustre notamment dans le feuilleton Le chirurgien de Saint Chad (1976), réalisé par Jean seigrist, avec Françoise Chistophe et Jacques Dumesnil, et dans la pièce Adieu  Prudence (1985), de Leslie  Stevens, adaptée par les incontournables Barillet et Jean Pierre Grédy , réalisée pour la série au téhatre ce soir par Pierre  Sabagg avec de nouveau Françoise Christophe. Il a également touché à la mise en scène – avec succès – pour Bérénice à l’auditorium Maurice ravelde Lyon en 1982.

Décès

Souffrant d’un cancer de l’estomac, Jean-Claude Pascal meurt à l’hôpital Beaujon à Clichy-la-Garenne, près de Paris, à 64 ans, le 5 mai1992, dans une relative indifférence médiatique, malgré son immense popularité auprès du public dans les années 1950 et 1960. Ses cendres sont dispersées dans la baie du Mont Saint Michel et dans la baie d’Hammamamet  en Tunisie  Une pancarte portant son nom a été placée par sa mère, née Lemoine-Dessouches, à la porte de la chapelle du caveau familial au cimetière de Monparnasse bien qu’il n’y repose pas.

De son vivant, Jean-Claude Pascal fut sacré plusieurs années de suite « homme le plus élégant de France »[]. Sa garde-robe eut droit en 2004 aux honneurs du musée de la chemiserie et de l’élégance masculine à Argenton-sur-Creuse dans l’Indre (Document Wikimedia.)

Jean Claude pascal était un chanteur Français que l’on peut encore entendre sur : chanteurs point org sur la radio des chanteurs disparus

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Auteur : marieliane

Auteur de trois livres « Où es tu maman" livre document éditions Michel de Maule" et Grand Caractère". "Le Sac à dos Éditions Grand Caractère" Passion sur Internet" Avec la participation de Charef Berkani Éditions Ed2A Un roman "Le Sac à Dos" dont l'intrigue se déroule en montagne précisément à chamonix. "Le Sac à Dos" est paru aux éditions Grand Caractère. J'aime les belles ballades en montagne mais aussi dans les sentiers de ma région du Languedoc Roussillon. J'aime l'écriture et l'échange avec mes amies blogueuses.

15 réflexions sur « Le Mal Aimé… »

  1. coucou Roberte j’essaie ce soir de te faire un mail pour explication de dépose de videos, mais moi je ne suis pas un as en la matière ,, bisoussss

      1. je t’ai laissé un com qui n’aparait pas et le clic j’aime ne fonctionne pas..
        je reviens pour te dire qu’il n’est pas oublié puisque tu en parles, nous en parlons et il est sur le Net.. seulement les projecteurs se sont toujours se sont tournés ailleurs

  2. Oui je me souviens de lui comme acteur mais pas comme chanteur, je vais être trop jeune à cette époque là. En ce qui concerne la notoriété, tout est relatif. On peut être connu aussi pour des méfaits et puis il y a la notoriété qui vient seulement après la mort.. Alors l’avoir au moins connu un peu et en bien c’est toujours cela ! Connaître la reconnaissance de son vivant. L’illusion est peut être de penser que cela va durer éternellement..et puis trop des succès a aussi ses inconvénients.. pas de vie privée, toujours être surveillé, toujours sur les routes et on doit donne l’exemple ah my God ! le revers de la médaille.. On peut toujours avoir du succès et de la reconnaissance à plus petite échelle, déjà avec ses proches c’est déjà très important, bien plus que le public.. C’est celui qui te hisse qui te fera tomber aussi rapidement.. Dans les star, le succès n’est pas toujours venu du premier coup. Il a fallu du temps pour que cela arrive.. bisous .

    1. Je comprends bien ton point de vue… Ce que je voulais exprimer c’est le silence fait pour cet acteur.Je sais bien que la notoriété est toute relative…en ce qui concerne Jean Claude Pascal aucune comparaison avec un détenu. Lui fut honoré par l’état français ce n’est pas rien quand même.Je dirais plutôt que les médiats joue un trop grand rôle pour mettre sur un pieds d’estal certaines personnes… et laisser dans l’oubli d’autre. Jean Claude Pascal ne cherchait pas la notoriété mais il a marquer de son talent une génération d’après guerre. C’est en cela que j’aimerais de temps a autre l’entendre chanter sur les ondes de ma radio. Bisous.

  3. Je ne connais pas ce chanteur,
    mais tu en as fait une si belle description, j’aurais aimé le connaître.

    Oui sur terre, tout est fugitif, hélas.

    Bonne semaine.

  4. Bonsoir Roberte…Je viens de lire ton article sur « Jean-claudePascal » j’ai appris beaucoup de choses sur cet artiste disparu il n’y a pas si longtemps, en fait.
    Il fait parti de notre jeunesse, je me souviens l’avoir souvent entendu chanter cette chanson.

    J’ai mis le lien de youtube, mais je ne sais si ça passera.

    Toi comment vas tu ma chère Roberte…Bien je l’espère, après les quelques problèmes de santé que tu as eu.
    Je t’embrasse en te promettant de venir plus souvent te faire une petite visite. Je t’embrasse et te dis à bientôt.

    Gros bisou. Claudie

    1. merci claudie pour cette belle vidéo. Je ne sais pas mettre une vidéo sur mes billets. Il faudra que l’on se téléphone et que tu m’apprenne . Je t’embrasse de toute mon amitié.

  5. hello, je voulais à te feliciter pour la pertinence des articles de ton blog ! j’édite moi aussi un blog depuis peu et j’espère pouvoir faire aussi bien 🙂 A bientôt, ZAK

  6. Zak je suis désolée je n’avais pas encore lu votre commentaire sur jean Claude Pascal . J’espère que vous avez toujours votre blog, je viens de vous rendre visite et je m’aperçois que vous avez fait très peu de billets.c’est bien dommage. Je ne sais si vous recevrez ce message. Amicalement Marieliane.
    r

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