Tant pis si vous vous attendiez à des voeux…

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Cette image est pour vous dans l’ attente de la nuit de la Saint Sylvestre. Tant pis si vous vous attendiez mes vœux coventionnel. Se sera pour demain. J’aurai une pensée pour tous ceux que j’aime. Afin que leur année qui commence et pour beaucoup, qui est déjà entamée soit douce, tout simplement douce. Parce que tous les instants de l’année exceptionnelle qui se termine qu’on voudrait retenir à jamais. Et qu’on imagine qu’il n’y aura pas de plus belle année que celle qu’on vient de vivre.  J’ai encore bien le temps de préparer mes vœux de nouvelle année, et il me reste encore quelques pages de mon roman à terminer… Pourquoi, en effet, devrais-je vivre la dernière journée de l’année de façon précipitée?

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A Noël féerie d’images sur nos blogs

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 A Noël  féerie d’images sur nos blogs. Une telle profusion de couleur mérite un détour. Une visite s’impose sur les blogs de nos amies. Je viens d’en parcourir une trentaine et je suis émerveillée. Tous plus colorés, plus intéressants, les un que les autres. Pourvu que le sujet soit en rapport avec noël on y découvrira plein d’astuces. Ce mois ci sur les blogs : recettes de pâtisseries, mise en valeur de jolies images, des billets récits de contes de noël pour enfants.

Je suis allée parcourir d’autres blogs ; ceux de « Cinterblog » et je me suis arrêtée sur une diversité d’images exceptionnelle. -Le seul petit bémol il y a trop de publicité sur les pages de billets …dommage.

On pourra découvrir sur tous les billets des blogueuses l’intérêt toujours aussi grand portée à cette belle nuit de Noël. Ressurgissent les souvenirs de notre enfance avec ce besoin de rêves, de lumières, de couleurs, d’odeurs … Cependant que chacune d’entre nous rivalise d’ingéniosités tant  a sa conception des fonds de billets, que de l’entête du Site. Jamais il n’y eu autant de couleur qu’à cette période précise de l’année. Noël fête religieuse est devenue pour beaucoup de personne une fête commerciale. On peu, où pas, le regretter. Mais imaginons qu’un jour nous soyons privé de cette traditionnelle fête ?  Peut importe nos croyances. Chacun de nous, pauvres où riches, à notre manière pouvons symboliser cette merveilleuse nuit de Noël. (roberte Colonel) 

Pour les chrétiens, la nuit de noël commémore la naissance de Jésus de Nazareth qui selon la tradition serait né à Bethléem le 25 décembre de l’an 1 av. J.-C. (puisque l’année 1 est celle de son premier anniversaire et qu’il n’existe pas d’année 0).C’est le pape Libère qui, en 354, aurait fixé la naissance de Jésus au 25 décembre et codifié les premières célébrations pour promouvoir l’essor du christianisme tout en assimilant les fêtes populaires et païennes célébrées autour du solstice d’hiver.

Avant lui, les chrétiens fêtaient la naissance du Christ le même jour que l’adoration des mages (épiphanie ou « manifestation du Seigneur ») et le baptême dans le Jourdain : le 6 janvier. Les Églises orthodoxes et l’Église apostolique arménienne perpétuent aujourd’hui cet usage des premiers siècles.

Le souhait de Marie pour noël

                                                                 Conte de Noël

De toutes les nuits, celle de Noël est la plus magique pour une enfant. Sauf que pour la petite Marie il n’y eut  jamais de vrai noël. Au grand désespoir de l’enfant il n’y eut jamais de sapin aux boules multicolores. Sa maman prétendait qu’elle n’en voulait pas dans sa maison. Alors comme chaque année Marie était allée avec son papa chez le mécanicien du village chercher quelques ampoules inutilisables de phares de voitures. Marie  agrémentât son décor imaginaire d’un semblant d’arbre de noël. Les ampoules jaunes étaient  accrochées à une branche de sapin coupée le matin même en forêt.  Longtemps à l’avance elle avait récupéré auprès de ces amies des bandes de papier argenté qui ferait office de guirlandes. La branche de sapin ainsi décorée ne devait absolument pas franchir le seuil de la cuisine, aussi dût-elle l’installée dans la grange à foin.

On était le vingt-quatre décembre, veuille de Noël, la nuit n’allait plus tarder à s’installer. Pendant que sa maman s’activait au fourneau à préparer un traditionnelle dîner sans surprise, Marie semblait à mille lieux de ce qui se déroulait autour d’elle. Elle se tenait sagement assise sur un petit banc de bois près de la cheminée. Ses deux petites mains serrées l’une contre l’autre. Elle attendait silencieuse et discrète que vienne le moment de se mettre à table quand soudain, elle aperçu par la fenêtre des flocons de neige faire leur apparition.

-Que c’est beau…la neige, des flocons, regardés!

-Le vent continu de souffler.

-C’est noël, la neige tombe le père Noël va venir m’apporter un cadeau. Il faudra lui laisser un verre de lait chaud, et des gâteaux.

Installée à table depuis quelques minutes, Marie n’a pas encore réussi a avaler une cuillérée de potage tant elle est existée à la vue de la neige. Elle ne  cesse de regarder tomber les gros flocons par la fenêtre. Un épais manteau blanc  recouvre maintenant le sol, les arbres. Elle se réjouie du spectacle féérique qui se déroule sous ses yeux..

-Marie, dit sa maman d’un ton sévère mange donc ta soupe . Tu n’as pas était assez sage et le père Noël n’apporte des jouets qu’aux enfants sages.

-J’ai été très sages  c’est pas juste. La petite fille eut beau protesté, se débattre, et prouvé qu’elle été une enfant sage, elle est impuissante face à l’autorité de sa maman. Elle l’entend à peine dire qu’il est inutile de mettre ses sabots devant la cheminée, parce que le père Noël ne s’arrêtera pas chez eux ce soir.Elle adresse une petite grimace à l’intention  de sa maman mais ne répond pas. Soulagée de ne pas avoir à terminer son potage elle quitte rapidement la table.  Triste elle part  et en larmes s’isoler seule près de la cheminée. Elle a bien compris  qu’elle n’aurait pas la jolie poupée tant admirée dans la vitrine du marchand de jouets. Ce soir, Marie n’a plus  l’espoir de voir son rêve se réaliser.  Elle ne peut accepter un tel déchirement.  Les larmes se mirent de nouveau à ruisseler sur ses joues.

Quelles raisons poussaient sa maman à réagir de la sorte ? Pourquoi  fallait–il que a chaque noël  elle gâche la joie de la petite fille?

Marie se souvint qu’on lui avait dit que sa vraie maman l’avait abandonnée. Et qu’il était certain qu’elle ne reviendrait jamais la chercher. Elle n’avait pas très bien compris à l’époque elle été encore trop petite. Elle  grandit sans trop se poser de questions sur l’absence de sa vraie maman. Puis, au fur et à mesure que les années se sont écoulées, Marie ne cessé de se demandait pour quelle raison sa vraie maman  ne revenait pas la reprendre. N’obtenant que de mauvaises réponses, elle avait fini par ne plus poser de questions à sa famille.  Mais au fond d’elle, elle savait dans son cœur qu’elle avait une vraie maman. Elle  attendrait pour aller la retrouver d’être plus grande.

Alors en cette veille de noël, c’est avec son petit cœur meurtri qu’elle demanda à cette vraie maman d’aller dire au père Noël la vérité : « quelle était une enfant très sage ». Peut être que le père Noël pourrait la croire. Une vraie maman ça ne peut pas mentir!… Une fois cette bonne décision prise, Marie se dirigea dans la chambre et se coucha. Des bruits de fond lui parvenaient de la cuisine et la tenait éveillée. Trop fatiguée pour résister plus longtemps au sommeil elle  finit par s’endormir.

Le lendemain matin, dès son réveil, Marie se dirigea vers la cheminée. Elle avait espéré malgré les dires de sa maman que le père noël finirait par passer par la cheminée et déposer la poupée. Hélas, il n’en fut rien ses petits sabots étaient désespérément restés vide. Elle pensa que le père Noël avait choisit d’écouter sa méchante maman en la privant de sa jolie poupée.  Marie se mit à sangloter elle trouvait cette situation si injuste. Desespérée, elle joignit ses deux petites mains puis implora le ciel pour faire disparaître son gros chagrin. Elle pria avec beaucoup de ferveur  pour que sa vraie maman vienne très vite lui apporter sa jolie poupée.  (texte Roberte Colonel)

Les mots et les silences de Jacques Salomé :

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Il m’arrive parfois de croire les mots si pauvres, si insuffisants que je doute d’eux .

Il m’arrive aussi de perdre l’enthousiasme, de douter et même de désespérer ,

d’être un jour réellement entendu . Il m’arrive bien sûr de refuser, de rejeter

et parfois de juger l’inacceptablequi me semble venir de l’autre,

quand c’est mon intolérance, ma détresse,ma vulnérabilité qui se cache derrière .

Alors je rêve de mots silencieux, de rires instantanés, de sourires et de gestes .

J’imagine une langue musicale,  immédiatepour créer le miracle d’une mise en commun.

Non pour tout accepter,mais pour oser tout recevoir .Quand je nous sais ciel étoilé,

je n’ai d’autres prétentions à offrirque ce souffle de vie qui m’habite

et me revient sans frontière .Il y a aussi en moi des vigilances et des exigences

apprises dans les solitudes pleines de ma vie. Quand j’accepte cela, la paix resplendit .

Un si grand bonheur…

 

Le temps se gâte. C’est peut être la dernière fois de l’année qu’on peut manger dehors dit Marie.

Un silence feutré pèse sur le paysage. Il y a quelque chose d’immobile dans le ciel. On rentre il va neiger. Un silence si profond.En accord avec  la nature.

Elle le regarde, il attise le feu. Il est grave. Aujourd’hui L’un et l’autre se sont dits trop de choses tenues secrètes.

Elle se dirige à la fenêtre sa tasse de thé à la main.

-Oh ! Il neige !

Il la suit doucement, ils sont là, seuls au monde, debout  face à face. Il la touche d’abord par les yeux. Avec une avidité, une volonté intolérable et, sans quitter son regard, elle se débarrasse de sa tasse vide et reste, maladroite, grande, gauche devant cet homme qui la passe à l’épreuve de son regard.

Mais il respire aussi. On entend les pulsations de son sang. De grands battements oppressés. Il se passe quelque chose d’important entre eux.

Les corps s’approche lentement. Cœur battant.

Les lèvres ne s’uniront que plus tard. Tout est irrévocable avant d’avoir commencé.

A  la fois terrifiées et avides, ils sont entrain de comprendre que l’impulsion  ira jusqu’au bout.

Rien ne l’arrêtera.

Et quand à bout de force, leurs lèvres se joignent, ce n’est pas brutal. Rien ne se refuse en elle. Tout va au devant. Envie de pleurer, de dire des prières, de se mettre à genoux. Il la veut. Mais pour elle.

Et parce que le moment est unique et qu’il ne l’a pas chercher. Ni elle. Que c’est la vie et qu’il a besoin de faire couler la vie en elle et que cela va être bon.  Et puis c’est la tempête où elle chavire très vite, ahurie, emportée au-delà du consentement et de la conscience. Heureux il lève soudain les yeux et lui sourit tendrement, très au dessus d’elle. Il pose la main dans les cheveux blonds, sur cette tête charmante dans laquelle il navigue ivre et fou.

Immobile devant le feu, frissons, épuisements, bonheur. Il la serre très fort contre lui, lui embrasse l’oreille, les cheveux :

– A quoi pense tu ?

-Tu veux savoir ?

-Oui dit-il aussi grave qu’elle.

-A ce que nous venons de vivre. C’est si beau. Et je suis si bien. (Texte Roberte Colonel)

Les amis du Net…


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Tel les oiseaux sur ces fils ils étaient venus un jour se poser sur mon blogue, puis ils m’avaient demander à devenir amis (es). Aujourd’hui dans cette sphère virtuelle ils ne sont pas nombreux à être  restés. Certains ont disparus sans faire de bruit… me laissant un peu triste et désorientée. Le temps les a clair semé et chacun est reparti vers d’autres projets, d’autres horizons. Tant de temps passé à échanger, à croire que l’amitié était bien réelle, comment oublier que rien n’est vérité que chacun un jour suit son chemin sans se retourner. Alors prudence, soyons vigilants pour que le virtuel ne devienne pas une prison de souffrance. (Roberte colonel)