Les enfants de Duplessis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

é-de-Jésus, pourquoi qu’on se lève tout de suite, nous autres?

-chut ! dépêche-toi d’aller te laver. tu le sauras quand ça sera le temps.
La réplique n’est pas de mise. Alice penche la tête, prend son petit air boudeur des mauvais jours et se rend au lavabo en traînant les pieds. les pas feutrés de ses responsables amplifient le caractère inopiné de ce lever hâtif;
Tout autour d’elle respire le mystère.
C’est ainsi que commence l’histoire émouvante des enfants De Duplessis dans le livre écrit par Paul Gill.
Les enfants De Duplessis raconte l’histoire vraie d’Alice Quinton dont les souvenirs s’animent sous la plume de Pauline Gill pour nous révéler le cruel destin de ces orphelins de l’époque dite de la Grande noirceur au Québec
qui, considérés comme « non éducables » furent enfermés dans des asiles.
c’est à la télévision qu’on les désigna pour la première fois par cette expression, sans doute parce que le début de cet exode des enfants de la crèche vers les asiles a coïncidé avec l’arrivée au pouvoir de Maurice Duplessis.
Ali 
Les enfants De Duplessis est un témoignage désarment de vérité.Il intéroge notre société, celle d’hier comme celle d’aujourd’hui.

Ce livre me fut recommandé lors de mon voyage au Canada par une personne ayant eu connaissance de mon livre Où es-tu Mama?
Les deux histoires étant évidement le fait de la guerre et de ses conséquences sur les enfants adultérins.
Les enfants De Duplessis éditions Libre Expression 1991; ISBN 2-89111-
413-2Sous le règne de Duplessis, des enfants illégitimes sont étiquetés comme malades mentaux et internés dans des asiles. Ces « enfants du péché » sont victimes d’une manœuvre du gouvernement Duplessis afin d\’obtenir des subventions fédérales. Au début des années 1990, les orphelins se mobilisent et réclament justice et réparation. Ils mènent un combat inégal pour sortir de l\’amnésie collective qu\’a longtemps entretenu la société québécoise à leur égard. Ils veulent enfin sortir de l\’anonymat, de la honte…Détail du livre :Alice Quinton brise enfin la loi du silence. Cette femme rescapée d\’un terrifiant cauchemar nous raconte tout sans rien dissimuler. C\’est à la télévision qu\’on utilisa pour la première fois l\’expression « les enfants de Duplessis ». On désignait ainsi les enfants illégitimes qui, au cours de la période dite de la « Grande Noirceur », se retrouvèrent dans des asiles d\’aliénés. Cet hébergement massif d\’orphelins en milieu psychiatrique coïncidait avec l\’arrivée au pouvoir de Maurice Duplessis… Alice Quinton se souvient de ses seize années « d\’emprisonnement ». Son enfance et son adolescence furent régies par les mots « sacrifices », « obéissance » et surtout « silence ». Car la règle du silence était sacrée : jamais un mot à personne des châtiments corporels, des « traitements » subis sous peine de s\’en voir infliger d\’autres bien pires encore. Alice grandira dans la crainte incessante d\’être prise en défaut, son
petit corps encaissant tous les coups et retenant ses cris. Avec l\’angoisse aussi de devenir folle puisque condamnée à vivre avec des malades mentaux. Libérée en 1961, Alice retrouvera sa famille biologique et aura enfin droit au bonheur. Cette histoire vraie, racontée par Pauline Gill, une enseignante de Cégep qui a fait de nombreuses recherches pour retracer ce pan scandaleux de l\’histoire du Québec, est un témoignage bouleversant, d\’une grande intensité.

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Auteur : marieliane

Auteur de trois livres « Où es tu maman" livre document éditions Michel de Maule" et Grand Caractère". "Le Sac à dos Éditions Grand Caractère" Passion sur Internet" Avec la participation de Charef Berkani Éditions Ed2A Un roman "Le Sac à Dos" dont l'intrigue se déroule en montagne précisément à chamonix. "Le Sac à Dos" est paru aux éditions Grand Caractère. J'aime les belles ballades en montagne mais aussi dans les sentiers de ma région du Languedoc Roussillon. J'aime l'écriture et l'échange avec mes amies blogueuses.

3 réflexions sur « Les enfants de Duplessis »

    1. Note : Pour simplifier la lecture, les nombreuses références bibliographiques n’ont pas été incluses au fil du texte. Cependant, toutes les références utilisées se retrouvent dans la bibliographie se trouvant à la fin du texte.
      Durant les années 50, des orphelins ont été internés dans un hôpital psychiatrique suite à un diagnostic de trouble psychiatrique. Vers la fin des années 80, on a remis en doute ce diagnostic. Devenus adultes, ils ont lutté afin d’obtenir une compensation pour leurs droits bafoués. Voici, présenté de façon chronologique et ponctué de faits psychologiques, sociaux et financiers, le chemin parcouru par les orphelins de Duplessis depuis leur naissance.
      Des enfants institutionalisés à long terme … un triste parcours vers l’asile
      À l’époque où les enfants de Duplessis sont nés, les grossesses hors mariage étaient très mal vues par la société. Ainsi, les femmes enceintes dans le cadre d’une liaison hors mariage devaient donner naissance loin du jugement des proches. Ces femmes, les « filles mères », se rendaient alors dans les grands centres (à Montréal ou à Québec) où se trouvait un hôpital de la Miséricorde. Ces institutions étaient les seules à assurer gratuitement des soins aux « filles mères ».
      «…les mères disposaient généralement d’un délai de deux ans pour venir reprendre l’enfant… Cette période d’attente était nuisible pour le développement des enfants … C’est ce qui a sans doute contribué à ce que ces enfants abandonnés se retrouvent avec des retards développementaux et à ce qu’ils soient perçus comme des « pseudo-déficients ».»Après l’accouchement, ne pouvant retourner dans leur village avec l’enfant « illégitime », deux choix s’offraient aux jeunes mères : rester en ville de façon permanente et y occuper des emplois précaires afin de subvenir aux besoins de leur nouvelle famille, ou encore retourner dans leur village d’origine après avoir laissé l’enfant à la crèche pour l’adoption. La plupart des jeunes « filles mères » optaient d’ailleurs pour ce dernier choix, malgré le déchirement qu’elles ressentaient.
      Dans le cas de l’abandon de l’enfant à la crèche, les mères disposaient généralement d’un délai de deux ans pour venir reprendre l’enfant si elles le désiraient. Ce délai, bien que se voulant rassurant pour les mères au moment de laisser leur bébé à la crèche, s’est révélé néfaste pour beaucoup d’enfants. En fait, il se trouve que la majorité des femmes, vu le contexte social et économique de l’époque, étaient forcées d’abandonner de façon définitive leur enfant suite à ce délai de deux ans. Les enfants abandonnés à deux ans étaient difficilement adoptables, étant donné la préférence des adoptants pour les nourrissons. Cette période d’attente était nuisible aussi pour le développement des enfants privés de la stimulation qu’aurait pu leur offrir une famille adoptive. C’est ce qui a sans doute contribué à ce que ces enfants abandonnés se retrouvent avec des retards de développement et à ce qu’ils soient perçus comme des « pseudo-déficients ».
      Plusieurs études en psychologie démontrent que grandir au sein de grandes institutions comme les crèches est associé à un développement cognitif et émotionnel plus difficile pour un enfant que grandir au sein d’une famille. Les grandes institutions ne favorisant pas une exploration optimale de l’environnement par les enfants, elles affecteraient négativement leur développement cognitif. Aussi, le climat de vie rigide et standardisé qui règne dans ces institutions favoriserait des difficultés à comprendre et à exprimer ses émotions. De plus, puisque les personnes en charge des enfants changent avec les quarts de travail, il semble qu’il soit difficile pour les jeunes de développer une bonne relation d’attachement avec une personne qui soit aussi significative que l’aurait été leur mère biologique. Selon certains auteurs, ce problème au niveau de l’attachement chez les enfants abandonnés en institutions se répercute durant toute leur vie, entre autres par des problèmes de comportement ou des difficultés relationnelles.
      Dans les années 50 au Québec, le séjour des enfants dans les crèches se poursuivait généralement dans les orphelinats alors qu’ils avaient entre 3 et 9 ans. Comme les orphelinats étaient remplis à pleine capacité, certains enfants qui présentaient des troubles comportementaux, étaient envoyés dans les hôpitaux psychiatriques (les asiles). Malheureusement, dans ces murs aucune thérapie considérée comme valable aujourd’hui, n’était administrée à ces enfants. On retrouvait également dans ces endroits des garçons et des filles non-autonomes qui atteignaient respectivement 14 et 18 ans.
      Les interventions maladroites des gouvernements et institutions
      Une commission d’enquête (la Commission Garneau) a d’ailleurs exigé en 1944 que les enfants pour qui une éducation était possible, soient retirés des hôpitaux psychiatriques. C’est peu de temps après, en 1950, que l’école Mont-Providence à Rivière-des-Prairies a été fondée. Cette école dirigée par des religieuses avait pour mission d’apporter des enseignements adaptés aux enfants abandonnés qui en avaient besoin. Mentionnons que ces services, très coûteux à assumer, étaient financés au départ par une subvention du gouvernement fédéral donnée dans le cadre d’un programme destiné au domaine de la santé, et non au domaine de l’éducation.
      «Lors du changement de mission de l’institution, on a créé des dossiers psychiatriques dans le but de prolonger le séjour de jeunes pensionnaires à Mont-Providence. En fait, les diagnostics de troubles psychiatriques graves donnés comme la déficience intellectuelle, n’étaient peut-être pas fondés…»En 1953, les religieuses en charge de cette école ont fait une nouvelle demande d’aide financière au gouvernement pour assurer la continuité de leurs services. Par cette nouvelle demande, le gouvernement fédéral a pris connaissance que l’argent qu’il avait d’abord accordé dans le cadre d’un programme de santé, avait été détourné et utilisé pour subventionner une école. Ottawa a en conséquence refusé d’avancer à nouveau des fonds. Pour obtenir malgré tout le financement fédéral, le Premier Ministre du Québec, Maurice Duplessis, a pris la décision de changer la vocation de l’école pour la transformer en institut psychiatrique. Le nom « enfants de Duplessis » tire d’ailleurs son origine de cette initiative.
      Lors du changement de mission de l’institution, on a créé des dossiers psychiatriques dans le but de prolonger le séjour de jeunes pensionnaires à Mont-Providence. En fait, les diagnostics de troubles psychiatriques graves donnés comme la déficience intellectuelle, n’étaient peut-être pas fondés : les problèmes observés chez les jeunes représentaient davantage des conséquences normales du milieu de vie dans lequel ils avaient grandi. À cet effet, Jean Gaudreau, professeur en éducation à l’Université de Montréal, s’est rendu en 1961 à Mont-Providence, alors devenu un hôpital psychiatrique. Il dit y avoir constaté que certains jeunes évalués présentaient de bas scores aux tests de quotient intellectuel demandant des réponses verbales. Selon lui, cela peut s’expliquer par le fait que l’enfant, n’ayant pas été mis en contact avec un environnement riche, ne pouvait simplement pas nommer verbalement des objets qu’il n’avait probablement jamais vus. Les diagnostics de déficience intellectuelle étaient donc probablement mal établis. Cependant, cela reste aujourd’hui, bien difficile à prouver.
      Malgré qu’il soit difficile de remettre en doute avec certitude que les diagnostics de troubles psychiatriques graves étaient inappropriés, il est évident que les conditions de vie à Mont-Providence, après sa conversion en hôpital psychiatrique, étaient très mauvaises pour les enfants. Dans cette lignée, M. Gaudreau déplore les mauvais traitements infligés aux enfants qu’il a pu observer lors de sa visite au sein de l’institution. Il rapporte, entre autres, avoir remarqué des odeurs fortes d’urine dues à l’énurésie nocturne[1], ce qui démontre aussi le manque d’apprentissage normal de la propreté des enfants. De plus, il rapporte avoir vu un enfant ligoté dans une camisole de force sans qu’il représente vraiment un danger pour la sécurité. Les témoignages donnés par des orphelins de Mont-Providence fournissent également des exemples démontrant avec éloquence que la vie était difficile eu sein de l’institution. Des jeunes devaient y effectuer des travaux ménagers excessifs comme effectuer la toilette des vieillards malades. Certains jeunes se faisaient attacher par une courroie à leur chaise et sortaient dans la cour pour jouer, tout en traînant cette chaise attachée à eux.
      Une 2e Commission « libère » les enfants coup plus élevées.
      En 1962, le rapport de la commission Bédard a été déposé. C’est ce rapport qui a mis fin, en exigeant la désinstitutionalisation des jeunes, aux souffrances qu’ils enduraient. Depuis lors, une partie des orphelins de Mont-Providence aurait réussi à se socialiser normalement. Cependant, une autre partie aurait vécu plus de difficultés d’adaptation à leur sortie de l’institution. Ce sont eux qui constitueraient les membres centraux du mouvement de contestation des orphelins de Duplessis.

      En septembre 1999, la communauté religieuse québécoise a annoncé qu’aucune excuse ne serait faite aux orphelins, considérant le travail difficile qu’elle avait effectué au moment des faits reprochés.
      En fait, des années après que les injustices vécues aient eu lieu, les orphelins, membres de ce mouvement de contestation, ont souhaité obtenir des réparations. Vers le début des années 1990, un recours collectif a donc été intenté et 240 plaintes individuelles ont été portées au tribunal criminel. Aux plaintes des enfants de Mont-Providence, se sont également jointes celles d’abus physiques ou sexuels concernant des faits survenus dans d’autres institutions psychiatriques. En effet, il faut mentionner que l’institution de Mont-Providence n’était pas la seule du genre à accueillir des enfants à l’époque. L’Hôpital Saint-Jean-de-Dieu à Montréal et le Foyer Sainte-Luce à Disraëli sont d’autres hôpitaux psychiatriques où des jeunes ont été internés. Reste cependant que le cas de Mont-Providence est souvent davantage rapporté par les médias.
      En 1993, le Ministre de la Justice du Québec avait rejeté les demandes des orphelins et avait clos leur dossier. Mais, quelques années plus tard, le Protecteur des citoyens, Daniel Jacoby, a exigé des excuses publiques et des sommes en dédommagement de la part des communautés religieuses, car celles-ci étaient responsables des institutions à l’époque des faits reprochés. Les médecins qui auraient effectué les diagnostics de troubles psychiatriques des orphelins ont aussi été pointés du doigt par M. Jacoby.
      En mars 1999, le Premier Ministre Lucien Bouchard a prononcé des excuses publiques et annoncé que des sommes d’argent seraient accordées aux victimes (sous la forme d’un fonds d’aide de 3 millions de dollars au total, pour les 3000 victimes). M. Bouchard a cependant exclu la tenue d’une enquête publique sur les événements, estimant qu’une démarche de soutien était préférable pour les victimes. Il a également salué le travail énorme des religieuses et religieux de l’époque. Mais, aux yeux des orphelins, la somme d’argent promise n’était pas satisfaisante. En fait, ils considéraient les sommes offertes comme davantage symboliques et souhaitaient, étant donné les torts maintenant admis, des compensations réelles et plus considérables. Selon eux, peu importait le dévouement du monde religieux de l’époque, une telle injustice exigeait une réparation exemplaire. Il faut mentionner que des cas semblables auraient été réglés dans d’autres provinces par des sommes beau En septembre 1999, la communauté religieuse québécoise a annoncé qu’aucune excuse ne serait faite aux orphelins, considérant le travail difficile qu’elle avait effectué au moment des faits reprochés. Aux dires de Marie-Paule Malouin, une historienne spécialisée dans l’étude de l’enfance en difficulté, les religieuses auraient voulu conserver le dessein éducatif des établissements comme Mont-Providence. C’est donc faute de l’appui de l’autorité religieuse, que les religieuses auraient abdiqué. Néanmoins, selon un travail de recherche en études socio-économiques, rédigé par Martin Poirier et Léo-Paul Lauzon de l’UQAM, les communautés religieuses auraient, en transformant les écoles en hôpitaux psychiatriques, mis la main sur 70 millions de dollars de revenus supplémentaires.

      En 2001, Bernard Landry a proposé un montant de réconciliation de 25 000$ à verser à chaque orphelin. Cette offre a été acceptée et en contrepartie, les orphelins ne pouvaient plus engager de poursuites contre la communauté religieuse.
      En décembre 2006, le gouvernement du Québec a annoncé qu’il indemniserait, par une somme de 15 000$ les 1700 orphelins de Duplessis qui n’avaient pas été indemnisés en 2001. La cause de ces orphelins ne s’était pas insérée dans le cadre de l’indemnisation de 2001, car ils n’avaient pas été internés dans un hôpital psychiatrique, mais avaient subi des sévices (sur le plan physique et mental) dans des orphelinats.
      Pour finir, notons qu’une étude, menée à l’Hôpital Général Juif de Montréal, estime que les orphelins de Duplessis vivent maintenant un bien-être plus faible et une détresse plus grande que la population en général. Selon ce que rapporte également Radio-Canada, 46 % des orphelins de Duplessis sont prestataires de l’assurance emploi ou de l’aide sociale.
      Somme toute, de telles données concernant la situation économique et sociale actuelle des orphelins de Duplessis, tout comme le récit que nous venons de faire de leur histoire difficile, poussent à croire que ces individus méritaient probablement bel et bien que leurs souffrances soient reconnues pleinement par des excuses et des indemnisations financières.
      Références :
      1. APRIL, P. (1999). Le premier ministre présente des excuses officielles. Journal de Montréal, 5 mars.
      2. DELANNOY, C. (2006). Au risque de l’adoption. Paris : La Découverte.
      3. DUFOUR, R. & GARNEAU, B. (2002). Naître rien : Des orphelins de Duplessis, de la crèche à l’asile. Sainte-Foy : Éditions Multi Mondes.
      4. GAUDREAU, J. (1997). L’été 1961 au Mont-Providence de Rivière-des-Prairies : Souvenirs psychométriques à verser au dossier des Enfants de Duplessis. Prisme, vol.7, no.2, p.434-438.
      5. GILBERT, L. (1997). Pour tourner la page sur les Enfants de Duplessis : Le Protecteur du citoyen demande une entente à l’amiable. Le Soleil, 23 janvier.
      6. NOËL, A. (1999). Jacoby proposait plutôt 100 millions aux orphelins de Duplessis. La Presse, 6 mars.
      7. NOËL, A. (2001). Les orphelins de Duplessis sont plus nombreux à vivre dans l’isolement que les Québécois de même condition. La Presse, 26 mai.
      8. POIRIER, M. & LAUZON, L. P. (1999). Aspects économiques liés à la problématique des « Orphelins de Duplessis ». En ligne, consulté le 2 octobre 2007.
      9. PRESSE CANADIENNE (1999). Le fonds de 3 millions : « Une grosse farce », selon Bruno Roy. Journal de Montréal, 5 mars.
      10. RADIO-CANADA (2006). Orphelins de Duplessis : Enfants d’asile. En ligne, consulté le 19 avril 2007.
      11. RADIO-CANADA (2006). Réparations pour les orphelins « oubliés ». En ligne, consulté le 5 février 2007.
      12. SLOUTSKY, V. M. (1997). Institutional care and developmental outcomes of 6- and 7-year-old children: A contextualize perspective. International Journal of Behavioral Développent, vol. 20, no. 1, p.131-151.
      13. TREMBLAY, G. (1993). De la crèche à l’asile : secouées par le scandale, quatre religieuses racontent le parcours des enfants abandonnés sous Duplessis. Châtelaine, vol. 34, no. 4, p.57-65.
      14. TURENNE, M. (1997). La véritable histoire des Orphelins de Duplessis. L’Actualité, vol. 22, no. 11, p.54- 58.
      15. VAN DE SANDE, A, & BOUDREAU, F. (2000). Les orphelins de Duplessis. Nouvelles pratiques sociales, vol. 13, no. 2, p. 121-130.
      16. VERRIER, N. (n. d.). NancyVerrier.com – Home. En ligne, consulté le 16 septembre 2000.
      [1] En langage plus familier, l’énurésie nocturne consiste à « faire pipi au lit ».

      Rédaction:
      Simon Coulombe, stagiaire au baccalauréat en psychologie
      Sous la supervision de Mme Monique Lecours, psychosociologue et directrice générale, ainsi que de Mme Christine Germain, intervenante psychosociale pour les Groupes Familiaux de Retrouvailles Apprivoisées
      La Cigogne, Journal de la Fédération des parents adoptants du Québec, Automne 2007
      Site du Comité des orphelins et orphelines institutionnalisés de Duplessis (COOID)

      http://www.quebecadoption.net/adoption/locale/duplessis.php Link
      http://www.orphelinsdeduplessis.com

      1. Merci pour votre documentation forte interressante.
        Lorsque j’ai écri mon texte c’était en référence a ce que j’avais moi même subit dans une famille d’acceuille du Centre de la France. En visite au Canada l’on m’avait recommandé la lecture des enfants Duplessis.
        Merci Monsieur d’avoit pris du temps pour commenter. Très cordialement. Roberte Colonel

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