Vive l’an 2012…

 La semaine de Noël se termine! … Bien venue à la nouvelle année !  Bientôt, le sapin et les guirlandes seront remisés et  laisseront la place à la traditionnelle galette des Rois. Nostalgie … que le temps passe vite. Avant d’ouvrir la porte à 2012, c’est l’heure du bilan sur ce que fut cette année écoulée. Elle n’a pas était de tout repos pour mon mari et moi même. En ce mois de février un dérapage sur la neige et le verglas avec notre voiture nous fit basculer au plus creux d’un fossé ! Plus de 5000 £uro de réparation et quelles que douleurs qui nous immobilisèrent un certain temps. Puis vint le printemps avec ses bourgeons, ses fleurs, mais aussi son cortège d’ ennuis de santé pour mon homme. Et quand enfin vint l’été avec ses rayons de soleil je n’eus pas le loisir d’en profiter… de graves problèmes de santé à mon tour sont venus me frapper et cela dura  jusqu’au début de décembre. C’est avec bonheur que je ferme définitivement la porte au nez de 2011! Vive 2012 que  j’accueille avec plaisir en vous souhaitant mes voeux sincères de santé, de joie pour chacun d’entre vous. (image: Astralune) Roberte

Les Traditions autour du nouvel an

 

Bonne Année!

Ces deux mots qu’on souhaite sans y penser ont une très longue histoire derrière eux et n’ont pas toujours été souhaités à la date du 1er janvier.

L’Histoire du Nouvel an

La célébration du Nouvel An est la plus vieille célébration au monde. La toute première daterait  de plus de 4000 ans et était célébrée à Babylone. La nouvelle année commençait alors avec la première Nouvelle Lune qui suivait le solstice de printemps.
Les bonnes résolutions : C’est l’une des plus importantes traditions de cette période. Là aussi cette coutume date des Babyloniens. Si nos résolutions modernes les plus populaires sont celles d’arrêter du fumer ou de faire du sport, sous  Babylone, la résolution la plus populaire était celle de rendre l’équipement agricole emprunté.

L’échange de présents :
Dans la Rome antique on s’échangeait des pièces et des médailles à l’occasion du changement d’année. Ces présents étaient des échanges de bons présages pour l’année à venir et des gages d’amitié entre romains.


Les cartes de vœux :
 C’est au Moyen âge que la carte de vœux fait son apparition. On envoyait alors un petit présent à sa famille en l’accompagnant d’une lettre de vœux peinte à la main. Cette tradition a complètement disparu au XVI ème siècle pour revenir en force XVIII ème siècle.

La première carte de vœux moderne est anglaise. Elle date de 1843 et a été dessinée par John Calcott. Dès 1860 l’envoi des cartes de vœux remporte un franc succès et se généralise partout.

S’embrasser sous le gui :
 Ce geste est lui aussi un héritage des traditions et croyances anciennes. Le feuillage vert et persistant du gui lui conférait des pouvoirs surnaturels, car son feuillage « ne mourrait jamais ». Pour les druides le gui portait bonheur. Il avait aussi d’autres pouvoirs qui permettaient aux femmes d’avoir des enfants, qui garantissaient de bonnes récoltes et protégeait du mauvais sort. Aujourd’hui, nous avons gardé l’habitude de nous embrasser sous le gui, le soir du réveillon de la nouvelle année, afin de connaître le bonheur sentimental et le mariage pour les célibataires.

Manger certains produits : Beaucoup de cultures pensent que manger quelque chose en forme d’anneau apporterait la chance. En effet le cercle symbolise l’achèvement du cycle d’une année. Ainsi, les hollandais mangent des beignets ronds (les donuts) le jour de l’an afin d’avoir de la chance durant toute l’année.

En Espagne : A chaque coup des 12 coups de minuit, on mange un grain raisin.

En Italie : On mange des plats spéciaux, censés apporter richesse et abondance. Ces sont en général des brioches, des plats de lentilles ou des gâteaux enrobés de miel.

En Russie : Pendant les 12 coups de minuit, on boit du champagne. Ensuite, à la fin des 12  coups,  on ouvre la porte ou la fenêtre afin que le nouvel an entre dans la maison.(Document Internet) image de billet blog « chez  manima »

Lendemain de Noël

Le Lendemain de Noël

lundi, huit heures vingt. L’éclairage public vient de s’éteindre. Le froid venu du nord-est cisaille les oreilles et sabre les sinus. Il fait gris et silence. D’habitude, la rue est encombrée par des voitures impatientes dont les conducteurs n’ont aucun scrupule à user du klaxon malgré la proximité d’un hôpital. Ce matin, elle est déserte ou presque. Un bus passe, heureux de rouler au milieu de la chaussée, tous freins lâchés, deux ou trois têtes mal réveillées derrière ses vitres embuées. Un concierge aligne contre un mur quatre grands bacs à couvercles blancs desquels dépassent quelques goulots sombres. Du coin de l’œil, l’homme surveille une petite vieille au dos courbé qui promène un caniche enveloppé dans une gaine de laine rouge.

Le chien semble vouloir faire sa pause à côté de la porte d’un garage mais la dame, qui se sait surveillée, tire fort sur la laisse. Elle entraîne l’animal vers un platane dont le tronc maigrichon est protégé par un corset métallique vert. Au pied de l’arbre, abandonnés sur la grille, il y a un vieux téléviseur et des chaussures dépareillés. C’est là que l’animal se soulage sous les encouragements de sa propriétaire. Le concierge lance un juron à voix haute. Il a réalisé que le camion de ramassage de déchets de verre, qui ne passe que le lundi, ne viendra pas vider les quatre poubelles avant quinze jours… Il ne lui reste plus qu’à les rentrer tout en jetant des regards soupçonneux derrière son dos.

Un peu plus loin, à quelques mètres d’une épicerie portugaise– qui vend glands et châtaignes au détail –, des cartons et des papiers multicolores ont été éparpillés sur le trottoir. Pauvres emballages. Avant Noël, ils étaient porteurs de promesses et de joie. Ils enveloppaient le cadeau, entretenaient son mystère et, dans les couloirs du métro, attisaient la curiosité voire l’envie. Quel sort… Je les imagine déchirés, avec frénésie et sans aucun respect, par de petites mains impatientes de découvrir le circuit automobile espéré ou la maison de poupée avec éclairage progressif pour chaque pièce car, c’est ainsi, on n’arrête pas le progrès.

J’imagine aussi sans peine, les mains, plus âgées et maniaques– il y en a toujours une paire – qui, dans l’euphorie générale, les hurlements d’excitation et les gloussements de plaisir, ramassent au fur et à mesure les papiers déchiquetés, les tassent et les éliminent puisque l’ordre, c’est l’ordre, y compris le jour de Noël. « Les fêtes ne valent que par la joie des enfants », me dit justement une amie. Elle a mille fois raison. Et l’une de leur joie, après la longue attente, c’est de s’en prendre, avec adresse ou non, à l’emballage.

De tous les papiers cadeaux, il y en a un qui arrive en tête de classement, non pas par son originalité mais simplement par son omniprésence. On le voit partout et je le retrouve, ce mardi matin, jour d’après-fête, étalé sur le trottoir, sali, couleurs bleue et jaune outragées. C’est celui d’une franchise qui rappelle les moments bénis, mais courts, qui interrompent les mornes heures passées en classe. Mais enseigne prometteuse ne vaut pas réalité. Quel est ce monde dans lequel nous vivons où les magasins de jouets sont ennuyeux, sans rêves ni fantaisie ? Amoncellement du « made in China » : plastic garanti, piles non comprises et emballage qui, avec ses moyens anti-fauche, est plus lourd et plus encombrant que le jouet lui-même. L’essor du toc et de la vulgarité : c’est cela aussi la mondialisation. (Akram Belkaïd )

La veillée de Noël et les légendes qu’on y raconte…

 

Quelles douces heures que celles des veillées de décembre et quel charme elles ont laissé dans nos souvenirs d’enfance !

Alors au foyer brillent les joyeuses flambées, pendant que le vent ébranle la maison et que la pluie bat les vitres. Vous voyez d’ici, n’est-ce pas, la salle bien close la lampe sous son abat-jour, le feu de sarments qui pétille avec un bruit sec, illuminant le plafond à solives.

Bébé, heureux et affairé, trottine dans la chambre ; il touche au soufflet, renverse la pelle et regarde avec étonnement et envie son père qui tisonne, tandis que les flammes bleuâtres, longues et minces, lèchent l’écusson de la vieille cheminée aux teintes noires et luisantes.

Assis au coin du feu, le grand-père se chauffe tout pensif, tandis que la marmite fait  » glouglou  » et que de chaque côté de son lourd couvercle s’échappe un mince filet de vapeur.

La maîtresse du logis a quitté sa belle coiffe et pris le bonnet du soir; debout, la main gauche posée sur la hanche, elle tourne et retourne, de sa main droite, sa grande cuillère de bois dans le ragoût qui  » mijote  » sur le fourneau.

Dans un coin de la chambre, grand’mère explique à sa petite-fille les enluminures d’un vieil almanach déjà noirci par les années. La vieille horloge, au large balancier de cuivre, frappe lourdement ses coups… Telles sont à peu près les veillées d’hiver dans la plupart des campagnes.

Les superstitions de Noël

 
Image du Blog auto23652.centerblog.net
Le Jour de Noël a toujours suscité croyances et superstitions. D’abord fête païenne pour fêter le milieu de l’hiver, Noël est pour les chrétiens, depuis 336, la fête consacrée à la naissance de Jésus, le 24 décembre à minuit. Une heure fatidique pour toute personne superstitieuse. Ne dit-on pas  » minuit, l’heure du Mal  » ?

 De nombreuses superstitions ont d’ailleurs été imaginées en rapport avec cette heure, la moitié de la nuit, où les ombres de la nuit dominent. En voici quelques exemples : Les paysannes avaient l’habitude de conserver le charbon de la bûche de Noël qu’elles mettaient dans du vin ou de l’eau pour le mélanger. Elles allaient ensuite le donner à boire aux poussins ou aux dindons pour les protéger contre les oiseaux de proie comme la buse.

Il est répandu qu’un enfant qui naît le jour de Noël sera voué à un grand avenir. Toute sa vie, il pourra compter sur sa chance et sera toujours protégé d’une noyade ou d’une pendaison.

Lorsque l’on assiste à la messe de minuit, il est plus prudent de rester assis bien sagement sans sortir de l’église au moment de la consécration. Car, à ce moment là, les morts défilent en procession dans la ville… Lorsque sonnent les douze coups de minuit, des événements étranges se produisent… Les animaux se mettraient à genou et parleraient le langage humain ; les abeilles s’agiteraient dans leur ruche ; les arbres fruitiers se couvriraient de fleurs, disparaissant brusquement dès le dernier coup sonné ; les noisetiers se couvriraient d’un rameau d’or, à couper entre les douze coups pour être assuré d’une richesse éternelle car, si l’on dépassait les douze coups de minuit, on rejoindrait le monde des morts ; si l’on creuse un trou dans un cimetière à minuit, on y trouvera un grand nombre de pièces d’or. (document Internet)

Hiver

Hiver

Hiver, vous n’êtes qu’un vilain!

Été est plaisant et gentil…

Été revêt champ, bois et fleur,

De sa livrée de verdure

Et de maintes autres couleurs…

Mais vous, hiver, vous êtes plein

De neige, vent, pluie et grésil…

Hiver, vous n’êtes qu’un vilain !

Charles D’Orléans