Bonnes vacances à toutes et tous…

photo Mario Colonel

Voilà le jour tant attendu, celui de notre départ en vacance pour la montagne. Nous partons dans la vallée de Chamonix à Servoz petit village situé à deux pas de la station de ski des Houches, souvenez vous là où j’avais situé mon roman " Le sac à Dos." Je serais absente du blog trois semaines à partir du mardi 30 juin. Je vous souhaite à toutes et tous de très belle vacances. Je vous embrasse. 

Le bien le plus précieux c’est le temps…

                                                        Ces jolies roses sont pour vous mes ami(es)et ami(s)
En ce moment je déserte mon blog et je fais comme l’oiseau je m’envole vers de nouveaux horizons c’est le moment idéale pour prendre des vacances chez nos amis, en famille. Je dois aussi me déplacé pour me rendre à mes dédicaces, je ne peux m’y soustraire, alors le temps me manque pour passer sur mes blogs préférés.
"Lorsque vous avez éliminé l’impossible, ce qui reste, si improbable soit-il est nécessairement la vérité." (Sir Arthur Conan Doyle) 

L’Ecrivain Roberte Colonel

 

 Remise en pages de billets déjà paru dans ce blog 

à l’intention d’éditeurs et de nouveaux lecteurs .

 

Avant propos  

Roberte Colonel, mariée, maman de deux enfants, est née à Paris en 1941.
Enfant de L’assistance publique , elle fut élevée dans une famille d’accueil du Loir et cher où elle à grandit séparée
de sa maman.
A 59 ans elle brave tous les interdits qui lui avaient été 
fait et décide de partir à la recherche de ses origines.
Elle croit se reconnaître dans ce qu’écrivait Boris Cyrulnik dans son ouvrage "les vilains petits canards, et décide d’écrire son témoignage dans un livre intitulé "Où es tu maman?".
S’en suivra de nombreuses rencontres avec ses lecteurs auprès desquels elle désire faire partager ses émotions. 

Elle réside aujourd’hui à Valras-Plage où elle consacre son temps à l’écriture et à publié son deuxième livre, un roman: "Le sac à dos" aux éditions Grand caractère . Un troisième ouvrage à paraitre prochainement dont le titre provisoire : "Je N’abandonne Pas Mon Enfant." en hommage à sa Maman.

S.O.S à Mon Père … Cet Inconnu

S.O.S à mon père qui a fuit sa paternité :

Comment une enfant peut-elle se construire sans ces bases que sont l’histoire familiale, le nom propre, celui qui vous font appartenir de plein droit à un arbre généalogique?
Qui pourrait m’aider encore à retrouver mon géniteur?
Je n’avais pas imaginé un seul instant que l’homme qui est mon géniteur serait aussi imbriqué dans mon l’histoire personnelle.
J’avais toujours refusé de croire à cet homme comme pouvant être mon père. J’avais tiré un trait noir sur son existence.
Si j’avais été orpheline, j’aurais eu une histoire autour de ma famille…
A cause d’un fonctionnaire zélé, Directeur de l’administration Public, tout mon héritage sur le passé de ma famille, de mes grands parents, de maman, les photos de ma famille, les photos personnelles de maman,  ses actes d’état civil, tout ce qui a tracé son existence me furent spoliés. Alors je me dis qu’il ne peut y avoir de pire injustices que celles que nous avons subie maman et moi à cause de ce Directeur.
Comment retrouver mon géniteur, ou bien un membre de sa famille? Je garde toujours l’espoir de recevoir une lettre de lui qui se serait égarée en chemin.
Comme autrefois, je guette pareillement tous les jours le facteur. Je rêve qu’une bouteille lancée à la mer contenant une missive trouvera enfin le chemin de ma maison.
Mais le rêve n’est qu’illusion qui finit par capter ma pensée puis s’envole en me laissant une fois encore, dans l’imaginaire.
Si je m’autorise à orienter ma recherche vers Robert G…… c’est tout en sachant bien que cet homme ne pourra être que mon géniteur et rien d’autre.
Je me débat avec ce genre de résolution depuis des mois pour fuir tous liens qui pourraient naître entre nous.
Et malgré mes certitudes concernant "l’homonyme affective" que je réserve à mon géniteur, je ne peux m’empêcher de penser à lui qui existe quelque part, qui vit avec une famille,des enfants, parfois j’aurais envie d’être un de ses enfants. J’aurais envie d’entamer une conversation avec lui, de l’entendre me dire les raisons qui firent qu’il n’a pas voulu assumer sa paternité. Il m’arrive parfois de croire que je pourrais le comprendre. 
J’aimerais me vider de mes pourquois et lui remettre tous mes souvenirs et l’entendre me dire qu’il regrette. Je me dis que rien ne serait perdu,  ni le temps, ni les regrets ne seraient capables d’altérer ces moments de retrouvailles.
Quoi qu’il en soit mon géniteur est relié à moi pour la vie.
 
Extrait de mon prochain livre: 
Au titre provisoire "Je n’abandonne pas mon enfant" 

Je blog … tu blog… ect

Illustration – – Morgane Le Gall pour Télérama

Ma valise en papier(s) | 6 mars 2009

Christian Garcin passe de la Mongolie à Bron | 5 mars 2009

 – Web et papier ne se concurrencent pas mais sont complémentaires. Sur leur blog, les auteurs tissent des liens avec les lecteurs, cultivent des correspondances et en profitent pour écrire autrement… Le blog est-il devenu indispensable à tout romancier moderne ? Témoignages.

Je blogue, tu blogues, nous bloguons… Blog ? Quel vilain mot ! écrit Eric Chevillard en préambule à L’Autofictif, version papier… de son blog : « J’ai donc ouvert un vilain blog et je lui ai donné un vilain titre, un peu étourdiment et plutôt par dérision envers le genre complaisant de l’autofiction qui excite depuis longtemps ma mauvaise ironie. » Qu’est-ce donc qui les chatouille, nos chers écrivains français, à s’étendre – se répandre ? – sur la Toile ? A nourrir leurs sites de textes en chantier, de photos et de vidéos, à y inscrire leur agenda comme autant de rendez-vous prometteurs, à vouloir partager leurs lectures, à jouer au critique littéraire, à tisser des liens avec des confrères, des lecteurs, à inventer une nouvelle forme de correspondance comme jadis Gustave Flaubert et George Sand, à dévoiler leurs humeurs, voire leur rage, dans des blogs ?

Dans un charivari fantaisiste – drôle souvent, barbant parfois – pétillent de nouveaux enjeux littéraires. Se créent des laboratoires d’écriture, se bousculent de nouvelles formes d’édition, d’originales manières d’approcher ce qui est littérature. Une révolution est en marche, qui séduit les internautes chevronnés, ceux grandis avec Internet. Les autres – quinquas et plus, auteurs entrés non sans humour en résistance, qui déclarent n’avoir ni le temps ni la curiosité – grognent contre le copinage détecté (certes), l’autosatisfaction proclamée (hélas, c’est vrai), l’immédiateté contraire à la littérature (vrai aussi), mais n’ont plus guère le choix. Propos recueillis : « Il y a tant de livres à lire, si en plus il faut se taper les blogs d’écrivains ! » Un jour ou l’autre, il faudra, à ces chers réfractaires, sinon emboîter le pas, du moins accepter de vivre en marge. Au sein de cette famille qui ne cesse de s’agrandir, de se multiplier, de s’ouvrir au monde, voici sept démarches de blogueurs intrépides – à vrai dire, accros incurables !

François Bon : "J’investis le Web depuis onze ans"

« Les sites et blogs d’écrivains ne sont pas un phénomène. Le mot est dépassé ! J’investis l’outil Web depuis onze ans ! C’est un acte irréversible qui s’ajoute aux fonctions de l’édition papier, les complète. Je reste dans mon rôle d’auteur, d’éditeur, de lecteur. Peut-être n’avons-nous jamais autant écrit et lu depuis que nous avons pris en main ce champ. Flaubert, Kafka, Beckett ont tenu des correspondances. Elles sont publiées à grand renfort de médiatisation. Aujourd’hui, que faisons-nous de différent ? On lit, on écrit, on commente. Toutes les postures sont acceptables. Aucune supériorité d’un média sur l’autre, Web ou papier. Le livre n’a jamais été l’unique vecteur de la littérature. Certains blogs sont des lieux de littérature autonomes, et cela est fascinant. Seul m’insupportent les petits malins qui tapent sur les autres. Ceux qui résistent au phénomène passent à côté de leur époque. A nous de mettre en réflexion le langage sur le Web et de maintenir une pression pour la survivance du livre. »
www.tierslivre.net