Les statistiques du blog.

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Stats// mots explicites qui mentionne le nombre de pages visitées chaque jour sur notre blog. Je suis reconnaissante à ces inconnus d’un jour dont nous ne connaîtrons jamais les noms.
 

Qui sont ils (elles?

 

En ce qui concerne le dernier relevé de sats… Ils où elles sont de France, d’Amérique, du Canada, du Luxembourg, de Swizerland, de Belgique, de Guadeloupe, du Mexique, de Tunisie, d’Algérie, d’Italie.

 

Je suis certaine que comme moi vous suivez de près les statistiques de fréquentation de votre blog envieuse d’avoir plus de lecteurs… Rien de plus normal, qui veut tenir un blog et qui n’est lu par personne ?

 

Très Curieuse, je vérifie chaque jour mes sats. Et, je constate avec plaisir que ce sont chaque fois les mêmes pays cités précédemment qui apparaît sur la carte géographique de ma page.

 

Je n’ai aucune indication sur la motivation de mes visiteurs. Pourquoi viennent-ils lire mes billets ? Le font-ils pour s’informer de mes écrits, connaître notre histoire culturelle ? Qui peut le dire ?

 

Avoir plus de visiteurs même sans commentaire cela me fait plaisir, et m’encourage à continuer à écrire de bons articles qui seront appréciés de mes lecteurs, qui reviendront, partageront mes billets et m’amèneront de fait de nouveaux lecteurs. Il vaut mieux écrire 1 article de bonne facture que 3 ou 4 billets mal ficelés.

 

-De bons articles, bien ficelés, titre adéquat, idée bien développée, contenu propre et sans fautes d’orthographe seront d’autant plus bien classés dans les résultats de recherche Google.  

  

Il est certains esprits…

 

Il est certains esprits dont les sombres pensées
Sont d’un nuage épais toujours embarrassé ;
Le jour de la raison ne le saurait percer.
Avant donc que d’écrire, apprenez à penser.
Selon que notre idée est plus ou moins obscure,
L’expression la suit, ou moins nette, ou plus pure.
Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement,
Et les mots pour le dire arrivent aisément.

Surtout qu’en vos écrits la langue révérée
Dans vos plus grands excès vous soit toujours sacrée.
En vain, vous me frappez d’un son mélodieux,
Si le terme est impropre ou le tour vicieux :
Mon esprit n’admet point un pompeux barbarisme,
Ni d’un vers ampoulé l’orgueilleux solécisme.
Sans la langue, en un mot, l’auteur le plus divin
Est toujours, quoi qu’il fasse, un méchant écrivain.

Travaillez à loisir, quelque ordre qui vous presse,
Et ne vous piquez point d’une folle vitesse :
Un style si rapide, et qui court en rimant,
Marque moins trop d’esprit que peu de jugement.
J’aime mieux un ruisseau qui, sur la molle arène,
Dans un pré plein de fleurs lentement se promène,
Qu’un torrent débordé qui, d’un cours orageux,
Roule, plein de gravier, sur un terrain fangeux.
Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage :
Polissez-le sans cesse et le remplissez ;
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez. 

Nicolas BOILEAU   (1636-1711)

soldats de 14-18 vous n’êtes plus qu’un nom d’or sur nos places publiques

LaMarseillaise

Tu n’en reviendras pas toi qui courait les filles
Jeune homme dont j’ai vu battre le cœur à nu
Quand j’ai déchiré ta chemise et toi non plus
Tu n’en reviendras pas vieux joueur de manille

Qu’un obus a coupé par le travers en deux
Pour une fois qu’il avait un jeu du tonnerre
Et toi le tatoué l’ancien Légionnaire
Tu survivras longtemps sans visage sans yeux

On part Dieu sait pour où Ça tient du mauvais rêve
On glissera le long de la ligne de feu
Quelque part ça commence à n’être plus du jeu
Les bonshommes là-bas attendent la relève

Roule au loin roule le train des dernières lueurs
Les soldats assoupis que ta danse secoue
Laissent pencher leur front et fléchissent le cou
Cela sent le tabac la laine et la sueur

Comment vous regarder sans voir vos destinées
Fiancés de la terre et promis des douleurs
La veilleuse vous fait de la couleur des pleurs
Vous bougez vaguement vos jambes condamnées

Déjà la pierre pense où votre nom s’inscrit
Déjà vous n’êtes plus qu’un nom d’or sur nos places
Déjà le souvenir de vos amours s’efface
Déjà vous n’êtes plus que pour avoir péri.

poème d’Aragon, mis en musique par Léo Ferré, et éditorial témoignage pour tous les 11 Novembre passés et à venir.(Edito d’Yvan Levaï – France Inter – 09-11-08) Chanté par Barbara puis Léo Ferré.     Blog.lemonde.fr/   (Le toupin)

Merci à toi Cath d’être mon amie

 

Merci à toi Cath d’être mon amie. Je serai toujours là pour toi.

Je te dédie tous ces mots d’amitiés « A » comme amitié la vie… l’espoir…

A comme Amitié… une terre d’amour … magie du net

Citation  sur l’amitié … un ami

Règles de l’amitié … Poème d’amitié

Petits texte d’amitié … Parlons d’amitié

Les vrais amis… Les amitiés sont comme un jardin spirituel.

Les amis sont comme des ballons … Les amis s’entraident… les amies de cœur … l’amitié vraie.

L’amitié est un sentiment discret… L’amitié est un cadeau

L’amitié c’est quoi ?… l’amitié … la véritable amitié

                                         Savoir cultiver l’amitié

                                         Je serai toujours là.

Il y a des amies qui nous sont chères.

                                         Fleur d’amitié … épice de vie…

Comme un arbre… certains amis, Amies sur le web.

                                            Aimer dans la difficulté

 Si tu as besoin de moi … Acrostiches amitié.

Les vrais amis sont comme des arbres. Sur le fil de l’espoir… construir une amitié.

Pour toi mon amie, … deux âmes, deux cœurs, … avenue de l’amitié, … la véritable amitié.(Krys)

Merci a***Krys***  pour son aimable autorisation de me laisser publier ces citations tirées de son blog « se souvenir des belles choses. » Je vous invite à venir découvrir son blog : un pur moment de beauté, de douceur vous attends et ce ci dés la première page.

http://sesouvenirdesbelleschoses.over-blog.fr/

A Thiais un cimetière populaire, cosmopolite, écologique

En parcourant les lignes  ci dessous du document concernant le cimetière de Thiais une foule de souvenirs me reviennent en mémoire. C’est dans ce cimetière que ma maman fut portée en terre le 26 septembre 1975. A mon grand regret je ne sais rien du déroulement de ses obsèques. Toutes les deux avions étaient séparées à vie alors que je n’avais que 18 mois. Des raisons dramatiques avaient bouleversé notre vie. J’avais appris par hasard que maman était décédée. (Voir mon livre (« Où es tu Maman ? »)

Maman était partie dans son paradis blanc sans qu’il ne me fût jamais permis de la retrouver. J’entrepris des recherches personnelles sur la connaissance de mes origines. Au vu des faits positifs en faveur de maman, était née en moi la nécessité immédiate de découvrir sa sépulture. 

N’ayant jamais obtenu d’élément concret pour entreprendre des recherche sur l’endroit où elle reposée, je décidais de me faire aidé. Je fis appel à un généalogiste, et c’est ainsi que je découvris  que le corps de maman se trouvait au cimetière de Thiais.

Contacte fut pris avec l’Administration du cimetière. S’en suivirent  de nombreux échanges téléphoniques avec le personnel… des responsables dévoués à ma cause . Au cours de ces entretiens je me suis découverte une amie…Marie-Anne. Notre amitié est née de ce jour béni où elle m’avait appelée  m’assurant que j’étais autorisée à reprendre les restes mortels de Maman en vue de l’incinération au cimetière Du Père- Lachaise. Elle plaida ma cause auprès de ses supérieurs, elle me fut si dévouée, si persuasive, que ce jour béni  fini par arriver.  Jamais je n’oublierais ce moment émotionnel que nous avons partagé l’une et l’autre au bout du fil. 

Aujourd’hui si Marie-Anne pose son regard sur ces quelques mots que je viens d’écrire qu’elle sache que grâce à elle maman repose dans un endroit magnifique.  Puisque je n’habite plus la ville de Seyssins, demain une de mes amies ira à ma place au cimetière rendre visite a maman. Elle lui rapportera  « mes mots d’amour éternels ». texte (roberte colonel

Découverte d’un cimetière populaire, cosmopolite, écologique

 

 A l’occasion de la Toussaint, zoom sur un cimetière parisien un peu méconnu mais néanmoins intéressant. Le cimetière de Thiais, avec ses 103 ha, est le plus vaste après celui de Pantin.

Le cimetière de Thiais a ouvert ses portes en octobre 1929. On y pénètre par une majestueuse porte d’entrée, oeuvre de l’architecte Charles Halley, qui ouvre sur un parc à la française aux nombreux arbres fruitiers.

Il a été surnommé « cimetière des pauvres », parce qu’il accueille, dans le « Jardin de la Fraternité », (104e et 105e divisions), les sépultures des personnes non identifiées ou sans ressources, décédées à Paris. Ceux sont les seules « tranchées gratuites » de Paris. C’est là qu’ont été inhumées les 57 victimes parisiennes de la vague de canicule de 2003 dont les dépouilles n’ont pas été réclamées par des proches. Des plaques de marbre et des bouquets de fleurs artificielles évoquent la mémoire de ces disparus.

Dans la (102e div.), un monument aux morts est dédié a ceux qui ont donné leur corps à la science. Une stèle a été érigée pour permettre aux familles de s’y recueillir.

Les jardins cinéraires (37e div.) accueillent dans un environnement paysager les cendres des personnes incinérées.

Thiais se singularise aussi par la diversité des confessions représentées.

  Outre les habituelles sépultures chrétiennes, orthodoxes et juives, on y trouve plusieurs espaces musulmans de diverses obédiences et de nombreuses divisions asiatiques.

Pas moins de 6 000 arbres ombragent le cimetière, principalement des érables, des tilleuls, des platanes, des peupliers, des ptérocaryas, des frênes, des marronniers, des cerisiers, des noisetiers…. Près des deux tiers ont atteint le demi-siècle. Ils sont plantés le long des avenues accessibles aux voitures. (Documents cimetière de Thiais)