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Joyeuses fêtes de Pâques…

Latradition d’offrir des œufs remonte à l’Antiquité. Déjà, les Egisptiens et les Romains offraient des œufs peints au printemps car ils étaient le symbole de la vie et de la renaissance. L’Eglise ayant instauré l’interdiction de manger des œufs pendant le Carême et les poules continuant à pondre, les œufs pondus depuis le début du Carême – n’ayant pas été mangés – étaient alors décorés et offerts. De nos jours, le jeûne n’est plus observé aussi strictement mais la tradition d’offrir des œufs, y compris en chocolat, est restée.

L’œuf de Pâques est un œuf décoré que l’on offre le matin du dimanche de Pâques. Il est souvent comestible et fait de chocolat ou de sucre.

Blog en pause pour quelques jours de vacances…. Je vous embrasse.

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Pourquoi fait-on des cauchemars ?

On dit que le cauchemar est un rêve qui a mal tourné. Alors pourquoi notre cerveau se permet-il de nous gâcher la nuit ? De quel droit, transforme t-il un doux voyage en cavale infernale ? Nul n’est à l’abri, grands ou petits, nous sommes tous à la merci de cette intime traîtrise; Depuis des mois mes nuits sont hantées de personnages malveillants qui semblent vouloir me nuire. Pour quelles  raisons ces cauchemars? es-ce mon manque d’énergie qui est en cause ? Mes occupations de la journée qui ne sont pas à la hauteur de mes désirs? Mon passé à rechercher des traces de mon passé familial? et la découverte enfin abouti de mon père biologique ? Autant de questions que je me pose et qui peuvent être en chacune une cause. Pour en savoir un peu plus sur mes cauchemars, je suis allée faire de la recherche surs Internet…

Avant de nous étendre sur les cauchemars, il faut évoquer préalablement le mécanisme du sommeil et des rêves.

L’homme a un besoin vital de sommeil, c’est facile à vérifier! Durant cette période notre cerveau, comme d’ailleurs tout  l’organisme, va récupérer des fatigues accumulées. Selon les individus la durée idéale du sommeil peu varier de 3 à 12 heures, et, cela, même si c’est sa qualité qui compte et non sa durée.

Le sommeil est découpé en cinq stades selon sa profondeur. ces cinq stades se répètent en cycle de 90minutes jusqu’au réveil.

-L’endormissement, la mise en route du sommeil; -Le sommeil léger,il représente la moitié de la durée totale; -Le sommeil lent ; -Le sommeil profond, il efface les fatigues et redistribue l’énergie. Ce stade est essentiel pour les enfants. -Le sommeil paradoxal, c’est le moment des rêves.

Et oui nous ne rêvons pas tout le temps! Moment privilégié, il représente un quart d’heure par cycle. Durant cette période proche de l’éveil, nos muscles ne réagissent plus aux stimulations du cerveau et nos globes oculaires redoublent d’activité. Le rêve est une activité cérébrale incontrôlée qui correspond à une intense excitation des neurones, encore eux! On peut alors parler d’un orage cérébral! Le cerveau va de façon aléatoire mélanger et interpréter un ensemble de stimuli gardé en mémoire et souvent en rapport avec des événements survenu durant l’éveil. Il va ensuite générer les images et les sons qui composent le rêve. On peut dire que le cerveau se passe un film et que nous sommes les spectateurs d’une séance privée. 

Le cauchemar est comme une dérive du rêve initial. De nouveaux stimuli viennent modifier le scénario en cour de projection, les sensations du spectateur deviennent alors insoutenables et il doit sortir de la salle. Enfin bref, il se réveille…

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Tu m’as dit, si tu m’écris…

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  Depuis quelques semaines nous éprouvons lors de nos promenades matinales du plaisir  à lire des pages de poésies  qui se balance au gré du vent sur les bords de plage. C’est une occasion rare qui nous et offerte à l’occasion  de la poésie dans la ville de Valras-Plage le 16 avril 2011.

Et pour vous mes amies, l’immeuble que vous apercevez… celui  aux jolies tuiles bleu … c’est là que j’habite ! On voit même ma terrasse… regardez bien, je peux vous saluer de loin!!!

 

Tu m’as dit si tu m’écris
Ne tape pas tout à la machine
Ajoute une ligne de ta main
Un mot un rien oh pas grand chose
Oui oui oui oui oui oui oui oui
Ma Remington est belle pourtant
Je l’aime beaucoup et travaille bien
Mon écriture est nette est claire
On voit très bien que c’est moi
qui l’ai tapée
Il y a des blancs que je suis seul à savoir faire
Vois donc l’oeil qu’à ma page
Pourtant, pour te faire plaisir j’ajoute à l’encre
Deux trois mots
 

Tu m’as dit si tu m’écris
Ne tape pas tout à la machine
Ajoute une ligne de ta main
Un mot un rien oh pas grand chose
Oui oui oui oui oui oui oui oui
Ma Remington est belle pourtant
Je l’aime beaucoup et travaille bien
Mon écriture est nette est claire
On voit très bien que c’est moi
qui l’ai tapée
Il y a des blancs que je suis seul à savoir faire
Vois donc l’oeil qu’à ma page
Pourtant, pour te faire plaisir j’ajoute à l’encre
Deux trois mots

Cendras

Et une grosse tache d’encre
Pour que tu ne puisses pas les lire. (
Blaise Cendrars)

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Moi, je vis la vie à côté…

Moi, je vis la vie à côté,
Pleurant alors que c’est la fête.
Les gens disent : « Comme il est bête ! »
En somme, je suis mal coté.

J’allume du feu dans l’été,
Dans l’usine je suis poète ;
Pour les pitres je fais la quête,
Qu’importe ! J’aime la beauté.

Beauté des pays et des femmes,
Beauté des vers, beauté des flammes,
Beauté du bien, beauté du mal.

J’ai trop étudié les choses ;
Le temps marche d’un pas normal :
Des roses, des roses, des roses !

Charles gros    (1842-1888)

concours de poésie Samedi 16 avril
dans les rues de Valras-Plage.
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La lectrice du peintre Stanislav Brusssilov.

 De quel roman s’agit-il donc ? Concentrée sur les pages de son livre, la lectrice devient l’héroïne de l’histoire. Levée aux aurores, pour profiter du silence avant que la vie ne s’agite chez elle pas un bruit n’est venu troublée sa quiétude. Elle s’est empressée de boire son café, puis c’est posée sur la chaise dans l’attente de voire le soleil se lever. Entièrement concentrée sur le déroulement de l’histoire elle ne voit pas les minutes qui passent sur les pages du livre. Et là justement avec cette éclairage on devine à cette expression qu’on ne saisit pas bien mais qu’on à envie de déchiffrer, qu’elle ne met pas de barrière. Elle anticipe, elle invente ce qui n’est pas encore l’histoire soigneusement racontée. Elle n’y avait sans doute jamais pensé, mais c’est maintenant une évidence aveuglante les histoires qu’écrivent les auteurs valent par leur propre déroulement, par leur embrasement et leur apparition dans un ordre imposé d’être unique. L’élan vers les mots cette capacité  que nous avons parfois de les orienter et de les disposer, de jouer avec eux, doivent venir de soi, pas de l’extérieur. (R.Colonel)