Le temps Passé…

Le temps passé
Parle moi de ce temps où les gens s’aimaient !
Raconte-moi le temps où le ciel était bleu, sans fumée pour le cacher!
Dessine-moi l’eau quand on pouvait se baigner dedans!
Montre-moi les montagnes avant qu’elles ne soient échevelées!
Parle-moi du rire des enfants qui jouaient dans les champs!
Raconte-moi les histoires que leur racontait leur mère en les couchant!
Dessine-moi le monde avant que n’existe les bombes!
Raconte-moi: ça l’air de quoi des amoureux!
Les oiseaux : est ce vrai qu’ils allaient boire dans les ruisseaux?
Y avait-il un coin où les enfants ne connaissaient pas le chagrin?
Raconte-moi les gens qui marchaient deux par deux!
Le monde à changé!
La terre ne cesse de pleurer… Pourquoi l’homme la-t-il déchirée ?
Si on essaie…crois-tu qu’on pourrait la consoler?
(Texte du web)

Une belle histoire à partager…

une belle histoire à partager. 
Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu.. 
 Il lui dit : 
 "Seigneur, j’aimerais savoir comment est le paradis et comment est l’enfer ?" 
 
 Dieu conduisit le saint homme vers deux portes. 
 Il ouvrit l’une d’entre elles et permit ainsi au saint homme de regarder à l’intérieur. 
 Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde. 
 
Et, au milieu de la table, il y avait une grosse marmite contenant un ragoût à l’arôme délicieux. 
 Le saint homme saliva d’envie. Les personnes assises autour de la table étaient maigres et livides. 
 Elles avaient, toutes, l’air affamé. Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachés à leurs bras. Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et remplir une cuillerée. Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras, elles ne pouvaient ramener les cuillères à leur bouche. 
 Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances. Dieu lui dit : 
 "Tu viens de voir l’enfer." 
 Tous deux se dirigèrent alors vers la seconde porte. 
 Dieu l’ouvrit, et la scène que vit le saint homme était identique à la précédente. Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût, qui fit encore saliver le saint homme. Les personnes autour de la table étaient également équipées de cuillères aux longs manches. Mais, cette fois, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et se parlaient en riant. Le saint homme dit à Dieu : 
 "Je ne comprends pas !" 
 "Eh bien, c’est simple, répondit Dieu à sa demande, c’est juste une question d’habileté. Ils ont appris à se nourrir les uns les autres, tandis que les gloutons et les égoïstes ne pensent qu’à eux-mêmes." 
 L’enfer est souvent sur terre !!! ….. 

Décalogue de notre société

 
La société est ainsi faite:
 
1-le Pauvre: il travaille
2-Le riche:  l’exploite
3-Le soldat: il défend  les deux
4-Le contribuable:il paye les trois
5-Le vagabond : il se repose Pour les Quatre
6-Le poivrot: il boit pour les cinq
7-Le  banquier:il escroque les six
8-l’avocat il trompe  les sept
9-le médecin:il tue les huit
10-le croque mort: il enterre les neuf
11- et le politique: il vit des dix
Tout ceci n’est pas de moi bien sûre !
En lisant ce décalogue de notre société que croyez vous que j’ai fait?
Voulez vous vraiment la réponse ? Alors regardez bien ce joli pavot?
"OUI, OUI, vous avez devinez que pour regarder notre société en rose je fume !!!
Non ! Vous ne m’avez quand même pas crue" !!! ( J’ai trouvé ces jolis pavots sur le blog de Lali )
 
 
 

Lire un livre sous un arbre…

 
Lire un livre sous un arbre en double le plaisir.
On ne sait plus si on tourne les pages ou si on feuillette l’arbre (Jean Chalon)
 
Biographie de Jean Chalon

Romancier et surtout biographe, Jean Chalon se définit par ses traits d’esprit, son amour pour les femmes, sa proximité avec la nature et le lien étroit qui l’unit à la littérature. Jean Chalon met ses qualités d’écrivain au service des femmes et dresse de magnifiques portraits de Marie Antoinette, Louise de Vilmorin, Natalie Barney ou encore Alexandra David-Neel. La biographie de Lola Flores, chanteuse et danseuse de flamenco, lui permet d’allier son amour des femmes et celui pour l’Espagne : il passe chaque année plusieurs mois dans un village perdu de l’Aragon. La nature fait partie intégrante de sa vie aux côtés de la littérature. Il a pour idole Balzac, Colette et Racine, dont il a pour chaque situation de la vie quotidienne une citation a déclamer. Mais Jean Chalon ne tombe pas dans la tragédie pour autant et regorge de bon mots qu’il dispense généreusement, souvenir sans doute des années 60 et 70, pendant lesquelles il brille dans les salons littéraires et côtoie les dames extravagantes qui défrayent la chronique. Les chroniques, c’est ensuite lui qui les écrit, au Journal de Paris et au Figaro, pour lequel il travaille pendant plus de quarante ans. Son ‘Journal de lecteur‘, paru en 2007, présente ses auteurs fétiches mais aussi d’autres moins connus comme Augiéras, preuve que pour Jean Chalon la littérature n’est pas affaire de renommée. Par ses écrits, Jean Chalon donne leur véritable sens aux mots partage et générosité.

Entre toi et moi (lettre à mon géniteur)

        

 

Il était une fois…mon géniteur et moi.

Il y a si longtemps déjà… qu’il y eu entre toi, et ma maman, une rencontre amoureuse. Vous n’aviez pas su réfréner le désir fou que vous aviez l’un de l’autre. De ce désir amoureux, neuf mois plus tard je suis née.

Que c’est il donc passé pour que tu refuse de me reconnaître comme ton enfant ? pourras tu un jour m’apporter la vérité sur ce qui c’est dérouler dans ces moments là ? 

Quelques mois après ma naissance alors que maman et moi étions dans le Centre de le France occupée par les Allemands, maman décide d’un coup de quitter son emploi pour te rejoindre à Paris. Elle est déterminée. Sans doute souhaite telle qu’elle pourra te faire changer d’avis et te faire revenir sur ta décision.

Elle n’est pas majeure et cours quand même le risque de peut être, être arrêtée par la police. Mais elle ne s’en soucie pas. Son intention est tellement louable, puisque c’est celle d’une mère qui désire pour sa petite fille que son papa la reconnaisse officiellement.

Aujourd’hui Monsieur mon géniteur grâce aux écrits laissés par maman dans mon dossier sur l’histoire de mes origines, ton nom, et ton adresse de l’époque y figure en toutes lettres. 

Alors ou que tu sois, je vais te retrouver…je suis même sur ta trace. Je n’abandonnerais pas le but que je me suis fixé, je veux terminer mon histoire.

Je me demande si durant ton existence tu as penser au moins une fois à la petite fille que tu avais rejeté de ta vie ? Et si tu y a pensé, n’as-tu jamais eu quelques remords en te demandant ce qu’elle est devenue.

 

Mes yeux se brouillent de larmes et je suis en colère contre toi lorsque j’imagine maman, adolescente de 16 ans, qui seule, dût affronter les tourments de la vie.

Oui, je souffre d’évoquer sa désespérance d’avoir été séparée à vie de son enfant parce qu’elle avait eut la faiblesse de croire que tu reviendrais sur ta décision.

Oui, mes yeux sont embués de larmes parce que nous avons vécus toutes les deux une souffrance incommensurable ignorant tout de l’existence de l’autre.

Tu dois être un bien vieil homme, mais que cela soit, le jour de notre rencontre, s’il te reste encore un brin de lucidité il te faudra me dire la vérité.

Et sois assuré que tu ne seras à tout jamais pour moi que mon géniteur.

 

Une photo comme un poème

 
 
Et parfois une photo est a elle seule un Poème. la fleur en guise de signet glissée dans la page de la "Petite fille de Monsieur Link de Phillippe Claudel" me donne envie de lire la photo d’Armando. (blog Lali)
 
"Quand je trouve une fleur sur ou dans un livre je me demande toujours ce qui est le plus important : la fleur ? Le livre ? La page ? Le parfum ? L’esthétique ? L’auteur de ce geste qui n’est jamais insignifiant ?
Quel lien mystérieux lie le livre à la fleur ? Si mystérieux que finalement en dépit des intentions premières… nous les laissons tous les deux ensemble pour l’éternité, ne sachant pas très bien si le but est de conserver un précieux souvenir ou de rendre hommage à ces mots qui nous ont enchantés."

Rainer Maria Rilk poète universel …

 

"Rainer Maria Rilke! (…)

Vous, la poésie personnifiée, ne pouvez pas ne pas savoir que votre nom à lui seul est un poème. (…)
Votre nom ne rime pas avec l’époque – il vient d’avant ou d’après – de toujours."

(Marina Tsvetaeva dans
Correspondance à trois – Rilke, Pasternak, Tsvetaeva)

Poète de l’universel, Rilke rime avec toujours.
Beaucoup reviennent s’abreuver à ses écrits, ses lettres, ses vers…
"Je ne me lasse pas de citer Rilke à tout propos.(…) C’était un homme fragile, qui a écrit une bonne partie de son oeuvre entre les murs des châteaux où on l’accueillait, et s’il avait dû vivre dans les conditions que nous connaissons aujourd’hui, il n’aurait peut-être pas résisté."
(Etty Hillesum – Journal)

Rilke, c’est la sensibilité et la fragilité
mais aussi la sagesse et le recueillement,
la solitude
la délicatesse et la gentillesse même:
"Rilke ne dit jamais de mal de personne, il est d’une bonté merveilleuse"…
(Stefan Zweig – Jouneaux)
Rilke, c’est le monde des anges qui nous entrebâille tout doucement ses portes:
"Toujours au commencement du travail, il faut se refaire cette innocence première, il faut revenir à l’endroit naïf où l’Ange vous a découvert quand il vous rapportait le premier message engageant"… 
(R.M.Rilke – Lettres françaises à Merline)

Et pour celui qui écrivait qu’ "on devrait attendre et butiner toute une vie durant, si possible une longue vie durant; et puis enfin, très tard, peut-être saurait-on écrire les dix lignes qui seraient bonnes."
(Rilke – Les Cahiers de Malte Laurids Brigge)
… heureusement, il n’a pas attendu trop longtemps pour nous offrir ses plus beaux textes –
ses Lettres à un jeune poète sont un pur joyau!

Il restera poète jusqu’au bout, jusqu’à la mort
puisque la leucémie qui l’emporta se manifesta – dit-on – suite à une piqûre de rose…
Il n’avait que 51 ans.
 

"Je ne me suis même pas encore familiarisé avec ce monde qui me paraît bon.
Que ferais-je dans un autre?"

(Rilke – les Cahiers de Malte Laurids Brigge
Par Macile H

cité dans blog de Macil H catégorie poésie,écriture,lecture, littéraire.