Mon manuscrit est terminé …

 
 
 
Terminer un manuscrit est une chose très étange. On crée une oeuvre très privée et très personnel, car, bien qu’il s’agisse d’un récit document,on y met tellement de soi: ses obssessions, ses manques ses fustrations, et ses désirs… et lorsque  tout est terminé, on le livre à la publication :
le récit devient public, et son destin vous échappe. C’est une impression déroutante, parcequ’une autobiographie est révélatrice de ce que nous somme réellement. Car, à la fin, par l’acte de la lecture il redevient ce qu’il était au début :  le partage d’un secret

Bonne Année…

 
Je pars demainjusqu’au 3 Janvier, aussi avec un peu d’avance permettez que je vous présente mes voeux pour 2010.
 
Que cette nouvelle année vous apporte la réussite dans tout ce que vous entreprenez.
Que les difficultés de cette année nouvelle vous soient épargnées.
Que le bonheur soit au rendez vous dans vos coeurs et dans ceux de vos proches.
A tous je souhaite une bonne année.
  
 

Il fait toujours beau dans le coeur de celui qui sait donner de l’amitié

Image Jalet

Il fait toujours beau dans le coeur de celui qui sait donner de l’amitiè. (Roberte Colonel) 

"Seul l’amour et l’amitiè comblent la solitude de nos jours.

Les amis c’est comme une pierre précieuse, ça ne se fabrique pas ça se trouve." (auteur inconnu)

Origine du père Noël

Origines du Père Noel

C’est Saint Nicolas qui a inspiré le Père Noël.

On retrouve dans la représentation du Père Noël tout ce qui faisait la symbolique du personnage de Saint Nicolas :
la longue barbe blanche, la mitre qui est devenu un bonnet de fourrure, le grand manteau rouge. Il voyage dans un traîneau tiré par des rênes, Saint Nicoals voyageait sur le dos d’un âne. Pour cette raison, dans certaines régions de France, les enfants déposent sous le sapin de Noël, un verre de vin pour le Père Noël et une carotte pour son âne.

Chaque région de France lui donna un nom différent :
le Père Noël est appelé " Chalande " en Savoie, 
" Père janvier " en Bourgogne et dans le Nivernais, 
" Olentzaro " dans le pays basque ou encore 
" Barbassionné " en Normandie.

Saint Nicolas a été importé aux Etats-Unis au XVIIe siècle par les immigrés allemands ou hollandais où il aurait pris une l’ampleur commerciale que nous connaissons actuellement, subit des transformations vestimentaires et culturelles pour se transformer en un Père Noël plus convivial et serait ensuite revenu en Europe. 

Pour les américains, Saint Nicolas est Sinter Klaas qui devint Santa Claus. 

En 1821 : un pasteur américain, Clément Clarke Moore écrivit un conte de NOËL pour ses enfants dans lequel un personnage sympathique apparaît, le Père Noël, dans son traîneau tiré par huit rennes.
Il le fit dodu, jovial et souriant. Il remplaça la mitre du Saint Nicolas par un bonnet, sa crosse par un sucre d’orge et le débarrassa du Père Fouettard. L’âne fut remplacé par 8 rennes fringuants.
Mais c’est à la presse américaine que revient le mérite d’avoir réuni en un seul et même être les diverses personnifications dispensatrices de cadeaux. 

1823 : L’événement qui contribua certainement le plus à l’unification de ces personnages fut sans aucun doute la publication du fameux poème de Clement Clarke Moore. Intitulé "A Visit From St. Nicholas", ce poème fut publié pour la première fois dans le journal Sentinel, de New York, le 23 décembre 1823. Repris les années suivantes par plusieurs grands quotidiens américains, ce récit fut ensuite traduit en plusieurs langues et diffusé dans le monde entier.

Père
En 1860, Thomas Nast, illustrateur et caricaturiste au journal new-yorkais Harper’s Illustrated Weekly, revêt Santa-Claus d’un costume rouge, garni de fourrure blanche et rehaussé d’un large ceinturon de cuir. 
En 1885, Nast établissait la résidence officielle du père Noël au pôle Nord au moyen d’un dessin illustrant deux enfants regardant, sur une carte de monde, le tracé de son parcours depuis le pôle Nord jusqu’aux États-Unis. 
L’année suivante, l’écrivain américain George P. Webster reprenait cette idée et précisait que sa manufacture de jouets et "sa demeure, pendant les longs mois d’été, est cachée dans la glace et la neige du pôle Nord".
Père
C’est en 1931, que le père Noël prit finalement une toute nouvelle allure dans une image publicitaire, diffusée par la compagnie Coca-Cola. Grâce au talent artistique de Haddon Sundblom, le père Noël avait désormais une stature humaine (le rendant ainsi plus convaincant et nettement plus accessible), un ventre rebondissant, une figurine sympathique, un air jovial. La longue robe rouge a été remplacée par un pantalon et une tunique. Ceci est plus marqué aux Etats Unis, car en France, le père Noël a conservé une longue robe rouge. 
Coca Cola souhaitait ainsi inciter les consommateurs à boire du Coca Cola en plein hiver.
Ainsi, pendant près de 35 ans, Coca-Cola diffusa ce portrait du père Noël dans la presse écrite et, ensuite, à la télévision partout dans le monde. 
Père

Et si le Père Noël était un Roi mage ?

Une légende russe raconte qu’il existe un 4e Roi mage, qui conduit sur la steppe un traineau tiré par des rennes et rempli de cadeaux pour les enfants. Depuis 2000 ans il a renoncé à trouver l’enfant Jésus, alors il comble de cadeaux les enfants qu’il rencontre en cours de route. Documentation Internet

 

ho

Faut-il que ce soit toujours les mêmes?

Un dimanche de Découverte avec des auteurs…
composer avec les mots dans la solitude d’une page blanche,écrire des pages  et des pages  d’écriture, cela peut paraître facile. Mais il n’en est rien !!!
Le talent n’appartient à personne en particulier. Voici que je doute d’avoir ce précieux bagage !!!
J’ai lu  de si beaux écrits  ce weekend qui m’ont enthousiasmé. Cette découverte littéraire me donne à penser que trop d’écrivains talentueux reste propriétaire de leur manuscrit. La littérature française aurait à gagner de s’inspirer de ses talents, dommage que nous ne puissions imposer le choix de nos lecture aux médiats français. Mais il vrai que trop de gens ne pensent qu’en la parole des médiats comme s’il pouvait à eux seule détenir la clé du savoir et de leurs références littéraire ! Ce ci nous réduit  à ne connaître qu’un nombres restreint d’auteurs… 
et bien évidement toujours les mêmes.
 
Pour corroborer mes écrits voici ce m’écrivait un ami bloguer il y a de cela quelques mois:
 
Il est exact que bon nombre d’auteurs ou d’écrivains restent propriétaires de leur oeuvre et souvent par la force des choses.
 
Combien de manuscrits envoyés aux maisons d’édition qui sont revenus refusés parce que soit-disant sans valeur ?
 
Trop d’écrivains ne réussissent désormais que parce qu’ils connaissent quelqu’un de bien placé dans le milieu de l’édition, dans un comité de lecture
 
ou parmi « l’intelligentsia littéraire ! 
 
Bon nombre d’auteurs sont désormais édités grâce une cooptation et non grâce à leur talent !
 
Trop d’écrivains vendent parce qu’ils font un coup médiatique ou qu’ils se font connaître grâce à un grand coup de communication ! Exemples :
 
1°) Christine Angot : un premier livre encensé mais un personnage réputé pour son sale caractère et son côté anticonformiste grâce à des plans
 
médias ! Depuis qu’a telle écrit de vraiment bon ? 
 
2°) Amélie Nothomb connue pour son premier livre sur la vie en entreprise au Japon et ses souvenirs d’enfance dans ce pays. Depuis, pas grand
 
chose  sinon deux livres qui n’ont pas attiré grand monde
 
3°) Mazarine Pingeot qui écrivit quelque livres mais aurait-elle été éditée si elle n’avait pas été la fille de François Mitterrand ?
 
4°) Et que dire de Michel Houelbecque ? De Frédéric Beigbeder ?
 
Alors, dans ce monde de copinage, de cooptation, de requins et de financiers qui ont pris le pas sur le culturel et la littérature, il est difficile pour
 un auteur débutant de se faire connaître et accepter ! Il lui faut dès le début être  rentable !
 
De nos jours, Camus, Hugo ou Saint Exupéry auraient ils eu leur chance dans cet jungle? Je me pose la question.
 
 

C’était la nuit de Noël

 le premier conte du Père Noël, d’après Clément Clarke Moore
(publié pour la première fois dans le journal Sentinel, de New York,

le 23 décembre 1823.)

 

C’était la nuit avant Noël, dans la maison tout était calme. Pas un bruit, pas un cri, pas même une souris!

Les chaussettes bien sages pendues à la cheminée attendaient le Père Noël.

Allait-il arriver?

Les enfants blottis dans leur lit bien au chaud rêvaient de friandises, de bonbons,de gâteaux.

Maman sous son fichu, et moi sous mon bonnet et vous prêts à dormir toute une longue nuit d’hiver.

Dehors, tout à coup, il se fit un grand bruit!

Je sautais de mon lit, courais à la fenêtre, j’écartais les volets, j’ouvrais grand la croisée.

La lune sous la neige brillait comme en plein jour.

Alors, parut à mon regard émerveillé, un minuscule traîneau et huit tout petits rennes conduits par un bonhomme si vif et si léger qu’en un instant je sus que c’était le Père Noël!

Plus rapides que des aigles, ses coursiers galopaient, lui il les appelait, il sifflait, il criait:

"Allez Fougueux, allez Danseur, Fringant et puis Renarde, En avant Comète! Cupidon en avant, Tonnerre, Éclair, allons, allons Au-dessus des porches, par delà les murs! Allez! Allez plus vite encore!"

Et, en un clin d’oeil, j’entendis sur le toit le bruit de leurs sabots qui caracolaient. L’instant qui suivit le Père Noël d’un bond descendait par la cheminée.

Il portait une fourrure de la tête aux pieds, couverte de cendres et de suie, et, sur son dos, il avait une hotte pleine de jouets comme un colporteur avec ses paquets.

Ses yeux scintillaient de bonheur, ses joues étaient roses, son nez rouge cerise, on voyait son petit sourire à travers sa barbe blanche comme neige.

Un tuyau de pipe entre les dents, un voile de fumée autour de la tête, un large visage, un petit ventre tout rond qui remuait quand il riait; il était joufflu et rebondi comme un vieux lutin. Je n’ai pu m’empêcher de rire en le voyant et d’un simple clin d’oeil, d’un signe de la tête il me fit savoir que je ne rêvais pas: c’était lui!

Puis, sans dire un mot, il se mit à l’ouvrage et remplit les chaussettes. Il se retourna, se frotta le nez et d’un petit geste repartit par la cheminée.

Une fois les cadeaux déposés, il siffla son attelage, puis reprit son traîneau et les voilà tous repartis plus légers encore que des plumes

Et dans l’air j’entendis avant qu’ils disparaissent:

"Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit"

*

version anglaise (originale)