Là, seulement Là, est le spectacle de la vie…

 

Là, seulement Là, les choses profondes sont à perte de vue. C’est à nous d’être vrai, de comprendre ce que la nature nous offre. IL suffit d’un instant pour observer attentivement ce qui nous entoure pour comprendre que : Là, seulement Là, est le spectacle de la vie. (Roberte Colonel)

 Ce début de matinée s’annonce bien triste et le moral n’y est pas… depuis la veille une pluie battante n’a cessé de tomber. De nos fenêtres on distingue à peine la maison des voisins d’en face. Le ciel est si sombre que je pense que notre promenade prévue pour l’après midi risque d’être compromise. La radio égrène une chanson triste à mourir. Sans enthousiasme j’hume mon café et plonge mes lèvres dans l’onctueux breuvage espérant y trouver un peu de réconfort.

Mes pensées vagabondent vers je ne sais quelle destination quand levant les yeux de mon bol, j’aperçois  deux jolies Pies qui tournoient dans la coure puis se dirigent vers un abri de fortune. Ces deux belles élégantes au plumages caractéristique : robe noire et blanche et longue queue sombre et étagée aux reflets allants du vert brillant au bleu violacé en passant par le bronze et le pourpre. Elles ont fière allure lorsqu’elles déploient leurs ailes et s’accrochent sans difficulté au faîtage de la maison d’en face. A cet instant sous mes yeux ce déroule une extraordinaire scène d’amour. Le couple vole ensemble tout en communiquant intensément.

Pie bavarde / Black-billed Magpie

Devant ce spectacle aussi inhabituel qu’imprévu je reste ébahie. Que peuvent se raconter ces jolies demoiselles les Pies ? Bec contre bec, elles s’amusent à boire les gouttelettes de pluie qu’elles transportent sur leurs ailes mouillées. Elles se donnent de petits coups de bec, l’une semble vouloir quitter son abri, tandis que l’autre l’entoure en sautillant voulant la retenir. Que le spectacle est beau, j’en oublie la pluie qui n’a eu de cesse de tomber. Le spectacle est ravissant. Jamais je n’aurais imaginé que ces oiseaux puissent nous donner un tel spectacle d’amour. L’une s’envole, l’autre fait de même à son tour  et la force  à revenir sous le faîtage de la maison.  Le spectacle s’éternise dans un ballet de va et viens incessants. De nouveau des échanges tendresse bec a bec, des petits frottements de plumages, de corps à corps, des battements d’ailes, elles sont si proche l’une de l’autre que je pense qu’elles se font des confidences murmurées dans un langage que nous humains ne pourrions comprendre. Ces jolies demoiselles les Pies, m’ont offert ce dimanche le plus joli spectacle qu’il me soit donné de voir. (texte roberte colonel)

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– « C’est en début d’année que les pies se rassemblent pour que chacun puisse trouver sa chacune, mais contrairement aux humains, pas question de se tromper de partenaire, ni de flirter sans s’engager. En effet,  une fois que les couples se  sont formés, ils resteront ensemble toute leur vie.
Si l’un des deux meurt, l’autre cherchera un nouveau partenaire pour se reproduire.

Les accouplements ont lieu au printemps. Les mâles entament leur parade nuptiale en mettant en valeur leur plumage, ouvrant leur queue tel un éventail tout en émettant des appels à la tonalité douce et très différente de leur croassement habituel. »

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Je me nourris de mes mots…

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Écrire est la chose que j’aime entre toutes.
Car j’aime les mots, les phrases, les images, les idées qu’on développe quand on écrit. Et je ne me lasse pas de chercher le mot, les mots, de les adjoindre pour qu’ils créent un ensemble qui ouvre la porte à l’imaginaire.

Je ne réussis pas toujours. Car s’il faut l’inspiration de départ, il faut aussi la patience, la minutie et la détermination. Et ça, je possède. Me laisser aller à mon imagination, mon rapport à l’écriture ressemble à mon lien avec ma vie. 

Et rien de plus, jusqu’à ce que tous mes mots prennent leur place parce que l’inspiration sera passée par là. Je me nourris de mes mots dans la solitude. Je vois vivre les personnages dans des lieux que je construit, l’ambiance, et parfois même le détail crée l’originalité de mon histoire. Lorsque j’écris il y a quelque chose de paisible en moi, je n’ai que le silence pour ami.

Et il ne faut pas souvent plus qu’une phrase pour que je m’extirpe de mon isolement. Qu’une phrase me parle tellement que je la fasse mienne pour un temps, le temps qu’une autre prenne sa place. Les phrases s’accumulent dans mes cahiers épars, dans mes textes. Des phrases tirées de mes lectures où  d’une conversation. Des phrases toutes simples qui ouvrent sur des émotions. Rien ne sait m’exalter autant, me faire vibrer à un point tel que je n’ai plus peur de perdre mes repères le temps que durera le moment d’écriture. Je suis dans mes souvenirs, ou dans l’histoire à écrire, sans besoin de qui conque. L’écriture n’est pas juste le geste d’aligner des mots; de plus en plus, c’est un état. Qui sait m’abstraire d’une situation inconfortable. Du genre qui m’aurait fait sortir de mes gonds, il n’y a pas si longtemps encore. Mais je ne me donne plus cette peine. L’écriture, est devenue la grande passion de ma vie. Roberte Colonel (Toile Garant)

Printemps…

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C’est la jeunesse et le matin.
Vois donc, ô ma belle farouche,
Partout des perles : dans le thym,
Dans les roses, et dans ta bouche.
L’infini n’a rien d’effrayant ;
L’azur sourit à la chaumière ;
Et la terre est heureuse, ayant
Confiance dans la lumière.
Quand le soir vient, le soir profond,
Les fleurs se ferment sous les branches ;
Ces petites âmes s’en vont
Au fond de leurs alcôves blanches.
Elles s’endorment, et la nuit
A beau tomber noire et glacée,
Tout ce monde des fleurs qui luit
Et qui ne vit que de rosée,
L’œillet, le jasmin, le genêt,
Le trèfle incarnat qu’avril dore,
Est tranquille, car il connaît
L’exactitude de l’aurore.   

Victor HUGO       ( peinture Andréa Spinelli )

Nos épreuves nous façonnent…

arrête tes saloperies de mensonges.

Nul ne peut atteindre l’aube sans passer par le chemin de la nuit. (Citation Khalil Gibran)

 Nos épreuves nous façonnent, nous nous adaptons aux exigences de la vie avec les moyens de conquérir des victoires décisives. La vie nous est parfois favorable alors nous avons la conviction que notre réussite dépasse tous les autres échecs que nous avions eu au par avant. Notre réussite au-delà du regard des autres, c’est notre bonheur.

Pour certain le malheur est comme une seconde peau. Quoi qu’ils entreprennent,  ils ont la conviction qu’ils ne trouveront jamais le chemin pour de petite victoire. (Texte Roberte Colonel)

chères amies virtuelles …

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Mes si chères amies virtuelles que serais-je sans vous ?

Vous qui n’aviez pas oubliés de formuler sur mon blog des vœux sincères d’anniversaire pour que ce jour soit  plus ensoleillé . 

-Il y a des personnes qui marquent nos vies, même si cela ne dure qu’un moment. Et nous ne sommes plus les mêmes.  L’amitié, comme l’amour, demande beaucoup d’attention, de constance, elle exige surtout de savoir offrir ce que l’on a de plus cher dans la vie : du temps ! mes amies qui fidèlement venez lire mes écrits vous en prenez du temps pour déposer vos mots amicaux. Vous  êtes toujours prêtes à m’encourager, à me réconforter à me  soutenir sans jamais faillir vous en prenez du temps! J’aurais aimé vous dédié à toutes un joli poème pour dire « merci « … hélas je n’ai aucun don pour les rimes… celui-ci  qui ne m’appartiens pas est fait de petits mots jolis qui me semble t-il convient parfaitement à ce que je voulais vous exprimé :           

Merci

C’est un petit mot tout simple

Mais qui pèse lourd

Si mes lèvres l’expriment avec douceur

C’est qu’il prend naissance au fond de mon coeur.

 Un grand Merci … un petit Merci

Peu importe sa taille

Il n’a pas de dimension

Que ce soit dans la joie ou dans la tristesse

C’est un signe de reconnaissance

Qui ne connaît pas l’indifférence.

 Merci ! Merci !

Un petit mot qui fait du bien quand on le prononce

Un petit mot gracieux qui calme et réjouit.

Ce mot et tout simplement Merci …. Blog : (Elangel)

Age d’or

 

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6 mars … chaque année, j’ai un an de moins que l’année d’après. Dieu sait comment ça va finir.( tony Duvert)

Quelqu’une des voix
Toujours angélique il s’agit de moi, Vertement s’explique :

Ces mille questions qui se ramifient
N’amènent, au fond, qu’ivresse et folie ;

Reconnais ce tour si gai, si facile :
Ce n’est qu’onde, flore, et c’est ta famille !

Puis elle chante. Ô si gai, si facile,
Et visible à l’oeil nu…-Je chante avec elle, –

Reconnais ce tour si gai, si facile,
Ce n’est qu’onde, flore, et c’est ta famille !… etc…

Et puis une voix est-elle angélique ! –
Il s’agit de moi,vertement s’explique ;

Et chante à l’instant en soeur des haleines :
D’un ton Allemand, mais ardente et pleine :

Le monde est vicieux ; si cela t’étonne !
Vis et laisse au feu l‘obscure infortune.

Ô ! Joli château ; que ta vie est claire !
De quel Age es-tu,  nature princière
De notre grand frère ! etc…

Je chante aussi, moi : multiples soeurs ! Voix
Pas du tout publiques ! Environnez-moi
De gloire pudique…

(Arthur RIMBAUD   (1854-1891)

Le Mal Aimé…

Tout n’est  qu’illusion : réaliser, créer, chanter, sachez que ceux qui ont participer à votre réussite et fait que vous soyez reconnue  vous oublierons très vite. Lorsque enfin vous réalisez que les mêmes qui semblaient s’être intéresser à vous un certain temps, vous oublierons de même qu’ils étaient apparu dans votre vie. Alors votre désillusion sera grande. Celui qui veut croire que parce qu’il à du talent peut penser que l’on se souviendra de lui très longtemps se trompe. On est si peu de chose ici-bas !  Si j’aborde ce thème c’est que j’ai vécu cet état de fait. En portant mes livres pour des dédicaces vers le publique j’ai pu apprécier les échanges amicaux des lecteurs et de nombreuses personnalités. S’en suivirent dans l’immédiat  des appels téléphonique, des mails, un abondant courrier au quelle je répondais inlassablement. Un jour j’ai cessé de publier mes écrits et le silence ce fit autour de moi. J’étais redevenue une personne anonyme.

Vos allez très vite comprendre pourquoi je dis qu’ici bas rien n’est acquis ni la popularité, ni la reconnaissance.

Il y a de cela deux jour j’ai fais un rêve très relaxant, j’entendis un homme qui fredonnait tout près de moi une douce mélodie…. l’homme était très beau et avait belle allure. Je ne sais combien de temps dura mon rêve mais lorsque je me suis éveillée j’avais encore au creux de mon oreille le son de sa voix. Je connaissais cette chanson…comment s’appelait ce chanteur ? J’avais beau fouiller  ma mémoire je ne me souvenais pas de son nom. J’ai fini par retrouver son nom la nuit suivante. Il s’agissait de « Jean Claude Pascal ». Qui de vous se souviens de ce chanteur, acteur, homme de théâtre, et écrivain ? (Roberte Colonel)

 

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Merci Monsieur Jean Claude Pascal grâce à votre chanson « Nous les amoureux », j’ai rencontré l’amour.

Jean-Claude Pascal, de son vrai nom Jean-Claude Roger Henri Villeminot, né à Paris le24 octobre 1927 et mort à Clichy-la-Garenne le 5 mai 1992, est un acteur, chanteur et écrivain français. Il s’engage à 17 ans (en 1944) dans la 2e Division blindée, avec laquelle il pénètre dans Strasbourg encore occupée. Il reçoit la croix de guerre.

Après avoir abandonné le métier de styliste de mode pour faire une carrière théâtrale à la fin des années 1940, Jean-Claude Pascal se lance dans le cinéma au début des années 1950, incarnant des rôles de séducteur. Au milieu des années 1950, il entame également une carrière de chanteur de charme. Au début des années 1970, il se reconvertit en écrivain et en historien, publiant des romans noirs et des romans historiques, ainsi que ses Mémoires. Il est commandeur des arts et des lettres et chevalier de la légion d’honneur. Il meurt en 1992, presque oublié.

Débuts

Issu d’une famille d’industriels du textile, Jean-Claude Villeminot commence sa carrière professionnelle, juste après la seconde guerre mondiale, comme modéliste-déssinateur d’abord chez Hermés, puis chez les couturiers Christian Dior et Roger Piguet; il devient aussi modéle  grâce à son physique avantageux. Il met ensuite ses talents de styliste au service du théâtre, en dessinant des costumes, notamment pour la pièce Dom Juan de Molière mise en scène par Louis Jouvet. Très vite, se sentant appartenir au monde du théâtre, il décide de devenir comédien et, après avoir suivi les courts d’art dramatique de René Simon, il fait ses débuts sur les planches en 1949, aux côtés de Pierre renoir d’abord, puis de 1950 à 1952, dans La Dame Aux Camélias D’Alexandre Dumas fils il est le partenaire de la grande Edwige FeuillèreC’est alors qu’il prend le nom de Jean-Claude Pascal, sous la pression de sa famille.

Le mal aimé

Jean-Claude Pascal fait partie des acteurs les plus méprisés par la critique française[]. Il fut de ce cinéma populaire assassiné par la nouvelle vague et il est aujourd’hui oublié du public et absent des commémorations médiatiques, malgré sa reconversion réussie dans la chanson.

Pourtant, il fut une idole adulée du grand public. En effet, les metteurs en scène populaires qui le dirigèrent (les Ralf Abib, Léonide Moguy, plus tard Pierre  Gaspard- Huit) sont pour la plupart ignorés par les historiens du cinéma ou dénigrés : Guingette(1958) de Delannoy est jugé « soigné mais impersonnel » et Les arrivistes (1960) de Daquin « conventionnel ». Il faut reconnaître – et Jean-Claude Pascal le faisait volontiers – que, malgré des collaborations intéressantes avec Alexandre Astruc ou Pierre Schoendoerffer, l’acteur se contenta souvent de « vendre sa gueule » comme il le disait lui-même.

Le bien aimé

 

Partenaire d’Anouk aimée, des « scandaleuses » Françoise Arnould et Martine Carol, de Zizi Jeanmaire, de Bardot débutante, des bombes italiennes Giana Maria Canale  et Gina Lollobrigida (avec cette dernière dans Le grand jeu (1954), le pire film de Robert Siodmak), de Romy Schneider et Michèle Mercier, mais aussi de Maria Mauban, Renée Saint-Cyr, Pascal Roberts , Anne Vernon  ou encore Madeleine Robinson , toutes des gloires du cinéma français traditionnel, le beau Jean-Claude doit d’ailleurs son premier succès (sur les planches) à une femme, Edwige Feuillère.     Décoloré en blond pour Le jugement de Dieu (1949), sa première apparition au cinéma dirigée par le vétéran Raymond Bernard qui l’a repéré par hasard  il incarne le prince Albert De Bavière. Le jeune homme perce dès son quatrième film, « Un Grand Patron »  (1951)  d’Yves Campi, grand succès dans les salles, où il s’affronte au monumental Pierre Freney . La reconnaissance critique vient grâce au moyen métrage D’Alexandre Astruc « Le rideau Cramoisi « (1951), le seul rôle qui le sauve aux yeux des historiens pointilleux du cinéma et qui exprime avec bonheur la tendance cynique de sa personnalité.

Reconversions

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 Jean-Claude Pascal en 1970 à Gambais.

Jean-Claude Pascal opèrera deux reconversions : chanteur puis écrivain. Comme chanteur, il participera à deux reprises au concour de l’Eurovision en 1961 pour le Luxembourg, où il remportera le 1er prix avec le grand succès de l’époque « Nous les amoureux », et vingt ans après, pour le Luxembourg toujours, avec « C’est peut-être pas l’Amérique ». Comme écrivain, il débutera avec ses Mémoires (Le Beau Masque) (1986), écrits de sa main propre et poursuivra avec des ouvrages historiques – ainsi « La Reine Maudite »  (1988), biographie-fleuve de Marie Stuart, qui lui a demandé cinq années de travail.

Le chanteur  

Après des débuts musicaux très remarqués, en 1958, autour de chansons telles que Soirées de prince de Pierre  Delanoë, Jean-Claude Pascal donne en 1961 son premier récital à Bobino avec des chansons signées par les jeunes auteurs que sont alors Jean Ferrat, Serge   Gainsbourg et  Bernard Dimey (dont il sera l’interprète « le plus pertinent » avec Quarante ans, Chanson pour terminer, Le Roi lune, J’ai cinquante ans ce soir). La même année, il a un succès retentissant en remportant le grand pris de l’Eurovision pour le compte du Luxembourg avec le titre « Nous les Amoureux » de Maurice Vidalin et Jacques Datin. Le public ne se doute pas que les paroles dénoncent en fait la répression des amours homosexuelles mais prédisent une évolution prochaine des esprits à leur égard, ainsi que le chanteur devait le reconnaître plus tard

Il représentera à nouveau le Luxembourg au concours de l’Eurovision vingt ans plus tard, en 1981, avec la chanson C’est peut-être pas l’Amérique, classée 11e. En 1962, il obtient le prix de l’ l’académie   Charles-Cros. En 1967, il reprend avec succès en Allemagne – et en allemand – le tube international de Pascal Danel, Kilimandjaro.

Chanteur de charme polyglotte, il enregistrera au cours de sa carrière plus de 50 albums, et connaîtra le succès dans de nombreux pays. Sa voix suave et profonde lui permet de servir une interprétation sensible d’auteurs-compositeurs-interprètes comme Charles Aznavour, Guy Béart, Gilbert Bécaud, Guy Bontempelli, Barbara ou Jacques Brel.

Il ralentit sa carrière de chanteur à partir des années 1970, pour reprendre du service en tant qu’acteur, principalement dans des productions télévisées et au théâtre – notamment Adieu Prudence de Barillet et Grédy, aux côtés d’Alain Feydeau et Françoise Christophe. Il enregistre un dernier album de chansons en 1983, dont la plupart des textes furent rédigés parGilbert Sinoué, devenu écrivain depuis. À partir cette époque, il ne se consacrera plus qu’à l’écriture.

Jean-Claude Pascal

L’écrivain

Jean-Claude Pascal publie en mars 1986 Le Beau Masque, Mémoires partiels où il ne s’attache qu’à narrer certaines parties de sa vie, en particulier sa carrière cinématographique, au travers des rencontres avec des actrices qui lui ont laissé un bon ou un mauvais souvenir. Puis il se lance dans l’écriture de romans policiers : Le Panier de crabes (novembre 1986) et ses suites Le Fauve (février 1987) et La Garce (avril 1987). Il est également l’auteur de romans : L’Arc-en-ciel de novembre (mars 1989) et L’Enfant et les Giboulées (janvier 1990). Par ailleurs, encouragé par Philippe Erlanger, il s’adonne à sa passion pour l’histoire et fait œuvre d’historien avec les biographies historiques La Reine maudite en mars 1988 et L’Amant du roi en mai 1991.

À la télévision et au théâtre

La télévision et le théâtre lui vaudront encore quelques succès. Il s’illustre notamment dans le feuilleton Le chirurgien de Saint Chad (1976), réalisé par Jean seigrist, avec Françoise Chistophe et Jacques Dumesnil, et dans la pièce Adieu  Prudence (1985), de Leslie  Stevens, adaptée par les incontournables Barillet et Jean Pierre Grédy , réalisée pour la série au téhatre ce soir par Pierre  Sabagg avec de nouveau Françoise Christophe. Il a également touché à la mise en scène – avec succès – pour Bérénice à l’auditorium Maurice ravelde Lyon en 1982.

Décès

Souffrant d’un cancer de l’estomac, Jean-Claude Pascal meurt à l’hôpital Beaujon à Clichy-la-Garenne, près de Paris, à 64 ans, le 5 mai1992, dans une relative indifférence médiatique, malgré son immense popularité auprès du public dans les années 1950 et 1960. Ses cendres sont dispersées dans la baie du Mont Saint Michel et dans la baie d’Hammamamet  en Tunisie  Une pancarte portant son nom a été placée par sa mère, née Lemoine-Dessouches, à la porte de la chapelle du caveau familial au cimetière de Monparnasse bien qu’il n’y repose pas.

De son vivant, Jean-Claude Pascal fut sacré plusieurs années de suite « homme le plus élégant de France »[]. Sa garde-robe eut droit en 2004 aux honneurs du musée de la chemiserie et de l’élégance masculine à Argenton-sur-Creuse dans l’Indre (Document Wikimedia.)

Jean Claude pascal était un chanteur Français que l’on peut encore entendre sur : chanteurs point org sur la radio des chanteurs disparus