BONNE ANNEE 2009

Voilà que ce termine l’année 2008…
Vive l’année 2009 avec l’espoir que le changement de chiffre de cette nouvelle année soit un passage exceptionnelle vers un horizon meilleurs que ce que me prédit mon horoscope!
Et oui saturne ne m’est pas favorable. Comment gérer l’abattement déclenché à la lecture de ma désastreuse astro 2009. Pas question  de jouer le mépris, j’ai lu mes prévisions, je leurs reconnais donc une valeur. Impossible d’espérer tirer bénéfice du doute accordé aux horoscopes. En effet j’ai lu sur le site Femina.fr les événements de l’année qui s’annonce pour moi !!!! Catastrophique vous dis je !!!! Hélas je suis du deuxième décan…ah! si j’avais eu le privilège d’être du premier décan, cela aurait été bien différent !!!
Je ne peux donc m’attendre qu’à une année banal, sans grand relief et parfois solitaire… le croyez vous ?  Ont-ils devinés que j’étais écrivain? La solitude c’est notre lot quotidien pour nous qui additionnons nos mots pour en faire des lignes.L’horoscope précise que pour ma vie professionnelle je ne ferait pas d’éclat cette année, et que pour tout dire, que je n’ai pas trop intérêt à m’exposer cette année !…
Donc, dite moi, que ferais je de mon troisième livres qui ce termine? … Devrais je croire à cette prédilection et attendre de prendre le risque de le faire éditer seulement en 2010. 
Si je crois en cette horoscope, je devrais m’occuper de détails pratiques et avoir le nez dans mes paperasses ? Et pour pour adoucir ce triste présage on me dit que je rencontrerais quelques obstacles déjà identifiés, fin mars et début avril… c’est mon horoscope qui le dit … n’allez surtout pas croire que je suis capable d’écrire cela toute seule !!!
et découvrir d’autres signes voués à une mauvaise année est une piètre consolation.
Reste le positivisme chevillé au corps qui va m’aider à prendre des vessies pour des lanternes et à enrichir mes deux malheureuses fenêtre de tir de fin mars début avril.
Il me faut donc attendre pour me délecter de mon horoscope l’année 2010 !
C’était une petite réflexion sur les horoscopes!!!

  
 

CE QU’EN DISENT LES PHiLOSOPHES

Mélancolie des fêtes

On veut que les sentiments opposés soient éloignés dans le temps comme ils le sont par leur signification. On s’imagine des périodes tristes, puis des moments heureux, séparés par de longues transitions entamant peu à peu la vivacité des émotions, les plaisirs du souvenir. La logique gouverne-t-elle pourtant les sentiments ? Ou ceux-ci obéissent-ils à d’autres lois de succession ?

Ces descriptions idéalisées, séparant les opposés, gravées dans les mœurs et figées par le langage, ne rendent pas compte des caprices du cœur. Ne les remarque-t-on pas, ces contrariétés sentimentales, surgir les unes à côté des autres, sourdes aux conventions, indifférentes aux prescriptions ? Ces promiscuités étonnantes surviennent souvent au moment des fêtes, lorsque la joie est attendue et que la tristesse s’en fait l’insinuante compagne.

Au-delà des contraintes du sentiment, des impératifs de gaieté et d’exubérance forcée qui pèsent sur les affects et gênent les libres fantaisies du sentiment, il faut compter avec les retombées amères de l’allégresse, avec les ombres qu’elle projette sur l’ordinaire qui, par contraste, paraît morne quand il ne devient pas odieux. Tels sont les effets fréquents de ces artifices naïfs et tapageurs qui annoncent et encombrent les fêtes.

Si bien que les joies grossièrement vantées, que les grands moments anticipés, d’exception et d’allégresse, sont davantage des philtres de tristesse, des philtres, comme dit Nietzsche, empoisonnés et sucrés. Joyeuses fêtes !

Article paru dans le Monde du 27/12/2008 

UNE ROSE POUR TOI

Merci à vous mes amies et amis qui très gentiment m’avait réconfortée par vos message de tendresse.

A l’annonce du décès de François, j’étais si triste qu’il m’était impossible d’écrire la moindre phrase pour vous expliquer ma détresse.
J’ai repensé à ce billet que j’avais écrit spécialement pour François lorsque que j’avais appris sa maladie. 
Alors que mes larmes inondaient mon clavier je me souvenais encore de sa voix bien particulière qu’il m’exprimait conseils et amitié. 
François Galliot était mon éditeur. Lorsqu’il avait repris les Édition Grand Caractère nous ne nous connaissions pas. Il avait tenu à publier mon deuxième livre Le Sac à Dos.
Il aimait l’histoire de ces trois générations d’hommes dont deux de ces générations allaient connaître le  même destin. Quand nous parlions ensemble de mon livre il me disait que j’avais une sacrée dose d’imagination pour ne pas m’être perdue en chemin en écrivant cette histoire!
Mon livre est sorti en librairie au mois de novembre 2007. Dès sa sortie, nous étions si enthousiasmes, que nous n’arrêtions pas de nous téléphoner… J’avais eu quelques exigences qu’il s’empressait toujours de satisfaire. C’est ainsi que nous avons établis de bonnes relations qui se sont  transformées très vite en amitié sincère de part et d’autre. 
Cette amitié à duré jusque que, voilà quelques jours, où, m’inquiétant à nouveau de sa santé je lui ai fait parvenir un message de réconfort .
J’ai reçu en réponse « mail lu. »
 L’a t il su ? Son épouse lui en à t elle fait part. Je n’en connais pas encore la réponse…mais j’aimerai tant que ce fut fait.
Voici la dernière attention reçue de François le 7 octobre 2008, cette rose qu’il m’avait envoyé  en témoignage de son amitié .
Permettez moi ce soir de partager cette rose avec vous tous.
 

 

 On prend 1 minute pOur t’apprécier,
1 J
Our pOur t’aimer,
et 1 vie entière p
Our t’Oublier !EnvOie ce message aux persOnnes
que tu n’
Oublieras jamais et à mOi
si j’en fais partie…

TRISTESSE

UN PEU DE DOUCEUR POUR APAISER LE COEUR DE CELUI QUI SOUFFRE

  Connaissez vous ce proverbe idiot qui dit : « pas de nouvelle … bonne nouvelle? » Celui où celle qui à dit cette stupidité aurait mieux fait de ne rien dire du tout.
Ne laissez jamais sans nouvelles celles et ceux que vous aimez , où ceux pour qui vous avez de l’estime. Peut être que celui où celle là, pense que si vous ne lui faites pas signe c’est que vous l’avez oublié… Bien sûr, certaine fois ce n’est que demi vérité ! Mais parfois vous attendez sagement que celui où celle là ce manifeste et c’est là, votre erreur.
Une personne que j’estime beaucoup ne me donnait plus de ses nouvelles. Je le pensais trop occupé par son travail, alors je me disais qu’il appellerait sûrement un de ces jours, que je ne devais pas m’en faire! … Nous avions pris l’habitude de nous envoyer des mails, je n’en recevais plus,…je me disais que c’était dommage parce que j’avais créé un dossier exprès pour garder ses mails.
Et puis voici quelques jours, il m’a appelé pour me dire qu’il avait un cancer et que son silence n’était du qu’à cette saloperie de chimio qui lui avait enlevé toutes ses forces.
Je promets de ne plus laisser ceux que j’aime sans nouvelles.
Je promets à François de mettre mon énergie au service du but que nous nous étions fixés, en me motivant pour que mon livre « le sac à dos » trouve l’écho qu’il mérite auprès des lecteurs.

Enfin, je souhaite à François de se rétablir très vite.
Puisse t-il trouver dans ce message le réconfort et l’amitié sincère de son écrivain.
Et vous … n’écoutez plus ce proverbe idiot qui vous éloigne de ceux qui vous sont chers !

Nous sommes le 8 décembre 2008 :Je viens d’apprendre que François mon Editeur et Ami s’en est allé en laissant tous ceux qu’il aimait dans la tritesse.