C’EST UNE IMMENSE FIERTE DE PARENT !

 

Photo Mario colonel
Notre fils Mario Colonel photographe de montagne vient de recevoir le prestigieux prix de l’image de montagne au festival de Banff au Canada. C’est la première fois que ce prix est décerné à un Français.
Il y à de cela quelques mois, j’avais écris un billet où je mentionnais la passion de notre fils pour la montagne et précisément pour le Mont Blanc.
Je vous invite à partager à nouveau ce moment de lecture:
Mont Blanc éternel.
J’ai puisé mon inspiration pour écrire mon livre le Sac à Dos dans ce lieu mythique du Mont Blanc.
Depuis deux cents ans, le Mont Blanc n’en fini plus de susciter des ouvrages pour magnifier sa gloire, à la manière d’un saint .
Le photographe et écrivain Mario Colonel, émule de Pierre Tairaz, maîtrise parfaitement son sujet en nous rafraîchissant le regard sur un massif pourtant mille fois photographié. Certaines images présentent un contraste et une netteté tellement incroyable que les paysages glaciaires ressemble à de grosses pâtisseries surchargées de crème chantilly !
Pour écrire mon roman, je me suis imprégnée du village de Servoz , porte ouverte sur la vallée de Chamonix, ce village est situé dans un épanouissement de la vallée de l’Arve.
C’est vers le Mont Blanc que j’ai tourné mon regard pour m’imprégner du décor et donner vie à mes personnages de roman. Le Mont Blanc domine le paysage, il s’élève au-dessus de l’aiguille du Dôme du Goûter flanqué à l’est par le Mont Maudit et à l’oust par l’élégante Aiguille de Bionnassay, alors que les Dômes de Miages rejoignent au loin l’aiguille de la Bérangère.
Dans ce majestueux paysage il m’est arrivé de voir frémir l’herbe sous l’effet du vent, de sentir le parfum des fleurs, d’entendre l’eau du ruisseau dans un clapotis mélodieux couler en gerbe de cristal, se lover autour des galets, bondir sur les roches creusées
Pour notre plaisir, un livre intitulé Mont blanc éternel aux édition pêcheur d’images sorti en octobre 2000 texte de Roger Frison-Roche, photo de Mario Colonel démontre si besoin est la splendeur de ce massif.
Récemment paru le livre: Mont Blanc aux éditions Mario Colonel http://www.mario.colonel.com
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C’EST UNE IMMENSE FIERTE DE PARENT !

Photo Mario colonel
Notre fils Mario Colonel photographe de montagne vient de recevoir le prestigieux prix de l’image de montagne au festival de Banff au Canada. C’est la première fois que ce prix est décerné à un Français.
Il y à de cela quelques mois, j’avais écris un billet où je mentionnais la passion de notre fils pour la montagne et précisément pour le Mont Blanc.
Je vous invite à partager à nouveau ce moment de lecture:
Mont Blanc éternel.
J’ai puisé mon inspiration pour écrire mon livre le Sac à Dos dans ce lieu mythique du Mont Blanc.
Depuis deux cents ans, le Mont Blanc n’en fini plus de susciter des ouvrages pour magnifier sa gloire, à la manière d’un saint .
Le photographe et écrivain Mario Colonel, émule de Pierre Tairaz, maîtrise parfaitement son sujet en nous rafraîchissant le regard sur un massif pourtant mille fois photographié. Certaines images présentent un contraste et une netteté tellement incroyable que les paysages glaciaires ressemble à de grosses pâtisseries surchargées de crème chantilly !
Pour écrire mon roman, je me suis imprégnée du village de Servoz , porte ouverte sur la vallée de Chamonix, ce village est situé dans un épanouissement de la vallée de l’Arve.
C’est vers le Mont Blanc que j’ai tourné mon regard pour m’imprégner du décor et donner vie à mes personnages de roman. Le Mont Blanc domine le paysage, il s’élève au-dessus de l’aiguille du Dôme du Goûter flanqué à l’est par le Mont Maudit et à l’oust par l’élégante Aiguille de Bionnassay, alors que les Dômes de Miages rejoignent au loin l’aiguille de la Bérangère.
Dans ce majestueux paysage il m’est arrivé de voir frémir l’herbe sous l’effet du vent, de sentir le parfum des fleurs, d’entendre l’eau du ruisseau dans un clapotis mélodieux couler en gerbe de cristal, se lover autour des galets, bondir sur les roches creusées
Pour notre plaisir, un livre intitulé Mont blanc éternel aux édition pêcheur d’images sorti en octobre 2000 texte de Roger Frison-Roche, photo de Mario Colonel démontre si besoin est la splendeur de ce massif.
Récemment paru le livre: Mont Blanc aux éditions Mario Colonel http://www.mario.colonel.com
 
 

AIMER « Antoine de saint Exupery »

Aimer, ce n’est pas se regarder l’un et l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction. (Antoine de saint Exupery)
Les yeux qui n’ont pas pleuré ne voient rien.
Un sourire c’est une clé secrète qui ouvre bien des coeurs.
On ne voit qu’avec le coeur l‘essentiel est invisible pour les yeux.
L’amour est comme du cristal, il est difficile à trouver mais facile à briser.
 

PAS ENCORE !!! Auteur anonyme

Les épreuves d’une tasse à café…
Je me rappelle l’époque où avant d’être une tasse, je n’étais qu’une boule d’argile.
Un jour, un potier s’empara de moi puis il se mit à me frapper de ses mains, à me modeler. Cela me faisait mal et je le suppliai d’arrêter, mais il se contenta de me sourire en disant:
"pas encore!"
Puis il me plaça sur un tour de potier, et me fit tourner, tourner…
Alors même que je pensais que l’heure de ma délivrance avait sonné, le potier m’enferma dans un four, je ne comprenais pas pourquoi il voulait me faire passer par le four.
Alors, j’hurlai, je le suppliai d’arrêter, de me faire sortir.
A travers la porte vitrée, je distinguais encore son visage, et je le vis me sourire et hocher la tête, en disant:
" pas encore"!
Finalement il me délivra de cette fournaise: "ah quel soulagement ! me dis-je, puis soudain, me saisissant, le potier se mit à me poncer et à me brosser. Il prit un pinceau et me badigeonna de toute sorte de couleurs. les vapeurs étaient si forte que je cru m’évanouir. Je l’implorai d’arrêter, mais, avec le même sourire, il me dit à nouveau:
"Pas encore !"
C’est alors qu’il me plaça dans un autre four, deux fois plus chaud que le premier. cette fois j’allais suffoquer, j’en étais sur.
En larme, je le suppliai, mais, une fois de plus, il se contenta de me sourire en disant:
"Pas encore !"
Je commençais à perdre tout espoir jamais je ne pourrais m’en sortir. je n’en pouvais plus. Cela n’allais donc jamais en finir? J’étais sur le point d’abandonner.
A ce moment là la porte s’ouvrit toute grande et le potier annonça:
"Maintenant!"
Il me prit dans ses mains et me déposa sur une étagère, ensuite, il me tendit un miroir en me disant de me regarder. Je n’en croyais pas mes yeux; Je m’écriai:
"oh, quelle magnifique tasse !"
Alors le potier expliqua:
Je voudrais que tu comprennes:
Oui, quand je te frappais et que je te modelais je savais que cela te faisais mal.
Je savais que le tour te donnais des vertiges. Mais si je ne mettais pas occupé de toi, tu te serais desséchée et tu serais restée à tout jamais une simple boule d’argile. Ta personnalité n’aurait pas pu s’épanouir.
Tu vois, alors même que tout semblait si difficile, je prenais soin de toi. Je savais ce que tu allais devenir. Dés le premier instant j’entrevoyais déjà le produit fini !

LA COLOMBE NE SAIT PLUS Où SE POSER…

Où va l’amour ?

On n’en sait rien

Notre indifférence

L’entraîne si loin.

La folie des hommes gronde.

En colère est notre monde et la colombe ne sait plus où se poser

Les enfants vont-ils connaître

l’avenir comme une fête?

Si oui peut être que le monde aura changé.

Où va L’amour?

Vers quel brouillard? Aurons-nous la chance d’un jour le revoir?

Où va l’amour vers qui?  vers quoi?

Où va l’espérance où va notre vie?

On en rêve et l’on en parle mais on cherche notre étoile.

Dans la grisaille, dans un monde ou tout va mal.

Où va l’amour on n’en sait rien, notre indifférence l’entraîne si loin.

Où va l’amour? Va t-il un jour nous refaire confiance, nous porter secours?

texte tiré d’un chanson de NANA MOUSKOURI « Où VA L’AMOUR »

AUJOURD’HUI VOUS FERIEZ BIEN DE VIVRE !

Aujourd’hui est un jour bien étrange: c’est un jour que je n’ai jamais encore vécu, un jour que je ne vivrais jamais plus; et le seul jour qui m’appartienne.(William A. Ward)
Aujourd’hui, vous feriez bien de vivre, d’agir et de penser du mieux que vous pouvez car  c’est aujourd’hui que vous préparez demain et tous les lendemain qui suivent. (Harriet Martineau)
Vos lendemain n’ont d’autres limites que vos "mais" d’aujourd’hui. ‘Les Brown)
Hâtons-nous aujourd’hui de jouir de la vie; Qui sait si nous serons demain? (Jean Racine)
Aujourd’hui, vous êtes là où vos pensées vous ont menée, demain, vous serez là où vos pensées d’aujourd’hui vous enmènent.(James Lane Allen)
Ce qui n’est pas commencer aujourd’hui ne sera jamais fini demain. (Jhoann Wolfgang von Goethe)

LE MIRACLE DE LA MER

Auteurde ce poème Jalet : www.chez-jalet.com

Longtemps, j’ai voyagé l’âme triste et désespérée… que de fois je me suis laissée bercée par des sentiments… Je n’avais qu’une seule envie partir avec le vent… par chance j’avais la mer pour me réconforté… elle qui connaissait tout mes secrets, je venais souvent la voir à pas lents et discrets. J’ai cherché sans succès le calme intérieur… Je faisais fausse route, comme un apprenti en plein labeur…J’étais tellement vulnérable et solitaire…Seule assise sur un banc devant l’océan… j’oubliais tout, même que les roses étaient éphémères… Cette mère me fascinait tant…par sa sincérité. Je venais tous les soirs, lui raconter…mes attentes et mes difficultés… Comme mes consolations étaient fréquemment austères, je m’inventais secrètement des tas de chimères… je n’avais qu’un seul désir… c’était d’aimer sans jamais m’endurcir. Toute ma vie étaient bâtie sur un mal de vivre… Je vous en parle, si vous saviez comme cela me délivre… Puis un jour, épuisée de me battre…J’ai enfin abdiqué les yeux rempli de lames… j’ai tout pleuré. Moi qui n’avait besoin que de douceur… je me suis effondrée dans mes manques de solidité. Rêvant fréquemment au fond de mon coeur…je cherchais en vain un tendre bonheur. Elle me dévoilait son étendue infinie… d’une grande beauté. Pourtant je ne demandais que la sincérité… je subissais ma vie par de nombreuses erreurs… Alors j’ai décidé de mettre un terme à cette mésentente, j’ai révisé avec la mer… mes profondes espérances. maintenant j’ai complètement changé ma vie… je suis rebondi dans un nouveau tournant… ceux que la mer m’avait longuement conseillés. Depuis cette éclaircie, je respire avec la fraîcheur du temps. Je n’ai plus aucun regret amer…je danse avec les bruits de ses vagues et de ses marées. Je me suis abreuvée de ses eaux paisibles et reposées, je peux enfin m’aimer tout simplement… Merci la mer.